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Bernard Friot embrouille un débat télévisé sur le revenu universel

Bernard Friot embrouille un débat télévisé sur le revenu universel
Invité à participer à une émission télévisée consacrée au revenu de base, Bernard Friot a de nouveau prononcé son opposition au revenu de base. C’est un casting confus et précipité que nous a composé l’équipe de Frédéric Taddeï pour parler du revenu de base lors de l’émission Ce soir ou Jamais du vendredi 7 juin. Le jour même, l’équipe de l’émission annonçait que Bernard Friot y « défendrait » le revenu universel, un choix curieux lorsque l’on sait que la proposition de salaire à vie de ce dernier diffère en plusieurs points de celle du revenu de base – ce qu’il confirmera lui-même lors de l’émission ! Face à ce que nous considérons comme une erreur de casting, nous avons rapidement interpellé l’équipe de l’émission qui a finalement invité Mona Chollet, journaliste du Monde Diplomatique, qui a eu la gentillesse de se libérer au dernier moment. Cette invitation aura permis d’amoindrir les dégâts. « Une roue de secours du capitalisme » Le revenu de base, une proposition positive

http://revenudebase.info/2013/06/11/bernard-friot-contre-revenu-de-base/

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Salaire à vie: l'emploi est mort, vive le salariat! Et si, de la même manière que le suffrage universel est venu récompenser notre capacité à tous participer à la chose publique, un salaire à vie venait consacrer notre capacité à tous produire de la valeur? C'est l'idée mise en avant par l'économiste et sociologue Bernard Friot. Imaginez une société où chacun d'entre nous toucherait un salaire à vie, versé de façon inconditionnelle à partir de la majorité.

Bernard Friot (sociologue) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il anime l'Institut européen du salariat et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat, qui promeut l'idée d'un « salaire à vie » pour tous, une proposition alternative au revenu de base[3], idée que Friot dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme »[4]. Ses recherches portent sur la sociologie du salariat et la comparaison des systèmes de protection sociale en Europe. Ses travaux ont également porté sur les retraites, allant à l'encontre des réformes proposées par le gouvernement en 2010.

Le revenu de base : promesse d'un avenir meilleur Les adeptes d’un changement radical de modèle économique – intégrant notamment un salaire plancher généralisé – avancent souvent que cette revendication est la conséquence logique de la crise de l’emploi. Pourtant, leur hypothèse de départ est erronée puisque les économies développées du 21e siècle ne connaissent nullement pareille crise. Il n’en reste pas moins vrai que la nature même du travail rémunéré est en évolution permanente, du fait des mutations récentes que sont l’innovation technologique galopante, la mondialisation et les changements sociétaux, comme la proportion toujours croissante de femmes exerçant une activité professionnelle.

L’enjeu des retraites (par Bernard Friot, Carré rouge) J’apprécie la possibilité de parler ici du livre que je publie en mars. L’enjeu central des retraites est l’émancipation du travail de la valeur travail. Toutes les institutions nécessaires à cette émancipation existent déjà. Revenu de base ou salaire à vie ? FRIOT -vs- BOSQUET Revenu de base ou salaire à vie ? Les désaccords entre les défenseurs des deux projets ne sont pas que d’ordre sémantique. En effet, c’est deux visions de la société qui s’affrontent. Frédéric Bosqué revient dans cette tribune sur ce qui sépare le revenu de base du salaire à vie de Bernard Friot, mais aussi sur ce qui rassemble les militants de chacune des propositions. Depuis plusieurs mois, j’entends, je lis, je vois des informations qui circulent autour du salaire à vie de Bernard Friot et de son « réseau Salariat ». Plusieurs de mes ami-e-s m’ont même dit, en s’appuyant sur les dires de son géniteur ou de ses volontaires, que salaire à vie et revenu de base seraient en quelque sorte de la même famille et que rien de vraiment significatif ne les séparerait si ce n’est leur appellation « revenu » et le « de base »… rien que ça.

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ? Bernard Friot [1] : La « défense du pouvoir d’achat » ne passe pas par une hausse du salaire mais par la baisse des prix – et donc des salaires – ou par des formes de rémunération sans cotisations sociales : épargne salariale, intéressement, primes… Utiliser le terme « pouvoir d’achat », c’est aussi nous réduire à nos seuls besoins à satisfaire par ce pouvoir d’achat, c’est accepter de réduire le salaire au seul prix de notre force de travail. Or, le sens du salaire a changé depuis les conquêtes ouvrières du 20ème siècle.

Revenu de base ou salaire à vie ? Revenu de base ou salaire à vie ? Les désaccords entre les défenseurs des deux projets ne sont pas que d’ordre sémantique. En effet, c’est deux visions de la société qui s’affrontent. Frédéric Bosqué revient dans cette tribune sur ce qui sépare le revenu de base du salaire à vie de Bernard Friot, mais aussi sur ce qui rassemble les militants de chacune des propositions.

Bernard Friot. L'enjeu des retraites. S’il ne fallait lire qu’un seul livre sur les retraites, sur le salariat, sur le capitalisme financier, ce serait celui de Bernard Friot. Aucun ouvrage récent, à ma connaissance, n’articule aussi bien ces trois questions, dans la seule perspective qui vaille, celle de l’anti-capitalisme. Pour Friot, on ne peut remettre en cause la logique de la « réforme » sans remettre en cause la dictature du capitalisme financier. Pourquoi ne sauve-t-on pas les retraites de la même manière qu’on a sauvé les banques, demande l’auteur ? « On vient de donner beaucoup d’argent aux banques, mais on ne fait qu’en enlever aux retraites, principalement par le gel du taux des cotisations patronales, tandis que les gains de productivité continuent à aller indéfiniment aux actionnaires et que les travailleurs jouissent de moins en moins de droits dans un pays de plus en plus riche. » Friot voit dans les vraies réformes, de 1945 à 1982, « une réussite historique à contre-pied du capitalisme ».

Un salaire à vie. Pourquoi ? @ Pilhaouer Salut, La répartition des richesses me semble être un vrai problème, si le financement d’une telle initiative y est intrinsèquement lié, alors le financement sera un vrai problème. Les Suisses voteront sur le principe d'un revenu de base - SUISSE Effroi et indignation en Turquie après le pire attentat de son histoire En savoir plus Vaincus par l'Irlande, les Bleus braveront les All Blacks en quarts du Mondial En savoir plus Galvanisée par les frappes russes, l'armée syrienne gagne du terrain En savoir plus L'extrême droite échoue à mener sa "révolution d'octobre" à Vienne En savoir plus Bagdad annonce avoir bombardé le convoi du chef de l'EI En savoir plus Nouveaux raids aériens à Gaza, attentat déjoué en Cisjordanie En savoir plus L’imam d’Al-Azhar salue devant Valls la collaboration franco-égyptienne En savoir plus Face au Danemark, une quatrième victoire d'affilée pour les Bleus En savoir plus Moscou et Riyad se penchent sur le conflit syrien En savoir plus Reconduire Alpha Condé ou pas, telle est la question pour les Guinéens En savoir plus Hôpital de MSF : Washington va indemniser les victimes du bombardement En savoir plus

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