
Privatisations : les hôpitaux espagnols livrés à la spéculation financière Au nom de la croissance et de la réduction des déficits, le gouvernement espagnol accélère la privatisation du système de santé publique. Des fonds d’investissement en quête de « rentabilité élevée » s’emparent d’hôpitaux, sur fond de conflits d’intérêt et de scandales politico-financiers. Collectifs citoyens et syndicats dénoncent les conséquences désastreuses de cette privatisation : des patients mourant prématurément par négligence, un personnel soignant en pleine dépression, et des coûts au final plus élevés que ceux d’une gestion publique. « Partenariat public privé » : ce mode de gestion, appliqué au système de santé publique espagnol provoque des ravages, tant sociaux que sanitaires. 2 700 personnes seraient mortes prématurément en 2012 dans la région de Valence, selon un rapport de l’UGT, le premier syndicat espagnol. Conditions de travail « inhumaines » Des privatisations pour réduire les déficits ? Scandales politico-financiers Coopératives et autogestion Nathalie Pédestarres
sylvianegiampino.com - Le blog de Sylviane Giampino psychanalyste et psychologue. A propos des faux amis dans le combat écologiste Changez l'humain, vous changerez le monde. Deux mille cinq cents ans de philosophie, et nous n'arrivons toujours pas à esquisser un portrait type de ce qu'est la nature humaine. Pourtant, on trouve toujours des apôtres de la misanthropie religieuse pour nous sermonner sur nos pulsions destructrices. De la lecture de l'article de Jean-Baptiste Malet dans le Monde diplomatique d'août 2018 aux vives critiques qui lui furent adressées, je n'ai trouvé que de maigres traces du réel problème, selon moi, que pose la pensée de Pierre Rabhi. Finalement, ce type de discours s'apparente exactement au discours libéral ambiant : si vous ne trouvez pas de travail, c'est que vous ne cherchez pas suffisamment, s'il y a eu une crise économique mondiale, c'est car vous viviez au-dessus de vos moyens, et donc, s'il y a un réchauffement climatique, c'est car vous prenez trop votre voiture. Barrau et Rabhi sont dans un bateau Arrive ensuite M. Non, non, le souci c'est toi mon con.
En Espagne, austérité et privatisations détruisent le système de santé publique et nuisent à la qualité des soins Le spectacle n’est pas très flatteur pour la direction de l’établissement hospitalier. Des lits sont entassés en quinconce dans les couloirs et dans les chambres individuelles. Les issues de secours sont bloquées et le travail du personnel soignant entravé. Avec l’augmentation des maladies hivernales, le service est rapidement saturé. « Je n’en peux plus ! « La saturation des urgences est devenue permanente » En 2012, le gouvernement de Mariano Rajoy (Parti populaire, droite), a modifié le régime des indemnités journalières versées aux fonctionnaires de l’État en cas d’arrêt de travail pour les maladies et les accidents non-professionnels. Ces scènes inquiétantes se banalisent. Hausse des cas de négligences médicales La Defensora del Pueblo – l’équivalent espagnol du Défenseur des droits –, Soledad Becerril, a publié début 2015 un rapport très critique sur la situation des services d’urgence dans les établissements hospitaliers publics [1]. 19 000 postes supprimés en deux ans
Mission de Sylviane Giampino Le développement de l’accueil des jeunes enfants est une priorité forte du gouvernement, à la fois pour permettre aux parents de concilier vie familiale et vie professionnelle et pour garantir le bon développement de l’enfant. Or, la diversité des formations des professionnels de la petite enfance est une force et une richesse pour le développement des jeunes enfants, mais complexifie la mise en place d’un projet d’accueil cohérent. C’est pourquoi Laurence Rossignol, secrétaire d’État chargée de la Famille, de l’Enfance, des Personnes Âgées et de l’Autonomie, a chargé Mme Sylviane Giampino, psychologue spécialiste de la petite enfance, d’une mission pour conduire une « démarche prospective ambitieuse visant au décloisonnement des métiers et des interventions, autour d’une ligne claire, celle du développement complet de l’enfant ».
Effondrement, le début de la fin «Cette question-là est assez obsédante. […]. Comment fait-on pour éviter que notre société humaine n’arrive pas au point où elle serait condamnée à s’effondrer ?» se demandait le Premier ministre Edouard Philippe en juillet dans une vidéo Facebook, après avoir évoqué l’un de ses livres de chevet : Effondrement. Signé du géographe américain Jared Diamond, ce gros essai de 2006 paru en français chez Gallimard recherche les causes de la disparition de civilisations comme celle de l’île de Pâques, et s’interroge sur la probabilité que nous subissions le même sort, sous l’effet du changement climatique, de la croissance démographique et de la consommation accrue de ressources naturelles. Edouard Philippe dit surtout voir dans l’ouvrage la démonstration qu’«on peut s’en sortir». Cet optimisme fut celui de penseurs, comme Hans Jonas ou Jean-Pierre Dupuy, qui faisaient l’hypothèse de la catastrophe pour mieux l’empêcher. A lire aussi La collapsologie: un discours réactionnaire ?
Les taches aveugles de « l'autre euro possible Un de ces lieux communs que l’éditorialisme prend pour de la pensée profonde se plaît à répéter que nous vivons une époque de constante accélération et que tout va toujours plus vite… Qu’on se rassure, il reste des domaines où l’on procède encore avec une sage lenteur, par exemple à propos de l’euro quand il s’agit de mettre l’une derrière l’autre deux idées conséquentes. Une ironie qui n’est sans doute pas inadvertante nous soumet la question de savoir si une autre Europe est possible dix ans après un référendum constitutionnel qui nous promettait déjà à sa manière une autre Europe possible — et dont on mettra difficilement au compte du « non » que la promesse n’en ait pas été tenue, puisque ce texte nous est revenu à l’identique sous la forme du Traité de Lisbonne (à quelques déclarations ronflantes près qui n’engageaient que de l’encre sur du papier). Les prérequis passionnels de la démocratie formelle Est-ce à dire qu’elles ne pourraient jamais l’être ? Evidemment non. Gerxit ?
CEPE Ricochets, journal local média vallée Drôme, participatif information expression libre, journal papier et web Le projet de taxe Tobin, bête noire des spéculateurs, cible des censeurs, par Ibrahim Warde (Le Monde diplomatique, février 1997) En 1972, alors que le monde était en proie à des remous monétaires, l’économiste James Tobin proposa, lors d’une conférence à l’université de Princeton, de taxer les transactions de change en vue de permettre aux gouvernements de retrouver leur autonomie en matière de politique macroéconomique. L’idée fit long feu, mais telle le monstre du loch Ness, elle resurgit périodiquement. En 1992 et 1993 lors des crises monétaires européennes, et fin 1994 avec l’effondrement du peso mexicain, la « taxe Tobin » refaisait surface ; en 1994, lors du sommet social de Copenhague, le président François Mitterrand en relança l’idée ; dans les coulisses du G 7, à Halifax en 1995, la taxe fut à nouveau évoquée. A chaque fois, le projet fut rapidement enterré, et la taxe semblait condamnée à se voir systématiquement qualifiée d’« idéaliste » et « irréaliste ». Il faut dire que M. Pourtant, certains chiffres sont éloquents. Le long terme dure... dix minutes
Créer un lieu d'accueil du jeune enfant | Espace Solidarités Les communautés d’agglomération et les communautés de communes se sont, le plus souvent, dotées des compétences pour mettre en œuvre une politique petite enfance au service des familles de leur territoire. Le Contrat enfance signé avec la Caisse d'allocations familiales (CAF) et la Mutualité sociale agricole (MSA) facilite ainsi la poursuite des services existants et le développement de nouveaux projets. De manière générale, en fonction des crédits disponibles, les établissements d’accueil peuvent bénéficier de financements pour l’investissement comme pour leur fonctionnement. Des entreprises peuvent également chercher à développer des services pour répondre aux besoins de leurs salariés. Selon les modes d’accueil, des administrations distinctes garantissent la qualité d’intervention et le respect des réglementations :