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Économie

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Dix graphiques qui illustrent les inégalités en France. Le deuxième rapport de l’Observatoire des inégalités souligne les écarts persistants de situation dans de nombreux domaines.

Dix graphiques qui illustrent les inégalités en France

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne-Aël Durand Dans l’ambitieuse devise de la France « liberté, égalité, fraternité », le deuxième point tient davantage, dans les faits, de l’idéal que de la réalité, tant les écarts de situation persistent entre les citoyens. C’est ce que relève le deuxième rapport de l’Observatoire des inégalités, publié jeudi 1er juin. Cette association, qui rassemble depuis 2003 une trentaine d’experts et chercheurs, s’appuie sur des statistiques diverses (Insee, ministères…) et travaux universitaires pour dresser un état des lieux des domaines où il est « urgent d’agir » pour réduire les décalages. Plus d’un quart des revenus pour 10 % de la population La première des inégalités est financière et concerne les revenus. » A quel niveau vous situez-vous ?

Des décalages qui s’amplifient dans le temps 10 %, 19 %, 23 % ? L'or, le dollar et l'intégration capitaliste, par Francis Kern (Le Monde diplomatique, mai 1980) La prospérité économique qui caractérise l’après-guerre prend ses racines dans la dissymétrie des économies des pays industriels de l’Occident héritée de la guerre.

L'or, le dollar et l'intégration capitaliste, par Francis Kern (Le Monde diplomatique, mai 1980)

D’un côté, l’économie américaine restée intacte, hyperdéveloppée par l’effort de guerre et qui permet à sa population d’accéder, dès les années 40, à la consommation de masse. De l’autre, des économies partiellement détruites, aux installations vétustes, avec des populations qui connaissent la pénurie et le rationnement. Ainsi le système monétaire international qui se met en place dès 1944 ne sera pas le Gold Exchange Standard, mais le dollar standard. Si la devise américaine n’est guère contestée pendant près de vingt ans, ce n’est pas à cause de sa « libre convertibilité en or, au cours officiel de 35 dollars pour une once d’or », mais parce que toutes les autres nations de l’Occident ont besoin des billets verts pour reconstruire leur économie. Le plan Marshall offre un débouché aux biens et machines made in U.S.A. Le capitalisme, voilà la « source du mal », écrit Einstein. Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps.

Le capitalisme, voilà la « source du mal », écrit Einstein

Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Imposture du capitalisme moral, par Yvon Quiniou (Le Monde diplomatique, juillet 2010) Ne serait-il pas temps de moraliser le capitalisme ?

Imposture du capitalisme moral, par Yvon Quiniou (Le Monde diplomatique, juillet 2010)

Au plus fort de la crise, l’interrogation a été formulée par nos dirigeants, M. Nicolas Sarkozy en tête, c’est-à-dire par ceux-là mêmes qui se livraient auparavant à une apologie inconsidérée du libéralisme censé représenter la « fin (heureuse) de l’histoire ». Formulée ainsi, la question est biaisée : s’il faut le moraliser, c’est que le capitalisme est immoral ; si on peut le faire, c’est qu’il n’est pas intrinsèquement immoral dans ses structures.

Seuls ses excès seraient en cause. Comprendre le capitalisme. Au XVIIIe siècle, la productivité économique connut un essor sans précédent.

Comprendre le capitalisme

Dans les années 1800, le PIB par habitant commença à augmenter de manière significative en Europe. Cette progression se poursuivit par la suite, de sorte qu’en 2003, le PIB par habitant en Europe de l’ouest était environ vingt fois supérieur à celui de 1700. De même, le PIB mondial par habitant était onze fois supérieur à celui de 1700. Pour la seule période de 1870 à 2003 aux États-Unis, le PIB par habitant avait été multiplié par douze [1]. Grâce aux évolutions technologiques dans le domaine médical et à l’amélioration du niveau de vie moyen, l’espérance de vie mondiale passa de 30 ans en 1800 à 67 ans en 2000, voire à 75 ans dans plusieurs pays développés.

D’après de nombreux analystes, la technologie est à l’origine de ces changements qui entraînèrent une explosion sans précédent de la production, de l’innovation et de la durée de vie humaine. Capitalisme et modernité. L’anthropologue Jack Goody, décédé en juillet 2015, se posait en 2004 le problème de « savoir pourquoi l’Europe occidentale a pris son envol vers la modernité, l’industrialisation et le capitalisme », et non d’autres continents.

Capitalisme et modernité

En revenant sur la littérature consacrée au sujet, de Karl Marx à Anthony Giddens, il entendait montrer que tous les chercheurs, ou presque, qui se sont penchés sur la question ont adopté un point de vue eurocentrique. Selon eux, une série de révolutions techniques, institutionnelles ou idéologiques, inscrites dans la longue durée, ont rendu l’avènement du « miracle européen » nécessaire, en raison de supposées particularités inscrites dans le climat, la culture (la religion protestante, l’individualisme) et l’histoire politique (entre autres, la naissance de la démocratie en Grèce antique). Or, J. Goody souligne que d’autres formes de capitalisme ou d’industrialisation ont existé dans d’autres parties du monde. Trois réflexions sur le libéralisme (Le Monde diplomatique, juin 2013) La «libération fiscale», propagande fantaisiste du libéralisme. C’est le marronnier des ultralibéraux.

La «libération fiscale», propagande fantaisiste du libéralisme

Leur petite fête nationale, qu’ils ont eux-mêmes créée, et dont ils se repaissent jusqu’au ridicule. Comme chaque année en été, un pseudo institut économique, relayé en exclusivité par la presse de droite, célèbre ainsi «le jour de libération fiscale», date censée illustrer de façon symbolique le moment de l’année où le contribuable français cesse de «travailler pour l’Etat». Et où il peut enfin disposer pleinement de ses revenus. Concrètement, la date est déterminée en prenant en compte le taux d’imposition d’un salarié moyen (57%), et en reportant ce pourcentage au calendrier annuel.

L'essence du néolibéralisme, par Pierre Bourdieu (Le Monde diplomatique, mars 1998) Le monde économique est-il vraiment, comme le veut le discours dominant, un ordre pur et parfait, déroulant implacablement la logique de ses conséquences prévisibles, et prompt à réprimer tous les manquements par les sanctions qu’il inflige, soit de manière automatique, soit — plus exceptionnellement — par l’intermédiaire de ses bras armés, le FMI ou l’OCDE, et des politiques qu’ils imposent : baisse du coût de la main-d’œuvre, réduction des dépenses publiques et flexibilisation du travail ?

L'essence du néolibéralisme, par Pierre Bourdieu (Le Monde diplomatique, mars 1998)

Et s’il n’était, en réalité, que la mise en pratique d’une utopie, le néolibéralisme, ainsi convertie en programme politique, mais une utopie qui, avec l’aide de la théorie économique dont elle se réclame, parvient à se penser comme la description scientifique du réel ? Frédéric Lordon, "Capitalisme, désir et servitude", 1 de 2. Frédéric Lordon, "Capitalisme, désir et servitude", 2 de 2. F. Lordon – « Le capitalisme un système d’inégalité politique » - Ce soir (ou jamais!) - 17/04/2015 - vidéo dailymotion. Thomas Piketty ou le pari d’un capitalisme à visage humain, par Russell Jacoby (Le Monde diplomatique, août 2014) L’ouvrage de Thomas Piketty Le Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013) est un phénomène sociologique autant qu’intellectuel.

Thomas Piketty ou le pari d’un capitalisme à visage humain, par Russell Jacoby (Le Monde diplomatique, août 2014)

Il cristallise l’esprit de notre époque comme, en son temps, The Closing of the American Mind, d’Allan Bloom (1). Ce livre, qui dénonçait les études sur les femmes, le genre et les minorités dans les universités américaines, opposait la « médiocrité » du relativisme culturel à la « recherche de l’excellence » associée, dans l’esprit de Bloom, aux classiques grecs et romains.

Même s’il eut peu de lecteurs (il était particulièrement pompeux), il alimentait le sentiment d’une destruction du système éducatif américain, voire de l’Amérique elle-même, par la faute des progressistes et de la gauche. Ce sentiment n’a rien perdu de sa vigueur. Le Capital au XXIe siècle s’inscrit dans le même registre inquiet, à ceci près que Piketty vient de la gauche et que l’affrontement s’est déplacé de l’éducation au domaine économique. Eviter de trop payer les universitaires. La « collection », une forme neuve du capitalisme la mise en valeur économique du passé et ses effets. Adam Smith and Co, vers une anthropologie de la croissance. Pire que l’autre, la nouvelle science économique, par Laura Raim. La théorie économique dominante, dite « néoclassique », vit des jours difficiles.

Pire que l’autre, la nouvelle science économique, par Laura Raim

Non seulement les liens incestueux de ses spécialistes avec les institutions financières sont révélés (1), mais leur responsabilité dans la dernière crise éclate au grand jour. L’autorégulation se justifiait, avaient coutume d’expliquer les maîtres incontestés de la discipline, par la parfaite efficience des marchés, elle-même découlant de la rationalité sans faille des agents. Un conte pour enfants sages mis à mal par la crise financière. L’invalidation spectaculaire de la doctrine dominante ne fait cependant pas que des malheureux dans la profession. Capitalisme ou démocratie, mais pas les deux à la fois. Dans un ouvrage récemment traduit en français (1), Wolfgang Streeck dresse un constat pessimiste des rapports entre le capitalisme et la démocratie.

Cette dernière implique que les citoyens aient la possibilité d’imposer au capital des contraintes dont celui-ci, en tant que classe, n’a de cesse de vouloir se libérer. Thomas Piketty ou le pari d’un capitalisme à visage humain, par Russell Jacoby (Le Monde diplomatique, août 2014) Michéa : « Jamais les nuisances du système capitaliste n’ont été aussi claires » (1/3) Et pourtant le philosophe montpelliérain s’étonne, comme Georges Orwell en 1937, que le socialisme perde « du terrain là où précisément il devrait en gagner ».

Pour comprendre comment on en est arrivé là, il est revenu, lors d’une conférence qui a fait salle comble le 9 décembre dernier à Montpellier, aux trois critiques formulées par le socialisme dans la première moitié du XIXe siècle. Et dans son dernier livre, Le complexe d’Orphée il explique comment la gauche a « abandonné l’ambition d’une société décente qui était celle des premiers socialistes ». Dans cet article, vous allez lire des informations que vous n’aurez pas lues ailleurs. Pensez à faire un don à Montpellier journal s’il vous a intéressé. « Pour Orwell, la décision d’œuvrer pour le socialisme trouve son point de départ dans le sens moral des individus » Raymond Aron, l'autre libéralisme. Apple, Steve Jobs et le néocapitalisme américain.

La publication du livre consacré à Steve Jobs, le cofondateur d’Apple, par Walter Isaacson, ancien dirigeant de CNN et de Time Magazine, aujourd’hui à la tête de l’Institut Aspen, est l’occasion de mieux comprendre — de l’intérieur — comment fonctionne le technocapitalisme américain. En août 2011, Apple est devenue la première capitalisation boursière au monde devant Exxon Mobile avec plus de 330 milliards de dollars. L’entreprise doit une grande partie de son succès à son patron, Steve Jobs, et à sa volonté de puissance qui l’a amené à imposer ses produits de façon quasi-religieuse auprès d’une communauté d’aficionados devenue massive et mondiale.

Mais l’histoire d’Apple et la légende de son mythique fondateur, décédé le 5 octobre dernier, sont aussi emblématiques de l’évolution des grandes multinationales de la Silicon Valley qui se sont converties aux techniques du marketing et de la communication pour favoriser une véritable dévotion à leur marque. Le désir de tout contrôler. Mythologies économiques et mystifications politique. Chantage et coup de pression : l’Europe impose le libre-échange en Afrique par Erwan Manac'h. Votre percepteur est coté en Bourse, par Christian de Brie (Le Monde diplomatique, mai 2016) La fuite de documents financiers (plus de onze millions) d’un cabinet panaméen, Mossack Fonseca, a provoqué « le tournis, le vertige et la nausée », selon les termes d’un éditorial du Monde (5 avril 2016). Une diffusion plutôt sélective, centrée sur les hommes politiques et les dictateurs, les vedettes du sport et du spectacle et les milliardaires célèbres ; moins sur les entreprises multinationales et les grandes fortunes anonymes, clientes du cabinet, où leur argent côtoie celui du crime organisé et du terrorisme ; moins encore sur les banques, cabinets d’avocats et de gestion de fortunes, intermédiaires obligés au service des bénéficiaires pour un blanchiment et un recyclage anonymes.

Les « Panama papers » font suite à une série de scandales récents : UBS en 2008, LuxLeaks en 2014, SwissLeaks en 2015... Ils ont contribué à soulever un peu plus un coin du lourd tapis sous lequel se dissimulent évasion fiscale et criminalité financière. Taille de l’article complet : 1 807 mots. Bernard Friot: Religion Capitaliste & Laïcité Partie 1/2. Bernard Friot: Religion Capitaliste & Laïcité (partie 2/2) Frédéric Lordon, "Comment penser l'économie ?", librairie Atout Libre, Paris, 29 avril 2016. La France populaire décroche. Les inégalités de revenus augmentent depuis une quinzaine d’années. Alors que les 10 % les plus riches touchaient en moyenne six fois plus que les 10 % les plus pauvres en 1998, ils perçoivent désormais 7.5 fois plus. L’indice de Gini a encore plus de sens que les valeurs extrêmes de la distribution des revenus, car il mesure l’écart entre la distribution des revenus à tous à tous les niveaux et, une situation d’égalité.

Les très hauts revenus s’envolent. Combien gagnent vos artistes préférés par seconde ? Allemagne: la pauvreté à son plus haut niveau. Piketty & Todd - Le capital au XXIe siècle. La face cachée de la fraude sociale, par Philippe Warin. «La fraude sociale : ce sport national qui plombe notre économie » ; « Fisc, Sécu, chômage : ce que les fraudeurs nous coûtent » ; « Fraudeurs de la Sécu. Ceux qui ruinent la France » ; « La grande triche. Enquête sur les 15 milliards volés à la protection sociale » ; « La France des assistés. Ces “allocs” qui découragent le travail » (1)… La meilleure façon de saper la légitimité de la protection sociale, c’est de laisser entendre qu’elle ressemble à une passoire.

Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps. « Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché.

La notion de « biens communs » attire de plus en plus l’attention et l’intérêt de divers acteurs du changement social. FMI : la mondialisation financière nourrit les inégalités. Warren Buffett a-t-il raison quand il affirme que la lutte des classes existe et que ce sont les riches qui sont en train de la gagner ? Le milliardaire américain Warren Buffett a déclaré il y a quelques années, non sans humour, qu'il existait "bel et bien une guerre des classes mais c'est ma classe, la classe des riches qui fait la guerre et c'est nous qui gagnons".

Unissez-vous Warren Buffet assure que les riches sont en train de gagner la lutte des classes. Crédit Reuters Ajouter au classeurSuivre ce contributeurLecture zen. Les 1 % les plus riches posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale. Abolir le droit à la fortune : je travaille sur ce sujet tabou et je me sens bien seul. La représentation du milliardaire qui nage dans sa fortune par Walt Disney (Aaron Gustafson/Flickr)

Les grands patrons ont déjà gagné plus que le salarié moyen en une année. Broadcast Yourself. Les taches aveugles de « l'autre euro possible. La Grèce face à l’hybris européen. Allemagne, une hégémonie fortuite, par Wolfgang Streeck (Le Monde diplomatique, mai 2015) Comment l'Allemagne s'est imposée, par Wolfgang Streeck (Le Monde diplomatique, mai 2015) Faut-il sortir de l'Euro ? JL Mélenchon et Jacques Sapir en débattent. Sur un coin de table (Le Monde diplomatique, octobre 2014) BALLAST Repolitisons la monnaie ! La dette publique est un dossier européen. Comment la cocaïne nous a sauvés de la crise financière - Bibliobs - L'Obs.

« La dette neutralise le temps, matière première de tout changement politique ou social. Spéculation : l'Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette ! David Graeber : « La façon la plus simple de désobéir à la finance, c'est de refuser de payer les dettes. La mécanique du défaut. Tout savoir sur la dette grecque en sept questions. Ils ont annulé leur dette (Le Monde diplomatique, mars 2015) Quand Nestlé gagne de l'argent... en empruntant. Frédéric Lordon - De quoi ce que nous vivons est-il la crise ? « Face à la dimension criminelle de la crise, les élites sont aveugles, incompétentes ou complices.

En Espagne, austérité et privatisations détruisent le système de santé publique et nuisent à la qualité des soins. Privatisations : les hôpitaux espagnols livrés à la spéculation financière. Marx et les crises. Le projet de taxe Tobin, bête noire des spéculateurs, cible des censeurs, par Ibrahim Warde (Le Monde diplomatique, février 1997)

Subprimes: Goldman Sachs achète la fin des poursuites pour cinq milliards. Compétitivité: comment l'industrie allemande a profité des bas salaires. Chômage, le mythe des emplois vacants, par Hadrien Clouet (Le Monde diplomatique, février 2015) Le plein emploi? Il suffirait de le vouloir vraiment! (article témoin de la pensée néolibérale) Les entreprises ne créent pas l'emploi. Le chômage tue. Le code du travail, garant de l’emploi, par Rachel Saada (Le Monde diplomatique, janvier 2016) Déluge de bombes sur le code du travail, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, 19 février 2016) Alstom : quand Jérôme Pécresse supprime les emplois de la région de Valérie… Pécresse.

Le chômage tue. En France, plus de 10.000 décès par an liés au chômage. Le Salaire à Vie (Bernard Friot) Bernard Friot - Sur le salaire universel. Le revenu universel inconditionnel par B. Mylondo. Comprendre facilement le travail de Bernard Friot en 10minutes.

Avec le revenu de base, du fric pour tous, du temps pour chacun. L'allocation universelle. Bernard Friot et Frédéric Lordon chez Tropiques (1/2) Bernard Friot et Frédéric Lordon chez Tropiques (2/2) Le revenu de base (1/3) : les fondements. 800 euros par mois pour tous ? Pourquoi le revenu de base peut changer notre vie. L'utopie du revenu garanti récupérée par la Silicon Valley, par Evgeny Morozov (Les blogs du Diplo, 29 février 2016)

Michel Foucault, l’Etat et les bons pauvres, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, mai 2013) Imaginer un revenu garanti pour tous, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique, mai 2013) Financer l’allocation universelle, par Baptiste Mylondo (Le Monde diplomatique, mai 2013) La cotisation, levier d’émancipation, par Bernard Friot (Le Monde diplomatique, février 2012) Revenu universel : le risque d’apartheid. BALLAST Bernard Friot : « Nous n’avons besoin ni d’employeurs, ni d’actionnaires pour produire » Revenu inconditionnel ou salaire à vie ? 

Jean-Marie Harribey » Blog Archive » Taxer le soleil, le travail ou taxer la bêtise ? Toucher 500 à 1.000 € par mois sans travailler, les Français sont contre. Bernard Friot/Baptiste Mylondo : salaire à vie et revenu de base. Principaux courants et théories économiques (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Loi Macron, le choix du « toujours moins », par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, avril 2015) Lettre ouverte d’un jeune entrepreneur d’architecture à Manuel Valls. Robolution(s) Synthèse des mesures économiques et sociales prises depuis juin 2012 (Le Monde diplomatique, septembre 2014)