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Salaire à vie - Comment en finir avec le chômage

Salaire à vie - Comment en finir avec le chômage
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Retraites, un trésor impensé, par Bernard Friot Depuis 2008, chaque jour ou presque a nourri un constat : le marché de l’emploi et le marché des capitaux font obstacle au travail et à l’investissement. Pourtant, ces institutions jouissent d’une confiance telle que leur échec entraîne un redoublement de soumission à leur contrainte. Les salariés s’efforcent d’améliorer sur le marché du travail une « employabilité » que les employeurs ne jugeront jamais suffisante. Les responsables politiques imposent aux peuples les plus douloureux sacrifices pour tenter de satisfaire des marchés financiers insatiables. L’observateur reste stupéfait devant ce culte païen qui trouve dans toute démonstration de la nocivité des dieux qu’il invoque l’occasion de les révérer avec une ferveur redoublée. L’emploi revêt un caractère sacré que nul ne se hasarde à remettre en cause. On ne sort pas facilement des rets d’une religion païenne. Taille de l’article complet : 2 330 mots. Vous êtes abonné(e) ? Vous n'êtes pas abonné(e) ? Accès sans abonnement

Retraites : déplacer le débat L’affaire semble entendue et ne pas souffrir de débat : il y a un problème des retraites. Dans l’introduction de son indispensable livre, L’enjeu des retraites, Bernard Friot revient sur la construction même de ce « problème », et déconstruit la manière très particulière dont il est posé par l’actuel gouvernement, comme par le précédent, pour imposer des « réformes » qui s’apparentent à un démantèlement. Pour y résister, nous relayons également l’appel à manifester ce mardi 10 septembre 2013. Un problème démographique, d’abord : avec le passage d’un actif pour un retraité à un pour deux d’ici cinquante ans, la question ne serait « ni de droite ni de gauche, mais arithmétique », comme dit Mme Parisot. Un problème comptable, ensuite : les déficits actuels et surtout prévus seraient tels qu’il faudrait dans l’urgence « sauver le régime par répartition » en réduisant ses prestations, à « compléter » par de la capitalisation. De moins en moins de droits dans un pays de plus en plus riche ?

Bernard Friot embrouille un débat télévisé sur le revenu universel Invité à participer à une émission télévisée consacrée au revenu de base, Bernard Friot a de nouveau prononcé son opposition au revenu de base. C’est un casting confus et précipité que nous a composé l’équipe de Frédéric Taddeï pour parler du revenu de base lors de l’émission Ce soir ou Jamais du vendredi 7 juin. Le jour même, l’équipe de l’émission annonçait que Bernard Friot y « défendrait » le revenu universel, un choix curieux lorsque l’on sait que la proposition de salaire à vie de ce dernier diffère en plusieurs points de celle du revenu de base – ce qu’il confirmera lui-même lors de l’émission ! Face à ce que nous considérons comme une erreur de casting, nous avons rapidement interpellé l’équipe de l’émission qui a finalement invité Mona Chollet, journaliste du Monde Diplomatique, qui a eu la gentillesse de se libérer au dernier moment. Cette invitation aura permis d’amoindrir les dégâts. « Une roue de secours du capitalisme » Le revenu de base, une proposition positive

Institut Européen du Salariat Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ? Bernard Friot [1] : La « défense du pouvoir d’achat » ne passe pas par une hausse du salaire mais par la baisse des prix – et donc des salaires – ou par des formes de rémunération sans cotisations sociales : épargne salariale, intéressement, primes… Utiliser le terme « pouvoir d’achat », c’est aussi nous réduire à nos seuls besoins à satisfaire par ce pouvoir d’achat, c’est accepter de réduire le salaire au seul prix de notre force de travail. Or, le sens du salaire a changé depuis les conquêtes ouvrières du 20ème siècle. Vous proposez d’associer au salaire une forme de « citoyenneté économique ». Le suffrage universel – une personne, une voix – a été conquis pour affirmer la souveraineté populaire sur la délibération politique. Comment fonctionne et à quoi sert cette qualification, que vous appelez « universelle » ?

MSH 2010 Nancy – L'enjeu des retraites L'enjeu des retraites L’enjeu central des retraites est l’émancipation du travail de la valeur travail. Toutes les institutions nécessaires à cette émancipation existent déjà. Elles sont le fruit d’une construction pragmatique. Il y a un problème des retraites. Un problème comptable : les déficits actuels et surtout prévus seraient tels qu’il faudrait dans l’urgence «sauver le régime par répartition» en réduisant ses prestations, à «compléter» par de la capitalisation. Un problème moral : il faudrait rétablir la «solidarité intergénérationnelle» car nous serions en train de nous constituer des droits qui obligeront nos enfants à nous payer dans l’avenir des pensions d’un trop fort niveau compte tenu de ce qu’ils pourront produire. Le résultat de mes recherches et de mes réflexions peut se résumer dans les propositions suivantes. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11.

Discussion avec Bernard Friot : Loi Travail, infra emploi et salaire à vie Retrouvez la vidéo liée à cet article en cliquant sur le lien suivant : Espaces marx (EM) : Pourquoi es-tu mobilisé contre la loi Travail ? Parce que je suis mobilisé depuis plus de trente ans contre la dérive qu’elle continue. Pourquoi la hiérarchie des normes est-elle un enjeu de lutte de classes ? - d’une part, le travail concret de production d’un bien ou d’un service, d’une valeur d’usage donc, avec les outils, les savoir-faire, l’organisation technique que cela suppose : l’entreprise est bien sûr le lieu où se définit le travail concret, et il est légitime que ce soit à son niveau que les conflits soient arbitrés ; Certes, comme on le dit souvent, parce qu’au niveau de l’entreprise le rapport de force est beaucoup trop en défaveur du salarié, qui doit allégeance à son employeur, lequel le paye : même collectivement il y est très difficile de conquérir une position de négociation favorable. Que m’apprend l’histoire de la sécurité sociale ?

L’enjeu du salaire (Là bas si j'y suis) Ma réponse précédente n’était pas passée, sans doute trop longue. Je raccourcis. @Nicolas, merci pour votre réponse détaillée. D’abord, que quelqu’un passe beaucoup de temps sur des idées ne rend pas celles-ci incontestables. Ensuite, je ne les balaie pas d’un revers de main, au contraire : j’essaie de les analyser et de comprendre leurs conséquences sur le terrain. 1/ La pré-existence de quelque chose ne justifie pas son prolongement : diriez-vous la même chose des agences de notation ? 2/ Ce sera peut-être votre cas, et c’est tout à votre honneur. 3/ Il faudra bien une certification pour définir la qualification. 4/ La faillite ne se résume pas à un salaire : il faut des investissements se lancer (par ex. pour acheter du matériel agricole), que ce soit par l’épargne ou par l’emprunt. 5/ La technologie n’est pas encore prête pour remplacer la production humaine.

A propos de Bernard Friot, quelques remarques Bernard Friot[1] est membre du Parti Communiste Français. Il lutte donc pour une société plus juste, plus égalitaire, plus démocratique, où les travailleurs et les citoyens pourraient décider de l’orientation de la société et de leurs entreprises. De ce point de vue, ses positions sont toujours respectables. En tant qu’économiste, Bernard Friot est un marginal, en ce sens que ces positions sont jugées fausses et absurdes par 95% des économistes. Bernard Friot pousse à l’extrême les positions des économistes hétérodoxes (ceux qui luttent contre le néo-libéralisme, ceux qui veulent dépasser le capitalisme). Les travaux des économistes hétérodoxes se partagent en trois catégories. Dans une économie capitaliste moderne, la satisfaction des besoins humains s’effectue de trois façons : la production marchande, la production publique, les activités domestiques: l’automobile, l’école, l’amour. Bernard Friot propose ensuite d’exproprier les capitalistes. [2] Je rejoins ici J.

L’enjeu des retraites (Là bas si j'y suis) Intervention de Gérard Filoche à la convention nationale du Parti socialiste, samedi 29 mai à 13 h Comment produire autrement ? D’abord en respectant ceux qui produisent Les salariés. Le salariat qui produit toutes les richesses énormes de ce pays et qui n’en reçoit pas la part qu’il mérite. Le salariat, en 1945, c’était un peu plus de 50 % des actifs en 1945. Les autres étaient agriculteurs, artisans, commerçants, indépendants, comme on disait.

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