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Bernard Friot (sociologue)

Bernard Friot (sociologue)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il anime l'Institut européen du salariat et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat, qui promeut l'idée d'un « salaire à vie » pour tous, une proposition alternative au revenu de base[3], idée que Friot dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme »[4]. Ses recherches portent sur la sociologie du salariat et la comparaison des systèmes de protection sociale en Europe. Ses travaux ont également porté sur les retraites, allant à l'encontre des réformes proposées par le gouvernement en 2010. Il a plusieurs fois contredit des idées communément admises, comme en 2010 quand il explique que le « chômage des jeunes » est un « mensonge d'état », et qu'en réalité « un taux de chômage de 25 %, cela veut dire que le quart de 30 % des jeunes est au chômage. Le quart de 30 % c'est 7,5 %, c'est 1 sur 12.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Friot_(sociologue)

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Un salaire à vie. Pourquoi ? @ Pilhaouer Salut, La répartition des richesses me semble être un vrai problème, si le financement d’une telle initiative y est intrinsèquement lié, alors le financement sera un vrai problème. Imaginons que le Revenu de Base Minimum (RMB) soit mis en place demain à hauteur de 1500-2000€ (soit à peu près le montant qui doit être voté par les Suisses en 2014, je crois), de façon assez brute : ponction directe sur les transactions financières, soyons fous (le cas échéant le capital va vouloir compenser la perte et générer de l’inflation). On va se retrouver avec tout un tas de gens qui vont vouloir travailler à temps partiel (mais pour la plupart avoir un pouvoir d’achat supérieur à leur situation antérieure, cette manne financière incitant les marchands à augmenter leurs prix) et des patrons qui vont conséquemment devoir embaucher (sic) et donc payer des "charges" (quid de la nécessité de certaines cotisations sociales si le RMB est en place ?)

Salaire à vie: l'emploi est mort, vive le salariat! Imaginez une société où chacun d'entre nous toucherait un salaire à vie, versé de façon inconditionnelle à partir de la majorité. L'échelle des revenus serait de 1 à 4, soit de 1.500 à 6.000 euros. Le passage d'un niveau à l'autre serait fonction de la qualification, équivalent du grade dans la fonction publique, attestant qu'une personne «peut participer à un certain niveau de création de valeur économique et a donc droit à un tel niveau de salaire». Ces qualifications, dont la liste précise serait sujette à délibérations, incluraient l'ancienneté, la pénibilité, les diplômes... Cette société existe, du moins sur le papier: elle est l'oeuvre de l'économiste et sociologue Bernard Friot, professeur à l'université Paris-X et auteur notamment de L'Enjeu du salaire, qui voit dans ce système du salaire à vie le moteur d'une véritable révolution.

Retraites, un trésor impensé, par Bernard Friot Depuis 2008, chaque jour ou presque a nourri un constat : le marché de l’emploi et le marché des capitaux font obstacle au travail et à l’investissement. Pourtant, ces institutions jouissent d’une confiance telle que leur échec entraîne un redoublement de soumission à leur contrainte. Les salariés s’efforcent d’améliorer sur le marché du travail une « employabilité » que les employeurs ne jugeront jamais suffisante.

Jacques Sapir Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sapir. Jacques Sapir Histoire de la pensée économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire de la pensée économique appartient à la fois au domaine de l'Histoire et à celui de l'économie. Elle s'attache à présenter et à comprendre l'évolution des formes et des contenus de la pensée économique. (voir aussi Histoire de la philosophie, Histoire des sciences) En tant que discipline historique, elle utilise la chronologie et « exige de constantes références à l'histoire générale et à l'histoire des faits économiques »[1]. En tant que discipline économique, elle ne peut s'affranchir « des auteurs eux-mêmes dont il faut connaitre les doctrines. (...)

Bernard Friot embrouille un débat télévisé sur le revenu universel Invité à participer à une émission télévisée consacrée au revenu de base, Bernard Friot a de nouveau prononcé son opposition au revenu de base. C’est un casting confus et précipité que nous a composé l’équipe de Frédéric Taddeï pour parler du revenu de base lors de l’émission Ce soir ou Jamais du vendredi 7 juin. Le jour même, l’équipe de l’émission annonçait que Bernard Friot y « défendrait » le revenu universel, un choix curieux lorsque l’on sait que la proposition de salaire à vie de ce dernier diffère en plusieurs points de celle du revenu de base – ce qu’il confirmera lui-même lors de l’émission ! Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ?

Bernard Friot Professeur de Sociologie à l’Université de Paris Ouest Nanterre Thèmes de recherche : Sociologie du salariat, financement de la protection sociale, syndicalisme, Europe sociale.

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