background preloader

Le web-documentaire, raconter la réalité version multimédia

Le web-documentaire, raconter la réalité version multimédia
Raconter la réalité Raconter la réalité avec les moyens mis à disposition par les nouvelles technologies est un privilège que peu encore ont su mettre à profit. Le web-documentaire est un genre qui n’est pas encore défini, qui est multiple et qui dépasse au niveau de la narration tous les médias précédemment utilisés. Le web-documentaire n’est qu’un moyen comme un autre pour raconter la réalité. Au fil des conquêtes technologiques l’homme peut retranscrire de plus en plus de sens. Commençant par l’image, avec la peinture puis la photographie, puis le son, avec le phonogramme puis la radio, et ensuite les images animées, avec le cinématographe et la télévision, petit à petit rendre compte de la réalité n’est qu’une question de choix. Aspects généraux Le web-documentaire puisqu’il n’est pas clairement défini est certainement un exercice né avec le web. Les principales caractéristiques identifiées pour les web- documentaires sont tout d’abord une audace dans le sujet abordé. Related:  MULTIMEDIAS _ INTERACTIF ET LONGFORMAT HYBRIDE

La différence entre (Web)documentaire et (Web)reportage Olivier Crou, notre blogueur En ce début d’année, le webdocumentaire est bien au coeur des préoccupations des grands médias, et l’offre s’enrichit chaque jour. Pour essayer de cerner la différence entre webdocumentaire et webreportage, il nous faut revenir au cinéma documentaire traditionnel. Dans les prochains articles, je tenterai d’analyser ce que peut le webdocumentaire par rapport au documentaire à la narration linéaire. Entre reportage et documentaire, une différence d’enjeu Dans le reportage, la problématique est posée avec des interrogations du genre : * comment ça marche ? L’ enjeu d’un reportage est donc d’expliquer un fonctionnement. Pour le documentaire, l’enjeu est davantage d’expliquer les mécanismes qui font qu’on en est arrivé là. * qu’est-ce qui fait que…? Le questionnement est plus complexe dans le cas d’un documentaire et devra également passer par des « chaînes de production » qui elles-mêmes sont faites de mini-reportages. * les intentions de l’auteur, le synopsis Notes

12 wonderful examples of immersive online storytelling In the late 1990s the Philadelphia Inquirer published a series on “the dramatic raid of Mogadishu”. It evolved into a book and a movie called, as you may have already guessed, ‘Black Hawk Down’. The initial extended feature first made its debut in print, and was then pushed onto the website, where video, audio, maps, photos and related links helped bring the story to life. The site, which is still available online, looks like this: This was one of the first mainstream media attempts to use the web to enhance long form content, and while the page might not look terribly pretty, all of the right kind of functionality is there. Since then things have moved on considerably, and in an age of HTML5 I have seen some stunning examples of what can be achieved with online storytelling. Let's start with the obvious... The New York Times’ ‘Snowfall’ The chap who put this together won a Pulitzer for feature writing, and Snowfall has inspired a New York Times redesign (here’s a preview). ESPN’s Grantland

Qu’est-ce qu’un webdocumentaire ? | WEBDOCU.fr, webdocumentaires et nouvelles formes de reportage Tentative de définition Il est compliqué d’expliquer ce qu’est le webdocumentaire tant les œuvres portant cette appellation sont différentes dans leur conception, leur réalisation, leur financement. Leurs points communs ? Une écriture destinée aux écrans connectés (et à leurs usagers), un traitement de l’information sur des temporalités longues, une recherche graphique et artistique sur la forme. Un rôle actif dans le programme Le format webdocumentaire se caractérise par une narration laissant à l’internaute une place à part entière, entre spectateur et acteur. Un mode de diffusion particulier Le webdocumentaire peut être une oeuvre diffusée uniquement sur le Web, ou être une oeuvre partie intégrante d’un dispositif plus global, de type transmédia ou crossmédia, avec son volet télévision, web, papier et exposition. Quelques exemples : dans le sujet.

web-documentaire | La veille C mon TIC 23 nov 2008 Vous vous rappelez de ces livres où on pouvait choisir les actions du personnage : « les histoires dont vous êtes le héros » et si on ne choisissait pas les bonnes actions, on pouvait mourir et fallait tout recommencer… Oui ? ça y est, ça vous rappelle des souvenirs ? A l’heure où la presse va de plus en plus mal, les webdocu vont permettre aux journalistes de s’exprimer autrement, de faire passer des informations autrement que par la simple écriture, en impliquant le spectateur. A lire ici , quels sont les types de web-documentaires ? qui sont des adaptations internet de ceux présentés à la télévision comme sur le site d’Arte : le spectateur n’a pas forcément la possibilité d’agir sur le scénario où les possibilités de mises à jour du web permettent une actualité quotidienne alimentée d’images, de textes, de vidéos comme « labaraka.net » ou « onverrabien.com » qui utilisent le réseau avec la participation des internautes, comme « Madmundo » ou « JournalE » ou « Boderland »

L'Equipe Explore - Born to Climb 1971 Tour de France, Orcières-Merlette to Marseilles stage, on which Luis Ocaña, in the yellow jersey, lost ground to Eddy Merckx. It was the turn of the 1970s. The two men hated each other so much that they would not even greet each other. When he talked about his rival, Ocaña called him “The Cannibal” or “that stupid twat”, and he even christened one of his dogs after the Belgian, just for the pleasure of being able to call “Heel, Merckx! Lie down, Merckx!” Three days later, the shake-up he had predicted came to pass during another Alpine stage on the boiling road to Orcières-Merlette. It looked like the Tour was over and history made. Eddy Merckx talking about the 1971 Tour de France and his duel with Luis Ocaña. © Source ASO (1997) Merckx amazed him. The Col du Portillon is a highly symbolic pass between France and Spain. At Portet d’Aspet Ocaña stuck to the Belgian’s wheel and countered each of his attacks with ease.

Arte : à fond dans le Web-documentaire Mercredi 27 janvier 2010 à 15h55 - par Télé 2 Semaines La chaîne franco-allemande vient de lancer une série de Web-documentaires sur l’Afrique. Quatre autres suivront avant l’été. « Arte a toujours été relativement en pointe pour la production de contenu Web » rappelait lundi dernier Emmanuel Suard, directeur adjoint des programmes, à l’occasion des vœux de la chaîne franco-allemande. Dernier exemple en date, la série Cinquante ans d’indépendance en Afrique, constituée de douze Web-documentaires sur différents pays d’Afrique, a commencé ce mois-ci sur Arte.tv Objectif : offrir un périple en douze étapes du continent noir pour faire l’ état des lieux de ces ex-colonies françaises 50 ans après leur indépendance. » Nous suivons les gens dans des endroits symboliques de leur ville, et dans leur vie quotidienne. A découvrir par la suite, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Tchad, et en juin prochain, l’Afrique du sud. Dernières news Actu

STAINSBEAUPAYS ™ Comment se construit un web-documentaire - Media Trend Au Festival Européens des 4 Écrans (1), qui s’est tenu à Paris du 18 au 20 novembre 2009, j’ai participé à un atelier consacré aux « Coulisses de la création » d’un web-documentaire. Il était animé par Judith Rueff (2), l’une des fondatrices de l’agence multimédia Ligne 4, qui travaille à un ambitieux projet sur l’Europe. Comment se monte un tel projet? Comment passe-t-on d’une idée à un projet construit? Comment le finance-t-on? En choisissant, comme thème, l’Europe, Judith Rueff n’a pas choisi la facilité, tant la construction européenne est considérée comme compliquée, éloignée des centres d’intérêt du public, bref peu vendable. Ce web-documentaire est basé sur l’idée de « ponts » entre pays de l’UE et pays qui n’en font pas partie Donc, première question, comment transformer un thème peu porteur en un sujet capable de capter l’attention d’un diffuseur, puisque Ligne 4 n’est, en l’occurrence, que le producteur? Arte ne veut ni d’un documentaire télé ni d’un CD-Rom Notes

USA TODAY | BEHIND THE BLOODSHED: THE UNTOLD STORY OF AMERICA’S MASS KILLINGS To analyze mass killings, USA TODAY used the FBI's definition: four or more killed, not including suspects, in an event. The killing may stretch over a day or more and some distance, especially if it includes killings committed in flight or against targeted people. It does not include an extended "cooling-off period" to distinguish this kind of crime from the acts of serial killers. Unlike gun control advocates who just count shootings, USA TODAY analyzed all mass killings, regardless of weapon. That adds significant diversity to the types of killers and victims and produces a fuller portrait of this type of crime. USA TODAY began by collecting the FBI's Supplemental Homicide Reports for 2006-11. USA TODAY cross-checked each FBI report with local news reports and sometimes with local law enforcement agencies. USA TODAY also found 26 mass killings not recorded in FBI data. Finally, USA TODAY included several other cases not reported by the FBI, including: One on a U.S. military base.

The Big Picture : « Les gens aiment voir des grandes images »- E Le 1er juin 2008 restera comme la date où est apparu un nouveau format de site Internet. Et un nouveau support pour le photo-journalisme. Ce jour-là, un nouveau blog ouvrait sur le site du quotidien américain The Boston Globe . Son nom : The Big Picture (La Grande Image). Le succès est immédiat. Nous avons interrogé son auteur Alan Taylor, développeur web au The Boston Globe . The Big Picture en trois mots ? _ «Des histoires d'actualité en photographies» [«News stories in photographs» est le sous-titre du blog]. Comment est née l'idée de The Big Picture ? _ Je fais des histoires en images comme celles-ci depuis deux ans sur un site privé de partage d'images, alors j'ai une certaine pratique. (China Photos/Getty Images) Quand on tombe sur The Big Picture la première fois, on se demande pourquoi personne ne l'a fait avant. _ Je ne pense pas qu'il y ait une raison spécifique. Permettez-moi de rappeler qu'il y a d'autres belles galeries de photos sur le web depuis de nombreuses années.

Firestorm: The story of the bushfire at Dunalley | World news Turn autoplay off Turn autoplay on Please activate cookies in order to turn autoplay off Edition: About us Today's paper Subscribe Firestorm: The story of the bushfire at Dunalley The Guardian, Send to a friend Your IP address will be logged Share Short link for this page: Contact us Report errors or inaccuracies: reader@theguardian.com Letters for publication should be sent to: guardian.letters@theguardian.com Firestorm The photograph of the Holmes family hiding from a violent bushfire in Tasmania was shared around the world. Enter © 2016 Guardian News and Media Limited or its affiliated companies.

Webdocumentaire, le reportage à l'ère du multimédia - Culture - Les médias en ligne s'intéressent à ces nouvelles formes de réalisations multimédias qui cherchent à exploiter tous les potentiels du Net « L'humanité grossit. Vous avez décidé de mener une enquête sur l'obésité » En deux clics sur Curiosphere.tv, l'internaute se trouve propulsé dans la salle d'opération d'un hôpital de la région parisienne, où les chirurgiens discutent avant d'opérer un patient obèse. Vous pouvez alors choisir l'option « J'attends la fin pour parler avec le chirurgien » ou « Je cherche à rencontrer des malades » Dans son webdocumentaire The Big Issue, l'obésité est-elle une fatalité ?, le photoreporter Samuel Bollendorff convie l'internaute à se mettre dans la peau d'un journaliste qui enquête sur ce sujet. « Le Web est un lieu formidable pour diffuser de l'information. Discrète mais passionnante mutation Les webdocumentaristes se tournent vers les télévisions Il fabrique depuis une douzaine de POM par an pour des Ong, le Parlement Européen, des offices du tourisme.

Now is the time Our nation has suffered too much at the hands of dangerous people who use guns to commit horrific acts of violence. As President Obama said following the Sandy Hook Elementary School tragedy, “We won’t be able to stop every violent act, but if there is even one thing that we can do to prevent any of these events, we have a deep obligation, all of us, to try.” Most gun owners are responsible and law-abiding, and they use their guns safely. While no law or set of laws will end gun violence, it is clear that the American people want action. Why Now Gunfire was probably the last thing U.S. play President Obama speaks at a memorial service for in Tucson, Arizona. Four days later, President Obama spoke at a memorial service for the Tucson shooting victims, urging Americans to engage in a national conversation about the causes of this type of tragedy. Just after midnight on July 20, 2012, a man walked into a packed movie theater in Aurora, Colorado and opened fire. Working Together

Related: