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Henry Jenkins explique sa vision du transmedia et de l'engagement des publics.

Henry Jenkins explique sa vision du transmedia et de l'engagement des publics.
A l’initiative de la Sorbonne Nouvelle – Université Paris 3 et avec le soutien du Transmedia lab d’Orange, le Centre Pompidou recevait vendredi 25 mai dernier Henry Jenkins, pour une conférence sur le Transmedia Storytelling : » Engagement, participation, play : the value and meaning of Transmedia audiences « . Organisée par Eric Maigret (Professeur à Paris 3) et Mélanie Bourdaa (MCF à Bordeaux 3), cette rencontre a permis à Henry Jenkins d’expliquer sa vision des stratégies transmedia et des engagements des publics. Nous vous proposons un retour d’expérience par Mélanie Bourdaa et Aurore Gallarino. Les logiques d’engagement : Pour Henry Jenkins, cinq logiques contribuent à l’émergence du transmedia et au phénomène de participation accrue des fans : Henry Jenkins revient ensuite sur sa définition du Transmedia Storytelling, qu’il avait proposée pour la première fois en 2003 dans Technological Review lorsqu’il avait analysé l’univers augmenté de la franchise des films Matrix. Related:  Transmédia & narrations interactivesNarration et JV

Transmedia 202: Further Reflections The above video was shot by Scott Walker during one of my presentations at San Diego Comic-Con, during which I spoke about some of the controversy which has surrounded the definition of transmedia over the past six months or so. I’ve largely stayed out of these conversations, though you can find a very good summary of the debates here. I’ve been focusing on other projects and also I’ve been more interested in the shapes these discussions take than seeking to intervene in them directly, but over the summer, in a range of venues, I’ve been pushing and proding at my own definitions to see if I can capture some of my own shifting understandings of transmedia, especially as I am preparing to teach a revamped transmedia entertainment class at USC. Today, I am going to try to put some of this still evolving thinking into writing in hopes that it helps others sort through these issues. So, consider what follows Transmedia 202, to compliment my earlier Transmedia 101 post.

Le transmédia : entre narration augmentée et logiques immersives Les industries de la télévision et du cinéma se sont emparées des stratégies de production transmédias, en y voyant un moyen de promouvoir leurs contenus narratifs et d’attirer plus de publics vers leur franchise. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel et connecté, la stratégie transmédias représente un moyen de lancer une franchise ou de fidéliser un public à un univers. La promotion de franchise grâce aux stratégies transmédias, même si elle place ce phénomène dans une perspective marketing, n’est pas sans intérêt. L’avantage de partir d’une franchise est que la narration et les personnages sont déjà posés ; le but est alors de proposer des éléments narratifs complémentaires sur plusieurs médias, numériques ou non. Le Mur de Westeros - Game of Thrones Ainsi, la chaîne américaine à péage HBO a fait appel à l’agence publicitaire Campfire pour promouvoir deux de ses séries phares : True Blood et Game of Thrones. C’est avec la série Lost que J.J.

Transmedia | Marketing &Transmedia Le transmedia stroytelling a été expliqué dans l’ouvrage d’Henry Jenkins, Convergence Culture en 2006. Il avait été le premier à utiliser ce terme en 2002 mais le transmedia storytelling existe depuis longtemps. Selon henry Jenkins, « une histoire transmedia se développe sur plusieurs supports media, chaque scénario apportant une contribution distincte et précieuse à l’ensemble du récit. » La campagne s’adapte au support contrairement au crossmedia, comme le souligne Arnaud Hacquin dans notre entretien, ” le contenu est différents dans les différents médias. Pour avoir l’idée complète il faut reconstituer un puzzle et c’est comme cela qu’on donne du plaisir aux consommateurs”. Henry Jenkins explique sa vision du transmedia et de l’engagement des publics Aurore Gallarino,Conférence à Pompidou 25 Mai 2012. Lors de cette conférence, Henry Jenkins revient sur sa définition de la notion de transmedia storytelling. Jenkins liste une suite de logique stratégique favorisant le phénomène de fan :

Henry Jenkins, La Culture de la convergence, lu par Richard Mèmeteau - oeil de minerve ISSN 2267-9243 Henry Jenkins, La Convergence culturelle, Nouveaux Médias, nouveaux publics, Armand Colin, 2013. Le livre d'Henry Jenkins est un livre rare, par sa volonté de synthèse et par la précision de ses analyses. Le phénomène étudié exige cette double focale. Il s'agit d'observer la rencontre de discours qui auparavant ne se rencontraient pas (politique, culture de masse, marketing, religion...) et qui à n'importe quel moment peuvent retrouver leur état naturel de dispersion. ... Lorsqu'un américain photoshope des caricatures de marionnettes en Ben Laden qui finissent par devenir des pancartes anti-américaines au Pakistan, ou qu'un citoyen ordinaire interpelle en pleine émission George W. L'auteur enseigne au MIT, en tant que spécialiste des médias et est traduit justement parce qu'il est un universitaire de renom. Henry Jenkins qualifie ainsi ces fans qui se réapproprient un univers et n'hésitent pas éventuellement à le redéfinir au fil de leurs fanfics (fictions écrites par les fans).

Emergent gameplay - Wikipedia Emergent gameplay refers to complex situations in video games, board games, or table top role-playing games that emerge from the interaction of relatively simple game mechanics.[1] Intentional emergence[edit] Intentional emergence occurs when some creative uses of the game are intended by the game designers. Since the 1970s and 1980s board games and table top role playing games such as Cosmic Encounter or Dungeons & Dragons have featured intentional emergence as a primary game function by supplying players with relatively simple rules or frameworks for play that intentionally encouraged them to explore creative strategies or interactions and exploit them toward victory or goal achievement.[citation needed] Creative solutions[edit] Such emergence may also occur in games through open-ended gameplay and sheer weight of simulated content, in Dwarf Fortress for example.[3] Emergent narrative[edit] Some games do not use a pre-planned story structure, even non-linear. Unintentional emergence[edit]

. . . And the Final Lesson from Game of Thrones Is, "Always Support the Bottom" When Campfire's Steve Coulson set out to create an immersive experience around the HBO production of George R. R. Martin's Game of Thrones, he faced a now-familiar problem: How to simultaneously generate buzz for the show, introduce the story to a new audience, and provide a deeper level of engagement for fans of the book. Campfire's Game of Thrones case study An elfin figure with a shaved head and suspiciously pointy ears, Coulson worked at McCann Erickson, JWT, and crayon before being named creative director of the New York marketing agency Campfire in 2009. The first task was to try to reduce the story to its essence—no small task for a series with 19 main characters and dozens of supporting characters from seven royal and noble families and a half-dozen other groups. Unfortunately, this formulation led to some not-so-great solutions. So they decided to introduce a new sense each week. Lesson #1: In an increasingly digital world, physical objects surprise and delight. Huh?

etudesfans.wordpress Veille et réflexions sur les nouvelles écritures audiovisuelles et les dispositifs transmédiatiques L’émergence sur la toile de « dispositifs transmédias » fait grand bruit, elle questionne et peut rendre dubitatif dans son balancement entre fascination et doute. L’univers discursif associé au transmédia invite à peser ses mots tant les formules s’entremêlent les unes aux autres : « narration transmédia », « narration multisupport », « délinéarisation de contenus », « film interactif », « fiction totale »… On en vient à se demander où ce charabia compte nous emmener et ce que notre noble position de spectateur va subir, un spectateur « devenu acteur » nous dit-on, tandis que les auteurs ne seraient plus vraiment des auteurs. Ces nouvelles pratiques incitent les secteurs de la télévision, du cinéma, de la série télé, du documentaire et du vidéoclip à se questionner et à proposer de nouvelles approches. J’essaierai ici de dégager quelques réflexions autour de cette notion de transmédia et proposerai une courte veille de projets qui méritent une attention particulière. Lucile Bitan

Numérique - Note de lecture - Les fans au coeur de la circulation des contenus Henry Jenkins, Joshua Green et Sam Ford, tous trois membres du Convergence Culture Consortium du MIT, proposent dans cet ouvrage une approche culturelle du phénomène de circulation des contenus médiatiques. Ce projet se présente sous deux formes : un livre « classique » de 334 pages et un site Internet qui propose une version augmentée et transmédiatique du texte, alimentée de blogs nourris par des auteurs invités. Cette version permet de mettre en évidence des recherches et des approches complémentaires aux propos des auteurs. En sept chapitres illustrés par des études de cas et des analyses médiatiques, Henry Jenkins, Joshua Green et Sam Ford explorent les enjeux culturels, sociologiques et économiques de la culture de la participation par le biais de la circulation des contenus médiatiques, tout en mettant l’accent sur l’importance des réseaux sociaux dans les processus de partage.

Marie-Laure Ryan 4 Mai 2006 Ma présentation explore l’idée qu’il existe une pluralité de mondes dans deux domaines : 1. La théorie des mondes possibles, plus particulièrement ses applications en théorie littéraire; 2. La physique théorique. Théorie des mondes possibles. La notion de mondes possibles a donné lieu à une variété d’interprétations, et ces interprétations sont subordonnées à des fins différentes. L’actualité peut être conçue de deux manières. Dans quelle mesure peut-on considérer les mondes fictionnels comme des mondes possibles ? Pour qu’un texte projette un monde, ce monde doit être accessible à partir du monde actuel, ce qui veut dire que nous devons être capables d’employer notre image de ce monde actuel -notre encyclopédie privée dirait Umberto Eco- pour remplir les lacunes du texte. Dans les interprétations classiques du modèle de Kripke, ce qui rend un monde accessible est le respect des lois de la logique : non-contradiction et milieu exclu. (1) Textes à mondes logiquement cohérents.

Game of Thrones is Transmedia Gold « Tyrion Lannister: Little Man, Big Plans (via Frank Rose) Unless you’ve been hiding out on the moon or under a very large , heavy object for some time, you might have well heard of the big chunk of fantastical fun that is HBO’s Game of Thrones series. Behold, those in the know: the fun hasn’t stopped with the book series turned television series– ho ho, NO — as Campfire NYC has deftly wielded its mighty storytelling skills to transcend the traditional with a transmedia campaign at the core of its marketing push. Marketing agency Campfire gave Steve Coulson and their resident band of brainiac’s the mission of creating a transmedia campaign for HBO’s epic series Game of Thrones. Author George R.R. Enter Frank Rose, author of The Art of Immersion and chief conspirator at Deepmedia.com. What’s of great interest to me is Frank’s focus on the lessons learned; ‘What worked/ What didn’t work’ aspects of the campaign. As promised, a few tidbits to send you on your way; “And then there was touch.

Qu'est-ce que la culture fan Paul Booth veux dépasser la métaphore classique du producteur / consommateur car selon lui elle donne une image négative du fan qui consommerait alors seulement du texte, sans avoir ni recul réflexif ni activité productrice. Il propose d’utiliser le terme produser qui lui semble plus approprié dans un environnement médiatique où les technologies sont de plus en plus présentes. Le produser utilise les nouvelles technologies pour créer et partager des contenus médiatiques de façon quasi-professionnelle. Pour illustrer ce nouveau fan actif et cette nouvelle métaphore du produser, Paul Booth décrit le phénomène des blogs de fan fictions. Le blog de fan fiction est donc bien représentatif de ce mash-up : la fan fiction est une forme de réécriture d’un texte médiatique existant, s’inspirant de différents aspects du texte culte.

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