
À la recherche d’effets réseaux dans la dynamique du modèle de ségrégation de Schelling 1 Entendue comme le nombre de ménages de couleur x divisé par le nombre total de voisins occupés. 1Le modèle de Schelling n’en finit pas de fasciner. Avec une simplicité extraordinaire, il illustre de manière frappante les conséquences agrégées de comportements non coordonnés mais interdépendants. 2Ce modèle remarquable, qui peut être formalisé et implémenté aussi bien avec des agents que sous forme d’un automate cellulaire (Daudé et Langlois, 2006), a fait couler beaucoup d’encre et fait l’objet de nombreuses interprétations (Clark, 1991 ; Clark et al. 2008 ; Kirman et al., 2006 ; Lee et al., 1994 ; Livet et al., 2008 ; Stauffer et al., 2007 ; Zhang, 2004) et propositions d’extension (Fagiolo et al., 2007 ; Laurie et al. 2003 ; Pancs et al., 2007). 2 Plus précisément une ligne de cellules adjacentes (deux voisins par cellules) et telles que la der (...) 3Dans son article de 1971, Thomas Schelling raisonne sur ce qu’il appelle des espaces stylisés, à 1 puis 2 dimensions.
Les dangers du réalisme dans la réalité virtuelle bonjour j'ai lu un article sur les dangers du réalisme dans la réalité virtuelle que j'ai trouvé interessant.même si le point de vue est parfois assez moralisateur à l'américaine, je pense que certaines choses y sont intéressantes à lire.L'auteur ne demande pas de faire une police de la VR mais souhaiterait qu'il y ait un code de conduite qui se fasse naturellement au fil des avancées de la réalité virtuelle. j'ai traduit cet article en espérant rappeller à toutes et tous que la réalité virtuelle nous permet de vivre énormément d'expériences mais il ne faut pas oublier que nous avons un corps qui a besoin d'être entretenu. Note aux personnes passant des jours et des nuits scotché dans leur lit derrière leur ordi (que ce soit de la programmation, de la VR ou des jeux ou tout autre voyage dans le cyberespace) pour rappeller certains fondamentaux : Voici le lien vers l'article : La moralité virtuelle
Philosophie et nouvelles technologies : une combinaison inédite mais Luciano Floridi, professeur à l’Université d’Oxford, enseigne une matière nouvelle, inédite et particulièrement caractéristique de notre époque : la philosophie et l’éthique de l’information. Membre de l’Oxford Internet Institute, il appelle dans son dernier livre à recourir à la philosophie pour repenser notre rapport de dépendance aux technologies de l’information, à l’heure de ce qu’il nomme lui-même « l’infosphère ». Explications avec un article de la BBC. Alors que la puissance des ordinateurs ne cesse de croître, conformément à la loi de Moore, et qu’une réduction drastique des coûts liés aux nouvelles technologies s’est opérée, Floridi s’interroge : que faire de cette technologie et de la puissance décuplée de nos appareils électroniques ? « Nous avons besoin de la philosophie pour mieux saisir la nature-même de l’information ». Plus d’informations avec l’article de la BBC.
Classes sociales et réseaux dans une île de Norvège Quand nous étudions l’organisation sociale d’une société simple, nous cherchons à comprendre l’ensemble des modes d’interaction entre ses membres. Dans un tel cas, nous n’avons aucune peine à considérer son organisation politique, sa structure de sociabilité, son système de parenté, le jeu des affinités et toutes les autres formes d’interaction qui s’y jouent comme des composantes d’un même univers de discours, comme si elles avaient le même statut pour l’analyse. Et nous nous efforçons de montrer que ce sont les mêmes facteurs externes, les mêmes principes d’organisation et les mêmes valeurs qui exercent leur influence sur ces différentes dimensions de la vie sociale. Ce travail, bien que complexe, a déjà été mené à bien pour un nombre croissant de sociétés simples, et il est raisonnable de penser que nous avons désormais une idée de ce à quoi ressemblent ces sociétés dans leur ensemble. La population résidente de Bremnes s’élève à environ 4 600 personnes.
Call: ISPR 2014: The 15th International Conference on Presence [Image © M/G Felnhofer] Call for Papers ISPR 2014: The 15th International Conference on PresenceInternational Society for Presence Research Vienna, AUSTRIA March 17th – 19th 2014 Following a series of 14 successful PRESENCE conferences, ISPR 2014: The 15th International Conference on Presence will retain the single-track format and pleasant social environment of previous conferences while featuring expanded oral presentations, poster presentations, panels, keynote presentations and hands-on demonstrations of presence applications, services and projects. The concept of Presence Presence is commonly referred to as a sense of “being there” in a technologically mediated environment and more formally as the perceptual illusion of non-mediation. The vast benefits and implications of the Presence experience for various areas of life are still to be revealed. Topics Conference Format Venue Accommodations Registration Registration will be available online. Submissions
ANTHROPOLOGIE DE L'HABITER - VERS LE NOMADISME, RADKOWSKI GEORG, LaProcure.com Ajouter un avis sur cet ouvrage : Informations légales Les avis de cette rubrique sont la propriété de La Procure. Les auteurs s'engagent donc à renoncer à tous leurs droits de propriété. L'internaute a le droit de publier un avis par livre, mais certains livres ne sont pas ouverts aux avis. Les données obligatoires sont nécessaires pour que vous puissiez faire paraître votre commentaire. Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification, de modification et de suppression des données qui vous concernent. La rédaction des critiques sur laprocure.com est soumise à une charte : Nous nous réservons le droit de ne pas publier les commentaires ne respectant pas la charte de rédaction. Ce module vise uniquement à collecter des commentaires sur le contenu d'une oeuvre. Un internaute qui n'a pas été publié n'a plus la possibilité de republier un avis pour la notice concernée. Pour toute question ou suggestion veuillez écrire à contact@laprocure.com.
Numérique : la représentation spatiale en question En quelques années, estime Henry Grabar (@HenryGrabar) dans l’excellent CityLab (@CityLab), les technologies de localisation ont considérablement transformé notre capacité de repérage spatial. En 2011, rappelle-t-il, seulement 35% des Américains avaient un smartphone. Ils sont 61% en 2013. Et les trois quarts l’utilisent pour trouver leur chemin via des services de localisation. En juin 2014, un Américain sur 5 utilise Google Maps. Un sur huit Apple Maps. Le problème est que les cartes numériques transforment notre capacité à nous repérer spatialement, estime Grabar. La perte de nos cartes cognitives Pourtant, s’orienter n’a jamais été aussi facile. Image : image extraite de Google Street View par l’artiste canadien Jon Rafman qui a collecté et rassemblé sur un site puis dans un livre les images les plus étranges prises par les voitures cartographes de Google. Cette nouvelle déficience soulève des questions qui vont au-delà de l’anthropologie urbaine. “N’est-ce pas ironique ?
UpFing 07 : L’innovation les yeux bandés Je ne suis pas spécialiste d’informatique mais, “au contraire”, linguiste, philologue et anthropologue, et je travaille sur l’histoire et l’anthropologie des écritures. Les écritures comprennent trois aires d’application : les langues naturelles – celles avec lesquelles un enfant apprend la possibilité de signifier oralement avec son corps – ; les nombres – entités à double face, arithmétique et linguistique ; et le code qui transforme tout en nombres binaires.Les inventeurs de l’écriture ? Des mecs qui comptaient les chèvres Les langues naturelles (langues latine, grecque, chinoises, éthiopienne, etc.) connaissent plusieurs systèmes graphiques, qui sont d’une part des façons de dessiner, de l’autre des analyses de la langue (quelle est l’unité linguistique que l’on va privilégier dans le graphique : le mot, la syllabe, la consonne, les consonnes plus les voyelles ?) Or dans l’acte qui fonde l’échange économique, la vision est première.
International Society for Presence Research Ce que le numérique fait aux sciences humaines et sociales 1Les questions qui se posent avec le numérique réactivent certains débats épistémologiques sur la façon de construire la science mais aussi sur le statut de science, débats qui ont longtemps traversé les sciences humaines et sociales (SHS). Au fond, on pourrait dire que les humanités numériques – croisement de la culture des humanités, renvoyant à la culture noble, et de la culture technique, associée à la culture profane –, réhabilitent les SHS, comme si ces dernières avaient dû les attendre pour se voir pleinement reconnues comme science à part entière. Il faut en effet bien reconnaître que les sciences humaines et sociales ont longtemps été reléguées au rang de « sciences molles » (Bourdeloie, 2014) par les sciences de la nature parce qu’elles souffrent de querelles méthodologiques et d’incertitudes sur les théories, les méthodes scientifiques et les capacités interprétatives (Berthelot, 1996). 1 Pour exemple, manifestations et séminaires sont extrêmement nombreux. 1.1. 1.2. 1.2.1.