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Peut-on motiver sans récompenser? 4 pistes efficaces

Peut-on motiver sans récompenser? 4 pistes efficaces
Vous souvenez-vous de notre article sur les récompenses et la gamification paru il y a quelques semaines? De nombreux commentaires y ont été apporté, et notamment cette question récurrente : si récompenser était une très mauvaise idée, comment faire alors pour motiver sans? Comme présenté dans le précédent article, des expériences comparatives ont été menées, et à chaque fois que l’on utilisait des récompenses pour une tâche créative et / ou intellectuelle, celle-ci était toujours moins bien effectuée que si aucune récompense n’était promise. Les récompenses, argent, médaille, points, n’entraînent pas une motivation mais une stimulation qui ne parvient in fine pas à motiver la personne. La stimulation vient de l’extérieur, alors que la motivation vient, elle, directement de l’individu. Les 7 défauts de la carotte et du bâton : Alors comment faire pour réellement motiver quelqu’un ? Je vais commencer par vous raconter une petite histoire. Alors comment faire ? autonomie maîtrise fun but

http://gusandco.net/2013/02/12/peut-on-motiver-sans-recompenser-4-pistes-efficaces/

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L’avenir est-il à l’antidisciplinarité Nous vivons dans un monde plus interconnecté que jamais et toujours plus complexe, rappelle Sophie Lamparter (@sophielamparter), responsable de l’équipe interdisciplinaire et directrice associée de Swissnex San Francisco, une agence publique privée qui tisse des partenariats entre entreprises suisses et américaines dans le domaine de la science, de la technologie, de l’art et de l’innovation, en introduisant la 3e session de la 11e édition de la conférence Lift à Genève. Pour relever cette complexité, il nous faut devenir plus intelligents de manière exponentielle et collectivement, à la manière des essaims d’oiseaux qui parcourent les cieux. Encore nous faut-il des perspectives, des savoir-faire, des expériences et adopter des approches multidisciplinaires.

Dispositif didactique ? Dispositif pédagogique ? Situations d’apprentissage ! 1Définissons un Dispositif comme une articulation d’éléments hétérogènes, matériels et symboliques (Charlier & Peter, 1999 ; Weisser, 2007), comme un ensemble de moyens mis en œuvre dans un but explicite, du moins dans l’esprit de son concepteur (Meunier, 1999). C’est par lui que l’enseignant essaie de prévoir et de baliser le parcours de formation qu’il propose à ses apprenants, sous l’influence de ses choix didactiques ou pédagogiques. 2Ce travail d’ingénierie a priori ne suffit pas cependant à circonscrire entièrement la Situation d’apprentissage. Nous concevons cette dernière comme le « monde environnant expériencé » dans lequel évolue l’apprenant, comme un tout contextuel au sein duquel chaque objet n’acquiert de sens que relativement aux autres qui l’entourent (Dewey, 1938 ; Weisser, 2009).

Classe média : frise chronologique collaborative des médias Il s’agit de réaliser collaborativement une frise chronologique dynamique sur les médias, afin que les élèves sachent situer dans le temps les principales inventions médiatiques (presse, radio, télévision, web) et la législation sur le sujet. Voir la frise dynamique des élèves : Cliquer sur l’image pour visionner la frise dynamique. Et le tableau complété par les élèves (et corrigé par moi-même avant publication). Modalités:

Co-construction du savoir : une nouvelle façon d’apprendre et d’enseigner En réalité, cette dichotomie entre l’apprentissage et la co-construction, c’est-à-dire entre la simple mémorisation d’une référence stable et la construction d’une nouvelle référence provisoire traverse l’ensemble du champ culturel et des méthodes associées de transmission. De la même façon que le musée se situerait plutôt du côté de l’apprentissage, puisqu’il repose sur des références existantes et historiquement légitimées, la performance artistique se situerait davantage du côté de la co-construction, puisque la nouveauté absolue de la référence ou l’absence de référence elle-même sont constitutifs de la performance. Dans le même esprit, l’enseignement traditionnel – qui continue de privilégier des pédagogies unidirectionnelles – se situerait logiquement du côté de l’apprentissage, tandis que l’enseignement contemporain – qui privilégie des méthodes actives théorisées notamment par Pestalozzi, Freinet et Montessori – se situerait davantage du côté de la co-construction.

Pédagogie ouverte et triangle de Houssaye J’ai cherché à voir quels liens on pouvait trouver entre la pédagogie ouverte et le triangle de Houssaye. Il me semble que l’on peut placer les sommet de l’un entre les lobes de l’autre. L’enseignant se retrouve ainsi entre transparence et la participation, l’étudiant entre la participation et la coopération et le savoir entre la coopération et la transparence.

E-savoirs, e-apprentissages : les savoirs sont-ils différents avec les nouvelles technologies Réflexions sur les savoirs ... nouveaux et anciens... à travers un moment de vie privée J’ai récemment eu l’occasion d’aller revoir l’Aquarium de la Rochelle pour ses 10 années d’anniversaire....Et comme pour tout visiteur, ce temps fut un temps d’apprentissage : toutes générations confondues, nous découvrons les couleurs d’un spécimen réputé ou inconnu, ses conditions de vie marine, son développement, sa contribution à la chaîne alimentaire... Nous apprenons... en admirant ces multitudes de poissons dans les aquariums, lisant tantôt les informations communiquées par l’Aquarium de la Rochelle sous forme de pancarte, tantôt en écoutant les commentaires d’une visite guidée par un animateur, ou profitant d’interpellations réciproques et partagées avec d’autres visiteurs ... nous apprenons. Mais voilà apparu devant quelques aquariums, un spécimen inconnu il y a alors 10 ans, qui fit fureur, sur ce moment de visite, auprès des plus petits : une console ! Le savoir a-t-il changé d’aspect ?

Animer un grand groupe : quels outils Les grands groupes nous contraignent-ils nécessairement à une approche "magistrale" et à une technique pédagogique basée sur les exposés et les diaporamas ? Cet article présente quelques techniques et des ressources qui montrent que des alternatives existent. Basées ou non sur des solutions numériques, elles créent d'autres formes d'interactions que celles qui prévalent dans les petits groupes et permettent un véritable apprentissage. Les sciences participatives : un super levier pour apprendre Dans une galaxie lointaine, très lointaine, les sciences participatives, aussi nommées sciences citoyennes, se déployaient avec ardeur. Elles formaient une des principales dynamiques d’apprentissage offrant à chacun une opportunité de s’investir à la hauteur de sa motivation. Si l’idée que la masse de citoyens contribuent à l’avancement de la science par la démultiplication de questions, d’actions, ou d’observations minuscules mais répétées, paraît de la science-fiction, la vitalité du phénomène est bien réelle. Non content de faire du co-voiturage, de créer des banques collaboratives, de monter et financer des projets de façon directe et collective, voici que le «monde du co» s’attaque désormais au bastion de la science.

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