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Petit, je voulais être boulanger, mais j'étais bon en maths

Petit, je voulais être boulanger, mais j'étais bon en maths
Petit, je voulais être boulanger, puis facteur, puis berger. On m’a poussé à faire des études. On m’a expliqué que c’était le seul moyen de réussir ma vie, de gagner de l’argent, de m’épanouir dans un métier. J’ai enduré de longues heures, de longues années de cours. Je me suis ennuyé, ennuyé et encore ennuyé sur des dizaines, des centaines, de milliers de chaises. Et maintenant que j’ai cinq années d’étude en poche, que je travaille - je suis ingénieur, je passe mes journées à concevoir des cuillères en plastique à moindre coût, pour environ 1700 euros par mois- je continue à m’ennuyer, et regrette profondément de n’avoir pas écouté le petit enfant qui voulait élever ses moutons en Ardèche. Et autour de moi, lorsque je tends l’oreille, voici ce qui tombe dedans : « J’ai fait cinq ans d’étude, je passe mes journées à faire des additions. Des agents économiquement productifs ou des ratés On ne cherchera pas à savoir ce que l’élève veut faire de sa vie. Pour maintenir l’ordre : l’angoisse Related:  Web / Generation Y

Ces trentenaires qui n'ont plus envie de se lever pour bosser Ils ont des diplômes, un job, un bon salaire... mais s’ennuient à mourir, découvrant sur le tard les affres de la quête de soi. Alexandre a un parcours plutôt classe : il est diplômé d’une grande école de commerce parisienne, après avoir effectué un parcours universitaire et scolaire à l’étranger. Son CV a de la gueule et c’est une mince consolation. Sa vie professionnelle l’ennuie terriblement (il n’en voit pas le bout). Alors qu’il méprise la comptabilité, il a travaillé trois ans à la direction financière d’un groupe de luxe suisse. Il vient de quitter son poste, pour faire « à peu près la même chose » en France. Alors que fin 2009, le taux de chômage des moins de 30 ans était de 17,3%, de nombreux trentenaires surdiplômés, qui ont décroché un contrat indéterminé, n’arrivent pas à s’en réjouir. « Je suis un forum américain depuis bientôt six ans, où les mecs balancent leurs videos Youtube. Le poids du diplôme, et les parents qui surinvestissent

Budget de l'éducation : la France lanterne rouge Une rentrée 2011 "techniquement et administrativement réussie", se félicitait Luc Chatel, le ministre de l’Education, le 21 septembre dernier au micro d'Europe 1. Tellement réussie que les syndicats, y compris ceux du privé, se sont unis, fait exceptionnel, pour une journée de grève le 27 septembre. La mobilisation est, elle, un vrai succés: les syndicats qu'un enseignant sur deux fait grêve. Le ministère de l'Education nationale évalue de son côté à 28,89% le taux d'enseignants du premier degré en grève et à 22,3% pour ceux du second degré. 80 000 suppressions de postes L’objet de la grogne: la suppression de 14 000 postes pour la rentrée 2012, portant le total de suppressions depuis 2007 à 80 000. Une grève en fin du mois de septembre à l'Education nationale, je n'ai pas le sentiment que ce soit quelque chose de révolutionnaire", Luc Chatel aime plutôt rappeler les priorités de sa politique. 5 profs pour 100 élèves se défend le ministre. Les salaires des profs parmi les plus bas

Bourses de Voyage Zellidja Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Je le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce. Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé. Cette mutation, quand a-t-elle commencé ? Pascale Nivelle

Teachers Don’t Like Creative Students One of the most consistent findings in educational studies of creativity has been that teachers dislike personality traits associated with creativity. Research has indicated that teachers prefer traits that seem to run counter to creativity, such as conformity and unquestioning acceptance of authority (e.g., Bachtold, 1974; Cropley, 1992; Dettmer, 1981; Getzels & Jackson, 1962; Torrance, 1963). The reason for teachers’ preferences is quite clear creative people tend to have traits that some have referred to as obnoxious (Torrance, 1963). From Creativity: Asset or Burden in the Classroom? My experience as a parent is consistent with the idea that teachers don’t like creative students but I try not to blame the teachers too much. Would you really want a little Picasso in your class? Hat Tip: Erik Barker.

Liaison lycée université CRDP d'Aix-Marseille Ce dossier a été réalisé par le CDRP d'Aix-Marseille pour Savoirs CDI. Dans un dossier de l'IFE [1] intitulé « Réussir l'entrée dans l'enseignement supérieur » publié en décembre 2010, il est fait état dans l'introduction de l'importance de l'échec et de l'abandon des étudiants entrés dans l'enseignement supérieur en France comme dans d'autres pays d'ailleurs. Dans l'hexagone, un étudiant sur cinq sort de l'enseignement supérieur non diplômé après y avoir passé trois années. A l'issue de la L1, un quart des étudiants redouble, un dixième abandonne et deux dixièmes s'orientent en BTS ou IUT. En s'appuyant sur des expérimentations menées entre CDI de lycées et SCD d'universités, des travaux de chercheurs, des journées de réflexion sur le sujet, ce dossier vise à faire le point sur les éléments de rupture et de continuité qui existent entre le lycée et l'université dans le domaine info-documentaire.

Niveau informatique des digital natives : la fin d’un mythe La génération Y (ou digital native ) dispose d’une compétence incontestable aux yeux de beaucoup d’observateurs : la maîtrise complète des outils informatiques, du web et des smartphones. La presse est d’ailleurs l’un des relais importants de cette théorie. Pourtant une analyse sérieuse du phénomène amène le mythe à s’effondrer très rapidement. Le grand quiproquo La naissance d’un mythe des compétences informatiques de cette génération tient bien sûr à des observations bien réelles. Il y a cependant un grand malentendu dans ce raisonnement : la confusion entre l’habitude culturelle et la compétence. Pour éclairer mon propos, prenons l’exemple d’un produit nettement plus simple : la voiture. Le niveau informatique de cette génération Vous n’êtes pas encore convaincu ? La France dispose d’un outil statistique remarquable pour évaluer objectivement la compétence de cette génération : le taux de succès au Certificat Informatique et Internet. L’avenir de la génération digital native

Education bubble On retrouve les mêmes histoires à propos des Med Schools, les très onéreuses écoles de médecine américaines. Plus largement, avec la crise des subprimes, beaucoup d’Américains ont perdu les économies qui auraient permis à leurs enfants d’aller étudier à l’université: certains ont opté pour les universités publiques, bien moins chères, et d’autres ont tout simplement renoncé à poursuivre leurs études. Et pour ceux qui s’obstinent et qui n’ont pas des parents riches, l’endettement est la seule voie. D’ailleurs, les frais de scolarité ont augmenté comme rarement auparavant. Les universités mentent autant sur les salaires des futurs diplômés que les vendeurs de crédit immobiliers ont pu mentir sur l’augmentation infinie et garantie du prix de la pierre. L’Economist parle d’une bulle éducative. Malheureusement, ce n’est pas aussi simple. L'université, machine à clones Des cerveaux artificiels... c'est maintenant L'économie de la connaissance, le nouveau pipeau à la mode

Bac 2013 : questions-réponses Changer de série Mon fils vient de passer ses épreuves anticipées, en première, mais veut changer de série en terminale. Peut-il conserver ses notes ? Quelle que soit la série que choisit votre enfant, il conserve sa note de français. Pour les autres épreuves, tout dépend de la terminale qu'il choisit. En histoire-géographie, il conserve sa note s'il s'inscrit en terminale S (scientifique), STI2D (sciences et technologies de l'industrie et du développement durable), STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués) ou STL (sciences et technologies de laboratoire), où cette épreuve est anticipée, sinon, dans les séries ES, L, STMG et ST2S, il devra repasser l'épreuve. J'étais en première ES l'année dernière et je passe en série S cette année. Si vous venez d'une série où l'histoire-géographie se passe en terminale (ES, L, STMG, ST2S) et que vous intégrez une série où l'histoire géographie se passe en première, vous pouvez bénéficier d'une dispense ou repasser l'épreuve.

Génération Y : L’éducation comme enjeu Je reviens sur l’article que j’avais publié la semaine passée concernant la génération Y, issu de mes notes sur l’intervention de Benjamin Chaminade à Lorient lors de la journée Web et entreprises. En effet, suite à cette lecture, j’ai trouvé 3 articles traitant de cette génération dans ma veille Twitter et qui apportent un éclairage a priori contradictoire mais au final complémentaire autour de la notion de l’éducation sur cette génération. Le premier émane d’un enseignant Ne me dites plus que je suis un digital native de la génération Y . Il estime que cette « génération » dont il fait partie est encore trop jeune et trop hétérogène dans ses usages et compétences pour la rallier sous la bannière des « Y », il le constate à titre personnel et en tant qu’enseignant quand il observe ses amis ou ses étudiants : l’usage et la compétence est très disparate d’un individu à un autre. (Il y a) « la confusion entre l’habitude culturelle et la compétence. A vos souris ! Like this:

à quand une éducation libre ou l'élève est a la fois le maitre puisque juste un cerveau qui veut comprendre ;) by sandraoccitane Mar 12

Tôt dans le cursus, les « matheux » sont assimilés à des génies, les économistes à des prophètes, les poètes à des cancres et les philosophes à des choses inutiles. Il serait vraiment triste qu'au lieu d'aider les élèves à donner du sens à leur vie, l'école se contente de les transformer en
machines à calculer. by mixo Feb 14

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