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Anticiper en permanence l’évolution de la demande du Client - facilivente

Anticiper en permanence l’évolution de la demande du Client - facilivente
Si le rôle du service commercial est primordial, il n’est pas le seul concerné, en fait c’est toute l’entreprise qui doit travailler, chacun à son rang, pour l’entière satisfaction des légitimes attentes du client. La formation à la communication inter-personnelle et la prise en compte du rôle fondamental d’un client par chaque composante de l’entreprise permettent de faire une réelle différence de valeur ajoutée. La formation permanente à la maîtrise de tous les aspects du métier de commercial par la force de vente et la capacité de celle-ci à séduire et fidéliser la clientèle est indispensable pour développer une relation saine et durable. Les objectifs poursuivis La méthode de travail Les moyens à mettre en œuvre Besoin d’informations complémentaires ?

SOUS-TRAITANCE : Tout savoir sur la sous-traitance La sous-traitance constitue l’opération par laquelle une entreprise confie en partie à une autre société – souvent une PME – l’exécution de sa production, la réalisation de composants nécessaires à sa production ou l’exécution d’une partie des tâches qui lui incombent, dans le cadre d’un contrat conclu avec un donneur d’ordre. Les produits ou les tâches délégués au sous-traitant sont réalisés suivant les besoins et les directives de l’entreprise donneuse d’ordre. Le sous-traitant diffère du fournisseur dans la mesure où ce dernier est entièrement responsable des produits ou des services qu’il fournit à ses clients. 2) Typologie de la sous-traitance Il existe deux types de sous-traitance, à savoir la sous-traitance de capacité et la sous-traitance de spécialité : 3) Les avantages de la sous-traitance En ayant recours à la sous-traitance, une entreprise donneuse d’ordre bénéficie de plusieurs avantages, notamment sur le plan économique. 5) Les critères de sélection du sous-traitant

Comment une entreprise peut-elle maîtriser les risques induits par l'innovation ? 35Dans le cadre de l’innovation, le partage du risque est incontestablement un enjeu stratégique majeur puisqu’il permet aux entreprises concernées de répartir le coût entre elles et de limiter les conséquences négatives sur l’activité de l’entreprise de l’occurrence d’un événement défavorable, ou de l’impact d’une situation dégradée. 36Nous verrons ici en quoi la capacité de l’entreprise à innover d’un point de vue organisationnel (externalisation, co-développement) lui permet de limiter individuellement ce risque. 37L’innovation comporte tant de risques que les entreprises cherchent à les partager avec d’autres, voire à les externaliser sur d’autres. 38L’essaimage est une structure créée au sein d’une grande entreprise qui prend son autonomie juridique, le plus souvent sous la forme d’une filiale voire d’une entreprise indépendante dans laquelle l’entreprise d’origine n’a qu’une participation minoritaire. 39Aux Etats-Unis, l’essaimage se développe de plus en plus. 51S.

Comment une entreprise peut-elle maîtriser les risques induits par l'innovation ? Dans le cadre de l’innovation, le partage du risque est incontestablement un enjeu stratégique majeur puisqu’il permet aux entreprises concernées de répartir le coût entre elles et de limiter les conséquences négatives sur l’activité de l’entreprise de l’occurrence d’un événement défavorable, ou de l’impact d’une situation dégradée. L’externalisation du risque L’innovation comporte tant de risques que les entreprises cherchent à les partager avec d’autres, voire à les externaliser sur d’autres. L’essaimage est une structure créée au sein d’une grande entreprise qui prend son autonomie juridique, le plus souvent sous la forme d’une filiale voire d’une entreprise indépendante dans laquelle l’entreprise d’origine n’a qu’une participation minoritaire. Aux Etats-Unis, l’essaimage se développe de plus en plus. Selon le baromètre Outsourcing d’Andersen (2001), 63% des entreprises prétendent avoir recours à l’externalisation de la R&D. Ce motif nous intéresse particulièrement ici. S.

Chaîne de facturation : l’optimisation passe aussi par le recouvrement de créances articles liés Adil Lahlou L’amélioration du besoin en fonds de roulement (BFR) des entreprises nécessite une gestion efficace de tous les processus qui y sont liés, depuis l’émission de la facture jusqu’à son encaissement, en passant par son suivi et le recouvrement des créances. Les médias du groupe Finyear Lisez gratuitement : FINYEAR Le quotidien Finyear : - Finyear Quotidien Sa newsletter quotidienne : - Finyear Newsletter Recevez chaque matin par mail la newsletter Finyear, une sélection quotidienne des meilleures infos et expertises en Finance innovation & Digital transformation.

Techniques de fidélisation clients : les basiques pour réussir Qu’est ce que la fidélisation clients ? La grande majorité des sociétés cherche à fidéliser ses clients. Pourquoi ? Avoir des clients fidèles, c’est s’assurer : De réaliser des économies (l’acquisition coûte entre 3 et 10 fois plus cher que la fidélisation)La récurrence du chiffre d’affaires et donc la pérennité de l’activitéD’obtenir une rentabilité croissanteDe la promotion gratuite (bouche à oreille, recommandations) Une fois que l’on a ces avantages en tête, encore faut-il s’y prendre avec un minimum de méthode et de bon sens. Un client fidèle, c’est quoi ? Un client fidèle est un client que l’on conserve dans le temps et qui consomme régulièrement les produits ou services que vous proposez. Pourquoi un client est fidèle à une marque ou une société ? Les « mauvaises » raisons de la fidélité : Parce qu’il ne veut pas faire l’effort de chercher vos concurrentsParce qu’il a peur de modifier ses habitudesParce qu’il est obligé Les « bonnes » raisons de la fidélité : En synthèse :

chaudronniers-et-soudeurs-la-france-se-lance-dans-la-competition Jeux olympiques et exposition universelle ne suffisent pas à la France, qui est aussi candidate pour organiser, en 2019, la "Worldskills competition", version internationale des Olympiades des métiers. Lors de cette compétition, s’affrontent de jeunes professionnels se formant ou pratiquant une cinquantaine de métiers, essentiellement artisanaux ou manuels. Parmi eux, dix relèvent de l’industrie stricto sensu (chaudronnerie, soudage, contrôle industriel, mécatronique…), cinq des nouvelles technologies (câblage de réseaux à haut débit, webdesign,..), cinq de l’automobile (tôlerie, peinture automobile…), deux de la maintenance (dont l’aéronautique). Mais les jeunes représentent aussi les métiers du BTP, de la coiffure, du jardin. Soutien du monde économique La délégation internationale qui désignera le 10 août le pays organisateur de la rencontre de 2019, a été reçue avec les honneurs par la France lundi 29 et mardi 30 juin. Cécile Maillard

La RSE pour faire face aux risques de réputation articles liés Constant Calvo La réputation vise à instaurer la confiance, le respect et la légitimité de l’entreprise. On peut tracer les origines du concept de réputation à la gouvernance, au management, à la communication en situation de gestion de crise, à la performance financière, au respect des normes et du droit du travail, ou à la culture corporate. A ces données traditionnelles il convient d’ajouter la montée en puissance de trois autres facteurs. Constant Calvo, Directeur associé ADHERE RH Les médias du groupe Finyear Lisez gratuitement : FINYEAR Le quotidien Finyear : - Finyear Quotidien Sa newsletter quotidienne : - Finyear Newsletter Recevez chaque matin par mail la newsletter Finyear, une sélection quotidienne des meilleures infos et expertises en Finance innovation & Digital transformation.

Management des risques de l'entreprise : Ne prenez pas le risque de ne pas le faire ! Ces processus constituent une partie de l’ossature pour une approche rigoureuse d’estimation et de reporting des risques susceptibles de compromettre la réalisation des objectifs de l’organisation. Cette approche présente des opportunités qui permettent d’exploiter des éventuels avantages concurrentiels. Si les processus permettent d’identifier les risques, il convient alors de les évaluer. 2.2.1. L’évaluation des risques L’évaluation des risques comporte trois étapes : l’identification des facteurs, leur classement par priorité et leur classification. Si cela est fait correctement, l’évaluation des risques peut corréler tout risque qui pourrait dépendre les uns des autres et éviter ainsi les pertes de temps ou des doublons. Figure 3 - Evaluation des risques C’est à la fonction de l’évaluation des risques d’examiner et de déterminer la probabilité d’occurrence ou de survenance d’un évènement. Cette phase constitue le premier pas vers l’identification et l’évaluation des risques. 2.2.2.

Entreprise : gérer la croissance en souplesse Toutes les entreprises en phase de développement arrivent tôt ou tard à un moment charnière : il faut continuer à croître sans renier ses valeurs. Voici les éléments clés à prendre en compte pour s’adapter sereinement aux changements. 1. De nombreuses entreprises se lancent avec un ensemble de valeurs, qu’il est parfois difficile de conserver pendant les phases de croissance. 2. Une entreprise en pleine croissance génère de gros volumes de données. 3. Plus une organisation croît, plus sa masse salariale se développe et plus les données financières sont disséminées dans différentes applications. 4. Chaque nouvelle activité ou succursale créée à l’étranger implique de se doter de structures juridiques dans les pays concernés ; structures qui devront être prises en compte rapidement dans les rapports financiers et les processus de gestion des salariés. Sabine Hagège, responsable produit europe, Workday, solution cloud pour la finance, la paie et les RH

Les italiens en France : jalons d’une migration | Musée national de l'histoire de l'immigration Déjà au Moyen-Âge, clercs, marchands, banquiers, artistes mais aussi colporteurs et paysans de ce pays qui n’est encore qu’une "expression géographique" trouvent en France une terre d’accueil. À partir de la Renaissance, certains participent au gouvernement du royaume (Catherine de Médicis, Concini, Mazarin) tandis que d’autres contribuent à son rayonnement culturel (Vinci, Goldoni, Lully), conférant aux Italiens une grande visibilité et les affublant de stéréotypes tenaces, alors que leur nombre demeure restreint. Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que l’immigration devient massive et continue jusqu’aux années soixante du siècle suivant. Une nation d’émigrants Les émigrants italiens à la gare de Saint-Lazare, L'Illustration, 28 mars 1896 © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration. En 1913, année culminante de la "grande émigration" d’avant la Première Guerre mondiale, ils sont 872 000 à partir. La France, terre d’accueil Visages d’Italie "Petites Italies" 1936.

Exploités, protégés ? Les enfants migrants italiens au travail à la Belle Époque | Musée national de l'histoire de l'immigration Marseille, "Les cireurs napolitains". Carte postale © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration L’exploitation des enfants au travail, et notamment des petits étrangers, a duré longtemps dans les usines françaises, en dépit d’une législation mise en place à partir du milieu du XIXe siècle. À la Belle Époque, les milieux italiens, français et internationaux de la protection de l’enfance, dénoncent le calvaire et "la traite des petits Italiens" mis au travail dès le plus jeune âge, comme vendeurs ambulants à Paris ou comme manœuvres dans les ateliers de textile et de verrerie. La conférence présentera les acteurs et les mécanismes de cette exploitation, qui s’appuyait sur un véritable trafic d’enfants-migrants. Écouter (1h50) : Exploités, protégés ? Podcast Pour en savoir plus : Caroline Douki, " L’Etat libéral italien face à l’émigration de masse (1860-1914)", in Nancy Green, François Weil (eds.), Citoyenneté et émigration.

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