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Les styles sociaux

Les styles sociaux
La théorie sur les styles sociaux (ou socio-styles) est issue des travaux de Paul Watzlawick portant sur les différences de comportements individuels en société, et est utilisé notamment comme outil pour permettre de comprendre le comportement de ses interlocuteurs (et accessoirement le sien !) et réduire les sources de conflits. Cette théorie distingue 4 grands types de styles sociaux, répartis autour de 2 axes portant sur notre rapport avec l’expression de nos sentiments et le pouvoir : l’axe vertical, permettant de situer la personne dans l’expression de ses sentiments caractère plutôt expansif, tourné vers les gens caractère plutôt réservé, tourné vers les taches l’axe horizontal, permettant de situer la personne dans l’expression du pouvoir caractère plutôt ascendant, à la recherche du pouvoir caractère plutôt consentant, respectant le pouvoir Chacun de nous possède un style social, qui va correspondre au style majeur de comportement. Les styles et les besoins fondamentaux (Maslow) Related:  Consultant

Le projet industriel Cette ressource est réalisée par Nicolas TIJOUX (professeur agrégé), Cédric Lusseau (professeur agrégé), et Jean-Loup PRENSIER (professeur agrégé) Les entreprises doivent s’organiser afin de réaliser le meilleur compromis entre leurs contraintes et les attentes de leurs clients. Ainsi, après avoir défini la cible à atteindre, elles constituent une équipe projet, organisée afin de tirer le meilleur de chacun. La formation et le travail en groupe y tiennent une place très importante. Pour atteindre la cible, une entreprise doit être capable de : prévoir la prestation réalisée par le produit à chaque étape de sa réalisation, mesurer l’écart entre la prédiction et l’attendu, proposer un plan d’action à chaque acteur pour que le produit minimise cet écart. Pour cela il faut être capable de prévoir : le résultat de chaque acteur du projet, l’effet de chaque résultat sur le produit final. Remarque 2 : Pour pouvoir prédire, il faut être capable de simuler le comportement du produit. 2.1. 2.2.

L’intelligence collective : le lâcher prise clé de l’innovation | Les dossiers de l'observatoire L’ordre asphyxie l’innovation ! Voilà ce qui se passe quand la société du savoir, où domine la diffusion d’informations, se heurte à la hiérarchie pyramidale des organisations. Les marchés économiques occidentaux arrivent à un seuil de stagnation inégalé. Pourtant, l’information, le savoir et la connaissance offrent de nouvelles matières premières aux entreprises. Conscientes du contexte actuel, les entreprises rencontrent pourtant des difficultés à adapter leur mode de management vertical aux évolutions inhérentes à cette société du savoir. Jeux de pouvoir Mobiliser le collectif. L’information joue alors un rôle clé dans la répartition du pouvoir d’une organisation. Et pour transformer ces informations en connaissances il est nécessaire de créer des situations propices au partage d’expériences individuelles. L’intelligence collective ne peut donc pas être appréhendée par les modes de management traditionnels. « Lâcher prise » ! Portrait Nicolas Moinet Portrait Olivier Zara

Se connaitre: Styles sociaux ou méthode Persona | PLEIN-CADRES Styles sociaux ou méthode Persona Il ne peut exister un seul type d’individu L’approche des styles sociaux permet de mieux se comprendre et de décrypter le comportement de ses interlocuteurs. Cette approche distingue 4 grands types de styles sociaux. Ces types se définissent en fonction de notre rapport à deux choses : le pouvoir et l’expression des sentiments. Chacun de nous possède un style social défini qui ne varie pas. Sur l’axe horizontal (l’abscisse), on se situe par rapport à notre rapport au pouvoir : avons-nous tendance à chercher à prendre l’ascendant (mener la discussion) ou à être plutôt consentant (se laisser guider) ? Ce premier découpage nous situe donc dans une matrice très simple constituée de quatre carrés d’où l’on peut tirer 4 styles sociaux majeurs : Promouvant – Facilitant – Contrôlant – Analysant. Matrice Chaque style est l’opposé de celui qui lui fait face en diagonale dans la matrice. Ainsi: Exemples d’application : Motiver Le promouvant (le chef d’entreprise) :

Le chef de projet efficace : la méthode et les 12 bonnes pratiques pour manager le projet La conduite de projet : Une question de "Bon Sens" Ce guide en ligne est destiné à tous les managers qui ont déjà testé les limites des méthodes et procédures pour résoudre l'équation de la complexité des projets de l'entreprise. Ils ont bien compris que la réponse se niche dans la qualité du management des femmes et des hommes. Réussir un projet, c'est maîtriser l'art de la subtile symbiose entre les hommes, les techniques et les enjeux économico-stratégiques. L'ouvrage de référence du site Méthode, relationnel et pragmatisme Si la réussite des projets était uniquement dépendante du choix de la méthode et des outils utilisés, la question du management serait résolue depuis longtemps, et la dramatique statistique comptabilisant les projets en échec n'angoisserait plus les chefs de projet, commanditaires et prestataires ! Ce n'est pas non plus en restant les yeux braques sur le calendrier et le compteur des dépenses que le chef de projet remplira son contrat. Définition - Manager un projet

Lean Management et excellence industrielle Les années fastes d'Après-Guerre, baptisées les « Trente Glorieuses » par Jean Fourastié, ont conduit nos industriels à élaborer, expérimenter et valider un certain nombre de règles de gestion parfaitement adaptées à ce contexte. Ces règles ont par la suite été embarquées dans les progiciels de gestion intégrée, les ERP, qui équipent désormais la majorité de nos entreprises. La situation a pourtant aujourd'hui radicalement changé : la demande est inférieure à l'offre qui s'est mondialisée, les produits ont des cycles de vie extrêmement courts et les clients sont de plus en plus exigeants en termes de prix, de personnalisation et de services associés. Dans un tel contexte, ces règles productivistes ne donnent plus les résultats auxquels nous nous étions habitués et les industriels, un peu déboussolés, se tournent vers de nouvelles approches.

Quelques conseils pour réussir son recrutement • keycoopt Notre module de dépôt d’annonce a été pensé pour donner le plus simplement possible un maximum d’informations sur les compétences et les critères de « savoir-être » recherchés. Tableau de bord et alertes vous permettent ensuite d’être informé, étape par étape, tout au long du processus de sélection des candidats. Vous êtes ainsi alerté quand des profils ont été recommandés par nos coopteurs, puis, bien sûr, quand les meilleurs de ces profils ont été sélectionnés par Keycoopt. Ne négligez pas la première étape du dépôt d'annonces En effet, c'est à travers les différentes informations que vous aurez renseignées que vont s'effectuer les premières recherches et les premiers filtrages en vue de la sélection du candidat. Soyez précis Plus vous serez précis et rigoureux dans l'offre d'emploi que vous publierez et mieux nous saurons vous retourner les meilleurs candidats pour votre l’offre d’emploi que vous proposez. Agissez stratégiquement Découvrir l'offre Keycoopt

La matrice DRAS Repérer les résistances et les irritants au changement En résumé Lors de la réalisation d'un changement, on peut ressentir un faible enthousiasme ou certaines formes de résistance. Le ressenti ne suffit pas pour engager des actions. Il est important d'avoir des faits et mesures. Pourquoi l'utiliser ? Objectif Tout changement produit en général des phénomènes de résistances que les porteurs du projet se doivent de recenser et de traiter. Contexte La matrice DRAS peut se remplir une première fois dans la phase de diagnostic un peu de manière hypothétique si le changement n'est pas encore lancé. Comment l'utiliser ? Étapes Les résistances s'expriment de manière visible et non visible dans les comportements des personnes et dans l'état d'esprit qu'elles manifestent à l'égard du projet. Les actions sont visibles car elles se matérialisent par des faits précis avec des conséquences très concrètes. Méthodologie et conseils La matrice DRAS ne peut se faire en une fois et tout seul. Avantage

Planification Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La planification est l'organisation dans le temps de la réalisation d'objectifs : dans un domaine précis ;avec différents moyens mis en œuvre ;et sur une durée (et des étapes) précise(s). La caractéristique principale de la planification est la dimension temps. On peut également optimiser des éléments et des ressources sans utiliser la notion de "temps" ou de "durée". Optimiser le nombre de cartons dans un camion ne demande pas la dimension temporelle, a priori. Souvent ébauchée par une liste des choses à faire, elle se concrétise ensuite par un plan répondant de façon détaillée et concrète aux principaux aspects opérationnels du type QQOQCC : qui, quoi, où, quand, comment, combien. Le plan peut faire partie d'une stratégie, celle-ci étant plus générale et permanente et moins détaillée. Domaines d'applications[modifier | modifier le code] De manière générale, une planification est faite pour programmer les actions liées à un projet.

Identification de lois de comportement pour le CrashTest automobile Annexe :Les critères de plasticité : complément d'information La courbe de traction (contrainte-déformation) d'un acier a généralement l'allure donnée par la figure 1. Figure 1 : Allure générale d'une courbe de traction pour un acier On observe classiquement sur la courbe une zone élastique (élasticité linéaire), une zone pendant laquelle la contrainte croit avec la déformation (écrouissage du matériau) et une zone d'instabilité plastique qui se traduit par une striction de l'éprouvette. De manière à définir un critère de plasticité du matériau utilisable dans un code, on fait l'hypothèse tout d'abord que la partie élastique des déformations est négligeable. Figure 2 : Courbe de traction pour un matériau dont la partie élastique est négligée et ne possédant pas d'écrouissage En prenant ce modèle de comportement, les critères de plasticité sont considérés comme des seuils à partir desquels l'écoulement plastique se développe. Rappel : LES INVARIANTS D'UN TENSEUR DES CONTRAINTES

Recruteurs : connaissez-vous les 5 biais cognitifs à éviter Publi-reportage publié le 09/01/2012 Tendances de la pensée humaine à commettre des erreurs de jugement et à prendre de mauvaises décisions, les biais cognitifs sont le lot de tous, même des recruteurs. Ces raccourcis mentaux peuvent être d’influence sociale, des préjugés ou des facteurs de motivation. Si nous ne pouvons nous en affranchir, nous pouvons essayer de les reconnaître afin de réduire leur influence sur notre prise de décision. Il en existerait une soixantaine. Dans l’univers du recrutement, Patrick Leguide, fondateur de Central Test, identifie cinq principaux biais cognitifs, dont sont souvent victimes les professionnels de l’embauche. Le biais de naïveté Si nos émotions ont leur rôle à jouer dans notre processus de prise de décision, ces derniers ne doivent toutefois pas prendre le pas sur notre esprit critique. Le biais de l’entomologiste Le biais de confirmation Cette tendance nous pousse à rechercher des informations confirmant nos idées préconçues, nos hypothèses.

Comment être légitime en tant que manager de managers ? Etre légitime en tant que manager de managers est une perception générale sur les actions d’une personne quant à son caractère désirable ou approprié au sein d’un système socialement construit de normes, de valeurs, de croyances. Pour construire sa légitimité de managers de managers, il est important d’avoir conscience que la légitimité n’est pas une qualité mais un attribut. Il peut résulter du pouvoir lié au statut, à l’expertise technique ou au pouvoir d’influence (charisme, leadership). La légitimité repose davantage sur les capacités personnelles et les comportements. Comment être légitime ? Le pouvoir d’influence Dans un premier temps, il est la source principale de légitimité du manager de managers. Le pouvoir statutaire et le pouvoir d’influence Ces deux-là forment un système d’influence réciproque. Le manager de managers doit donc être légitime autant auprès de sa hiérarchie que de ses managers. À lire >> Manager de managers, faites preuve d’exemplarité

Diagramme de Gantt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gantt. Le diagramme de Gantt (Harmonogram Adamieckiego[1]) est un outil utilisé (souvent en complément d'un réseau PERT) en ordonnancement et en gestion de projet et permettant de visualiser dans le temps les diverses tâches composant un projet. Il s'agit d'une représentation d'un graphe connexe, valué et orienté, qui permet de représenter graphiquement l'avancement du projet. Le premier diagramme de ce type (appelé Harmonogram Adamieckiego) fut réalisé par l'ingénieur polonais Karol Adamiecki en 1896. Il l'a décrit en 1931, mais la langue de publication n'a pas permis la reconnaissance internationale de son idée. Enjeux du diagramme de Gantt[modifier | modifier le code] Cet outil répond à deux objectifs : planifier de façon optimale ainsi que communiquer sur le planning établi et les choix qu'il impose. Démarche d'utilisation du diagramme de Gantt[modifier | modifier le code]

Calcul de structure, Critères de plasticité, Von Mises, Tresca Notre Métier > Méthodologie calculs > Calcul > Critères de plasticité Mises et Tresca Le critère de plasticité permet de se positionner par rapport à la Re : non-plastification ou plastification. Le critère de von Mises est le plus couramment utilisé. Critère de von Mises : ou Ce critère prend compte des composantes de contraintes en traction, compression et cisaillement pour donner un niveau de contrainte isotrope (le même dans toutes les directions). Critère de Tresca : La représentation graphique de ces deux critères permet de les comparer facilement.

Le biomimétisme : un atout pour l'avenir ? Geneviève Férone est l'invitée d'info-sciences tous les lundis de cet été. Elle est connue notamment pour avoir créé en 1997, la première agence de notation sociale et environnementale. Elle est aujourd'hui, directrice du développement durable chez Véolia Environnement. Elle nous propose chaque semaine de nous projeter dans la réalité de notre avenir tel qu'il est en train de se construire et notamment de nos villes telles qu'elles auront tendance à se développer. Aujourd'hui elle nous suggère de "mimer" la nature - le biomimétisme - pour éviter les pièges de la transhumanie, cet univers où les humains après avoir détruit leur niche écologique vont avoir tendance à s'artificialiser de plus en plus pour créer une sorte d'humanité hors sol pouvant survivre dans toutes les conditions environnementales les plus défavorables... "Bienvenue en transhumanie; sur l'homme de demain" de Geneviève Férone et Jean-Didier Vincent paru chez Grasset.

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