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Addiction à Internet - Il a vécu 6 mois sans le net

Addiction à Internet - Il a vécu 6 mois sans le net
Un jour, Thierry Crouzet a coupé Internet. Victime d’un burn-out, d’une overdose numérique. Blogueur influent, geek connecté jour et nuit sur les réseaux sociaux, expert des nouvelles technologies, il a quitté la toile pendant six mois, pour se sevrer. Aujourd’hui, l’ancien addict est devenu un internaute modéré. Il revient sur sa vie de « débranché ». La nuit du 14 février 2011, vous faites une crise d’angoisse et finissez à l’hôpital. Thierry Crouzet : Allongé sur mon lit d’hôpital, j’ai tout de suite pris mon téléphone pour regarder mes mails et ce qui se passait sur les réseaux sociaux. Votre conclusion, c’est que vous étiez victime d’un burn-out numérique… T.C : Oui. Plus aucun accès à Internet pendant six mois… Pourquoi ce choix d’une déconnexion totale ? T.C : Je ne savais pas ce qui posait problème. Avant cette prise de conscience, vous sentiez-vous accro au net ? T.C : Non, ou alors comme d’autres sont accros à leur travail. Qu’est-ce qui vous rendait dépendant au net ?

http://www.psychologies.com/Culture/Medias/Interviews/Addict-il-s-est-deconnecte-d-Internet-pendant-six-mois

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Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Conduites addictives chez les adolescents – Une expertise collective de l’Inserm 06.02.2014 - Dossier Santé publique Télécharger la synthèse de l’expertise collective. Réseaux sociaux : plus addictifs que le sexe, l'alcool ou la cigarette Les réseaux sociaux sont addictifs, ce n'est pas une nouvelle. Mais des chercheurs ont eu l'idée — saugrenue ? — de comparer l'addiction qu'ils provoquent à des activités ou substances réputées pour créer des dépendances. Si poser la question de savoir si surfer sur Facebook est plus addictif que le sexe, la cigarette ou l'alcool prête à sourire, c'est pourtant le thème d'une étude sérieuse.

Trouble d’utilisation d’Internet et addiction à Facebook Est-ce que l’utilisation de Facebook affecte le cerveau et la façon de penser ? Une nouvelle infographie proposée par Best Masters In Psychology : Facebook psychology : Is addiction affecting our minds a capitalisé des données chiffrées de différentes études sur la captation de l’attention, la concentration ou les modifications du cerveau produites par une utilisation intensive (temps passé) de Facebook et plus largement de l’Internet. Trouble d’utilisation d’Internet (UID) officiellement reconnu par les psychiatres américains Si l’on souligne habituellement les bénéfices du numérique pour les individus et les organisations, l’infographie indique que l’addiction à l’Internet est reconnue comme telle officiellement par l’Association Américaine de Psychiatrie (American Psychiatric Association, APA) avec le trouble d’utilisation d’Internet, Internet Use Disorder (IUD) défini ainsi par l’association en partant de 9 dispositions de l’Internaute « affecté » :

Il n’y a pas d’addiction aux objets numeriques. C’est aussi simple que cela. J’ai participé à l’émission Le téléphone sonne : “Smartphones et réseaux sociaux: les nouvelles addictions” et j’ai été assez surpris de constater qu’il y avait encore un discours culpabilisant et pathologisant sur les objets numériques. J’ai pu entendre du docteur Willam Olivenstein Lowenstein que l’effet de ces objets était comme la cocaïne. Que les mondes numériques étaient des mondes de la stimulation perpétuelle et de la vitesse. Que 5% des jeunes joueurs de jeux vidéo développaient une addiction. Comment devient-on accro au numérique ? Atlantico : Portables, tablettes, ordinateurs, les nouvelles technologies nous entourent. Elles sont partout : au bureau, à la maison, dans les magasins… Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent... Pour les enfants cela commence par l’absence de présence au repas du soir et cela peut aller jusqu’à la déscolarisation.

GREA - Groupement Romand d'Etudes des Addictions De quoi parle-t-on ? L'essor des mondes numériques modifie notre comportement. Nous leur consacrons plus de temps et sommes quasi en permanence face à un écran, connectés à internet : smartphone, tablette, ordinateur, console, tv, etc. Vous en doutez ? Si vous prenez le train, regardez autour de vous. La multiplication des écrans génère potentiellement des risques d’usage excessif. Cyberdépendance: «Le véritable danger, c'est l'isolement» INTERVIEW Elisabeth Rossé est psychologue au centre médical Marmottan, où elle prend en charge des cyberaddicts... Propos recueillis par Julien Ménielle Publié le Mis à jour le

GREA - Groupement Romand d'Etudes des Addictions Introduction Le présent document présente la vision du GREA sur l’hyperconnectitivé (usage excessif des médias électroniques). Il fait suite à de nombreux échanges professionnels et s’appuie sur les résultats de la recherche en la matière. Les médias électroniques ont intégré le champ des addictions sans substance, appelé aussi «nouvelles addictions» ou «addictions comportementales». [RSS 2] L'addiction à internet et aux jeux vidéos : tour d'horizon La question de l'addiction aux jeux vidéos et à l'internet fait de plus en plus débat. Les spécialistes se veulent généralement rassurants, l' idée du drogué aux nouvelles technologies reste généralement dominée par des représentations caricaturales. Cependant, les comportements abusifs existent bel et bien !

L'addiction à internet, un mal moderne La dépendance à internet touche de plus en plus de monde. C'est ce que révèle une étude allemande. Mais cette dépendance est-elle, comme certains l'entendent, une maladie mentale ? Et se traite-t-elle comme n'importe quelle addiction? Une étude commandée par le ministère de la Santé allemand, parue le 26 septembre, révèle que plus d'un demi-million d'Allemands seraient dépendants à internet. Un mal qui se traduit, selon les chercheurs, par une consommation moyenne de quatre heures du média internet chaque jour. Internet et cyberdépendance - Développement personnel - Psychologie Aujourd'hui environ 27 millions de Français se connectent à Internet. Le web a fait naître des addictions d'un nouveau genre, de plus en plus fréquentes. Comment prévenir ces dépendances numériques ? La réponse avec le psychologue Jean-Charles Nayebi, auteur de « La cyberdépendance en 60 questions ». Doctissimo : Qu'appelle-t-on cyberdépendance et quel est le profil des individus qui en souffrent ?

Bonjour, Aujourd'hui, internet et toute connexion semble inévitable, incontournable. Cet article témoigne d'une prise de conscience de cette "aliénation" et nous montre qu'il est possible de s'en libérer, au moins un peu. Merci pour cette perle! Cordialement Amandine by amandine_groupe1_psy Mar 3

Bonjour, Très intéressant comme témoignage , cet article ! Pouvoir trouver son équilibre, afin de ne pas devenir dépendant est aussi valable pour le numerique. Cela demande un effort et de la disciple; les résultats n'en sont que bénéfiques !!! Et donc il n'est jamais trop tard de se poser les bonnes questions et se prendre en main, dont se faire aider ... Perle intéressante que je n'ai pas hésité à t'emprunter Dauwee. Francine Cdlmt by nnyina_groupe1_psy Apr 3

Bonjour, C'est un articles très intéressant dans la mesure où il reflète vraiment très bien le problème de beaucoup de personnes dans notre société . Malheureusement très peut de personnes se rend compte de leur addictions comme le constat cet homme . Il est important d'en parler et ce témoignage présenté dans un magasine assez répandu est selon moi très intéressant pour que nous nous rendions compte du phénomène. Il faut aussi constaté que la société dans laquelle nous vivons nous pousses à toujours plus utiliser le numérique , alors le questionnement qui me vient est , ne nous pousses t'on pas trop à utiliser le numérique pour toute sorte de choses , telle que les déclarations d'impots par exemple .. ce qui nous pousse a d'avantage forme d'addiction numérique.. Cordialement E.V by vannier_groupe4_psy Mar 29

Bonjour, ce témoignage est révélateur des modes de fonctionnement de notre société: toujours plus, plus vite, et comment sombrer dans les addictions, faire un burn-out... La démarche de cet homme pour essayer de s'en sortir montre déjà une grande prise de conscience de son problème et une réelle volonté de s'en sortir. Cordialement CS by storme_groupe2_psy Mar 25

Bonjour, Ce témoignage, est effectivement source de questionnements ... Comment être certain d'arriver à ne pas se laisser à nouveau envahir par un usage abusif, et rester efficace dans sa gestion de l'utilisation des outils numériques ? Il est vrai que l'omniprésence du net, et la nécessité de naviguer sur le web que l'on se crée, rendent cette tâche plus difficile. Mais, même si rien n'est gagné définitivement, j'aime à penser que cela reste toujours possible... Rompre et changer ses habitudes néfastes pour redécouvrir que l'on peut utiliser ces nouvelles technologies tout en préservant un équilibre bénéfique pour nous et notre entourage, est une solution encourageante. En gardant présente la prise de conscience sincère de la situation et la mise en pratique de solutions qui nous sont adaptées pour rester libre de profiter avec sérénité de ces nouvelles possibilités de communication. N'y a t'il pas déjà un pas fait vers de nouveaux comportements plus rassurants ? Cordialement, RT by rouanet_groupe3_psy Apr 7

Bonjour, Cet article est très intéressant. Reste maintenant à savoir si cette personne qui, suite à sa cure, est retournée progressivement sur internet, va pouvoir tenir le choc. Va-t-elle, par exemple, résister à l'envie d'intervenir à nouveau suite aux réponse à ses tweets... Si Internet est ici considéré comme une drogue, tout arrêter d'un coup était en effet la meilleure des solutions (le peu de personnes que je connais ayant réussi à arrêter de fumer sont celles qui ont abandonné leurs cigarettes du jour au lendemain et... sans jamais y revenir) mais y retourner ... n'était ce pas une "rechute" ? Dans notre société, cette rechute n'était-elle pas inévitable ? Cordialement, TDA by daupleix_groupe2_psy Apr 6

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