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Addiction à Internet - Il a vécu 6 mois sans le net

Addiction à Internet - Il a vécu 6 mois sans le net
Un jour, Thierry Crouzet a coupé Internet. Victime d’un burn-out, d’une overdose numérique. Blogueur influent, geek connecté jour et nuit sur les réseaux sociaux, expert des nouvelles technologies, il a quitté la toile pendant six mois, pour se sevrer. Aujourd’hui, l’ancien addict est devenu un internaute modéré. Il revient sur sa vie de « débranché ». La nuit du 14 février 2011, vous faites une crise d’angoisse et finissez à l’hôpital. Thierry Crouzet : Allongé sur mon lit d’hôpital, j’ai tout de suite pris mon téléphone pour regarder mes mails et ce qui se passait sur les réseaux sociaux. Votre conclusion, c’est que vous étiez victime d’un burn-out numérique… T.C : Oui. Plus aucun accès à Internet pendant six mois… Pourquoi ce choix d’une déconnexion totale ? T.C : Je ne savais pas ce qui posait problème. Avant cette prise de conscience, vous sentiez-vous accro au net ? T.C : Non, ou alors comme d’autres sont accros à leur travail. Qu’est-ce qui vous rendait dépendant au net ?

http://www.psychologies.com/Culture/Medias/Interviews/Addict-il-s-est-deconnecte-d-Internet-pendant-six-mois

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. L'addiction à Internet frappe les jeunes L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau & Psycho Du même auteur À lire aussi Pour en savoir plus [Le Parisien] Tout savoir sur l'addiction au numérique Christine Mateus | 22 Déc. 2014, 07h00 | MAJ : 22 Déc. 2014, 05h11 L'addiction au numérique entre à la faculté avec le lancement d'un cours... en ligne. Pouvons-nous nous passer des écrans ? Comment bien vivre avec Internet ? L'université de Nantes s'empare de ces questions de société en créant son premier MOOC, un e-enseignement collaboratif ouvert à tous et gratuit, sobrement intitulé @ddict. Une première en France.

GREA - Groupement Romand d'Etudes des Addictions Introduction Le présent document présente la vision du GREA sur l’hyperconnectitivé (usage excessif des médias électroniques). Il fait suite à de nombreux échanges professionnels et s’appuie sur les résultats de la recherche en la matière. Les médias électroniques ont intégré le champ des addictions sans substance, appelé aussi «nouvelles addictions» ou «addictions comportementales». Internet et cyberdépendance - Développement personnel - Psychologie Aujourd'hui environ 27 millions de Français se connectent à Internet. Le web a fait naître des addictions d'un nouveau genre, de plus en plus fréquentes. Comment prévenir ces dépendances numériques ? La réponse avec le psychologue Jean-Charles Nayebi, auteur de « La cyberdépendance en 60 questions ». Doctissimo : Qu'appelle-t-on cyberdépendance et quel est le profil des individus qui en souffrent ?

Addiction Numérique Selon de récente études , l’addiction numérique ou la Toxicomanie numérique constitut ,un véritable danger pour la santé ,pour Le Professeur Guy Almes celle-ci créer chez le Toxicomane numérique trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau » . En outre il faut notez qu’elle est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d’entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux en ligne sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si pour les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d’effet addictogène, l’addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l’objet en cause, liée à d’autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social…), la cyberdépendance semble prendre de l’importance.car 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l’usage excessif ou dépendant du réseau informatique.

Cyberdependance Le portrait type de la personne cyberdépendante a évolué depuis quelques années. Autrefois on pouvait reconnaître majoritairement des hommes âgés de 25 à 35 ans, scolarisés, financièrement capables de se doter d'un ordinateur assez dispendieux et qui passaient un nombre incalculable d'heures devant l'écran de leur appareil. Maintenant, il semble y avoir une certaine parité entre les hommes et les femmes. La démarche des deux sexes, vis-à-vis d'Internet et de son utilisation, est cependant très différente. Les hommes cyberdépendants recherchent beaucoup de site reliés à la pornographie, à l'érotisme, aux rencontres affectives avec un aboutissement dans la sexualité.

Trouble d’utilisation d’Internet et addiction à Facebook Est-ce que l’utilisation de Facebook affecte le cerveau et la façon de penser ? Une nouvelle infographie proposée par Best Masters In Psychology : Facebook psychology : Is addiction affecting our minds a capitalisé des données chiffrées de différentes études sur la captation de l’attention, la concentration ou les modifications du cerveau produites par une utilisation intensive (temps passé) de Facebook et plus largement de l’Internet. Trouble d’utilisation d’Internet (UID) officiellement reconnu par les psychiatres américains Si l’on souligne habituellement les bénéfices du numérique pour les individus et les organisations, l’infographie indique que l’addiction à l’Internet est reconnue comme telle officiellement par l’Association Américaine de Psychiatrie (American Psychiatric Association, APA) avec le trouble d’utilisation d’Internet, Internet Use Disorder (IUD) défini ainsi par l’association en partant de 9 dispositions de l’Internaute « affecté » :

La cyberdépendance : informations et services - Clinique de psychologues à Montréal La cyberdépendance, également connue sous les noms de dépendance à Internet, cyberaddiction, usage problématique d’Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI), se caractérise par un usage pathologique, souvent abusif et excessif, d’Internet et des nouvelles technologies. La cyberdépendance se reconnaît au besoin irrésistible et obsessionnel d’utiliser Internet. Parmi les critères reconnus, on observe le temps passé sur Internet; la frustration lorsqu’Internet n’est pas disponible; les plaintes de l’entourage quant au temps passé sur Internet; les conséquences sur les activités habituelles (travail, loisirs, etc.); l’incapacité à diminuer le temps passé sur Internet; la baisse significative, voire l’absence, d’activités satisfaisantes à l’extérieur d’Internet, etc. La cyberdépendance semble partager des caractéristiques communes avec d’autres dépendances.

Articles & Travaux « Nulle vérité n’est absolue ni finale. Ce qui compte, c’est l’action de penser, de sentir, et la liberté de réfléchir. » D.W. Winnicott La pratique excessive des jeux vidéo, un mode d’expression pour l’adolescent (Article publié dans la Revue « Cahiers de la puéricultrice » n°307, vol.54, mai 2017) Pokémon Go, pourquoi tant de haine ? (Tribune pour Libération, 25/08/2016) Les adolescents, internet et les nouvelles technologies : un nouveau pays des merveilles ? Retour au sommaire Rev Med Suisse 2010;6:1230-1235 Résumé

Je suis accro à Internet, Accros Internet. Les dangers d'Internet [ risque Internet ] Internet est présent partout aujourd’hui, mais son utilisation massive présente des risques pour la santé. Il existe plusieurs profils d’Internautes qui s’estiment très accros à Internet et ceci en fonction de leur activité principale sur le web : jeux (poker, jeux concours, etc.), jeu en réseau (Wow, Counter-Strike, etc.), chat, forum, messagerie instantanée, blog du type Skyblog, réseau social du type MySpace, Facebook, échange de vidéo du type YouTube et Dailymotion etc. Le fait de passer tout son temps libre derrière un écran à développer des relations virtuelles risque fort de porter préjudice aux rapports entretenus avec les autres dans la vraie vie car l’on consacre moins de temps à ces dernières. Des études montrent que les internautes accros passent beaucoup plus de temps seul que les non-internautes, à contexte social ou démographique équivalent. Globalement les accros du web passent moins de temps à travailler, réfléchir ou effectuer des travaux domestiques.

Bonjour, Aujourd'hui, internet et toute connexion semble inévitable, incontournable. Cet article témoigne d'une prise de conscience de cette "aliénation" et nous montre qu'il est possible de s'en libérer, au moins un peu. Merci pour cette perle! Cordialement Amandine by amandine_groupe1_psy Mar 3

Bonjour, Très intéressant comme témoignage , cet article ! Pouvoir trouver son équilibre, afin de ne pas devenir dépendant est aussi valable pour le numerique. Cela demande un effort et de la disciple; les résultats n'en sont que bénéfiques !!! Et donc il n'est jamais trop tard de se poser les bonnes questions et se prendre en main, dont se faire aider ... Perle intéressante que je n'ai pas hésité à t'emprunter Dauwee. Francine Cdlmt by nnyina_groupe1_psy Apr 3

Bonjour, C'est un articles très intéressant dans la mesure où il reflète vraiment très bien le problème de beaucoup de personnes dans notre société . Malheureusement très peut de personnes se rend compte de leur addictions comme le constat cet homme . Il est important d'en parler et ce témoignage présenté dans un magasine assez répandu est selon moi très intéressant pour que nous nous rendions compte du phénomène. Il faut aussi constaté que la société dans laquelle nous vivons nous pousses à toujours plus utiliser le numérique , alors le questionnement qui me vient est , ne nous pousses t'on pas trop à utiliser le numérique pour toute sorte de choses , telle que les déclarations d'impots par exemple .. ce qui nous pousse a d'avantage forme d'addiction numérique.. Cordialement E.V by vannier_groupe4_psy Mar 29

Bonjour, ce témoignage est révélateur des modes de fonctionnement de notre société: toujours plus, plus vite, et comment sombrer dans les addictions, faire un burn-out... La démarche de cet homme pour essayer de s'en sortir montre déjà une grande prise de conscience de son problème et une réelle volonté de s'en sortir. Cordialement CS by storme_groupe2_psy Mar 25

Bonjour, Ce témoignage, est effectivement source de questionnements ... Comment être certain d'arriver à ne pas se laisser à nouveau envahir par un usage abusif, et rester efficace dans sa gestion de l'utilisation des outils numériques ? Il est vrai que l'omniprésence du net, et la nécessité de naviguer sur le web que l'on se crée, rendent cette tâche plus difficile. Mais, même si rien n'est gagné définitivement, j'aime à penser que cela reste toujours possible... Rompre et changer ses habitudes néfastes pour redécouvrir que l'on peut utiliser ces nouvelles technologies tout en préservant un équilibre bénéfique pour nous et notre entourage, est une solution encourageante. En gardant présente la prise de conscience sincère de la situation et la mise en pratique de solutions qui nous sont adaptées pour rester libre de profiter avec sérénité de ces nouvelles possibilités de communication. N'y a t'il pas déjà un pas fait vers de nouveaux comportements plus rassurants ? Cordialement, RT by rouanet_groupe3_psy Apr 7

Bonjour, Cet article est très intéressant. Reste maintenant à savoir si cette personne qui, suite à sa cure, est retournée progressivement sur internet, va pouvoir tenir le choc. Va-t-elle, par exemple, résister à l'envie d'intervenir à nouveau suite aux réponse à ses tweets... Si Internet est ici considéré comme une drogue, tout arrêter d'un coup était en effet la meilleure des solutions (le peu de personnes que je connais ayant réussi à arrêter de fumer sont celles qui ont abandonné leurs cigarettes du jour au lendemain et... sans jamais y revenir) mais y retourner ... n'était ce pas une "rechute" ? Dans notre société, cette rechute n'était-elle pas inévitable ? Cordialement, TDA by daupleix_groupe2_psy Apr 6

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