background preloader

Objets connectés et sécurité des données

Objets connectés et sécurité des données
CES 2014 : la révolution connectée est en marche — l'adoption massive du smartphone favorise la multiplication des objets connectés, mais faut-il s'en inquiéter ? Faut-il craindre pour la sécurité de nos données personnelles ? Des questions complexes auxquelles certains consommateurs aimeraient bien avoir une réponse avant de se lancer dans l'aventure... La démocratisation du smartphone — 44,4 % de la population française de 11 ans et plus en est équipée* — constitue un terrain plus que favorable à l'arrivée massive des objets connectés. Le CES de Las Vegas a confirmé cette tendance : notre futur sera connecté (téléphones fixes, appareils électroménagers, shakers, sous-vêtements, voitures...). Qu'est-ce qu'une donnée personnelle ? Les Français sont sensibles à ces questions de données ; lors d'une étude réalisée par le CSA sur "les Français et leurs données personnelles", 85 % des participants se déclarent préoccupés par la protection de leurs données personnelles sur Internet.

Les objets connectés sont des passoires en matière de sécurité 01net le 06/08/14 à 10h30 Votre dernière course en forêt, vos déplacements à l’étranger, vos phases de sommeil, votre consommation en nicotine ou alcool, vos cycles de menstruations (si vous êtes une femme), votre pression artérielle, votre activité sexuelle… Pour toute activité personnelle, il y a désormais une application mobile et un accessoire connecté pour capter ces informations, comme par exemple le Nike Fuel Band. Mais ce marché est encore très balbutiant, et notamment en matière de protection de données personnelles. C’est d’ailleurs ce que les analystes de Symantec ont fait: ils ont créé des sniffeurs Bluetooth basés sur une carte Raspberry Pi, qu’ils ont disséminés aux abords d’une compétition sportive, ou trimballés dans un sac à dos en plein milieu d’un centre commercial. Des mots de passe transmis en clair Lire aussi:

Sécurité et Internet des objets : AFNOR prend part au colloque du Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr, le 19 septembre à Paris Colloque - 19/09/2014 - Paris Sécurité et Internet des objets : AFNOR prend part au colloque du Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr, le 19 septembre à Paris Les objets connectés gagnent du terrain tant dans le quotidien des consommateurs que dans celui des industriels. AFNOR participe au colloque du Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr sur la sécurité de l'internet des objets pour évoquer les initiatives normatives. Alarme, montre, lampe, étiquette… vous avez sans doute assisté ces derniers mois à l’apparition des objets connectés à l’instar de ces bracelets qui permettent de mesurer la qualité de votre sommeil, les calories brulées ou encore votre pression artérielle. L’objectif de l’Internet des objets ? Mais quels sont les risques de l’Internet des objets ? Pour découvrir le programme complet et vous inscrire…

Objets connectés : un danger pour les données personnelles ? Objets connectés : danger pour les données personnelles Source letelegramme.com & CNIL L’arrivée des objets connectés, tels les compteurs intelligents, pose de nouveaux défis pour la protection des données personnelles. [...] « L’internet des objets peut rapidement devenir l’internet des objets "espions " si on ne prend pas garde. Une courbe de charge (consommation heure par heure) permet de savoir si quelqu’un est dans la maison, quel équipement est utilisé, à quelle heure,etc. », cite en exemple Marc Jalabert, directeur de la division Grand public de Microsoft France. « Toute donnée qui directement ou indirectement permet d’identifier une personne est une donnée personnelle, la définition est donc large », ajoute Sophie Nerbonne, directrice adjointe des affaires juridiques de la Cnil. Lire l’article : [...] [...] Lire l’article : L’actualité des objets connectés : le site Objets Connectés et Interfaces tactiles

Les failles de sécurité des objets connectés Depuis peu les objets connectés envahissent nos maisons mais malgré leur capacité à nous faciliter la vie, ils pourraient bien augmenter le sentiment d’insécurité du fait de leurs nombreuses failles. Un rapport alarmant La multinationale américaine HP vient de publier un rapport concernant les failles de sécurité des objets connectés. Dans cette étude, menée par Fortify (département de HP dédié à la cyber sécurité), 10 des objets connectés les plus populaires ont été examinés de près. La firme n’a pas souhaité divulguer les marques concernées dans son analyse afin de laisser aux constructeurs la possibilité de corriger ce problème sans subir une baisse des ventes ou encore une recrudescence de piratages. Des failles de sécurité qui posent problème Le problème que posent des failles de sécurité est le fait que tous ces objets enregistrent et stockent des données très personnelles sur leur utilisateur (adresse, nom, date de naissance…). Un diagnostic pessimiste Source : zdnet.fr

Objets connectés et sécurité : bientôt des hackers dans votre maison L’Internet des objets (IoT) est, depuis quelques années, un secteur en plein essor – une expansion qui n’est pas prête de s’arrêter là puisque IDC prévoit que le nombre d’objets connectés dans le monde s’élèverait à 50 milliards en 2020, surpassant ainsi le nombre de PC, tablettes et smartphones réunis. Si l’IoT rencontre un succès aussi retentissant, c’est notamment parce qu’il facilite le quotidien en permettant de contrôler et d’accomplir de nombreuses tâches à distance et en temps réel. Cependant, un grand nombre de personnes ayant succombé aux objets connectés oublient que 90 % de ces dispositifs collectent les données personnelles selon l’IoT Research Study. Même si les objets connectés ont révolutionné le rapport des utilisateurs à la technologie, ils constituent une mine d’or pour les hackers qui peuvent utiliser les données personnelles et confidentielles à des fins malveillantes. Ondrej Vlcek, Chief Operating Officer chez Avast, commente :

L’essor des objets connectés menaceraient-ils la protection des données personnelles? (Agence Ecofin) - Avec le développement croissant des technologies de l’information et de la communication (Tic) et des réseaux de communications, l’essor des objets connectés est en pleine croissance. Les firmes technologiques rivalisent d’ingéniosité pour intégrer les objets les plus courants de la vie au monde des données. Après le bracelet médical, les lunettes connectés, la montre intelligente, les pierres tombales et les plaques minéralogiques RFID, c’est au tour des bijoux de rejoindre l’univers des objets connectés. L’équipe du professeur David Kotz de l'Université de Dartmouth est en train de travailler sur des boucles d’oreilles enregistrant les données biométriques des patients. C’est dans le cadre du projet Amulet dont l’approche est axée sur des objets connectés à usage médical. Pour David Kotz, il semble ne pas y avoir de danger. Lire aussi

Découverte d’un premier botnet d’objets connectés par Margaux Duquesne, le 20 janvier 2014 11:55 Une société américaine de sécurité informatique aurait découvert le premier botnet impliquant des objets connectés. Elle en profite pour souligner les failles de sécurité liées à l’Internet des objets. Se connecter partout, tout le temps, et connecter chaque objet du quotidien à Internet peut avoir aussi son revers de médaille. Partout où il passe, l’homme laisse des traces. Comment ces données vont-elles être exploitées ? L’attaque aurait permis à des pirates informatiques de pénétrer les systèmes informatiques de ces objets liés à Internet ou à des smartphones : des télévisions, un réfrigérateur. La société s’est aperçue du lien avec des objets connectés en analysant les réponses de certaines adresses Internet impliquées, réponses qui, du point de vue de leurs données d’identification, de leur structure et de leurs contenus, correspondent justement à des dispositif d’appareils connectés.

Objets connectés : la sécurité à peine une option ? - ZDNet Le salon de l’électronique, le CES 2014, a ouvert ses portes cette semaine. Et les grands noms de l’industrie numérique s’y bousculent pour présenter leurs dernières nouveautés, en particulier dans le domaine des objets connectés ; les « wearables » comme les appellent déjà certains analystes. Brosse à dents, bracelets, montres… La déferlante d’objets dits intelligents (ou juste connectables à un ordinateur et/ou Internet) est ainsi annoncée. A la clé, la promesse, entre autres, d’une vie meilleure et des progrès y compris pour le monde professionnel. Les mauvaises pratiques logicielles des industriels « Les wearables ne sont pas seulement un phénomène pour les consommateurs, ils ont également le potentiel de changer la manière dont les entreprises et leurs salariés exercent leurs activités » assure Forrester qui voit ainsi ces équipements se généraliser en entreprise d’ici 2020. Tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes. La sécurité, une préoccupation pour personne

Sondage Atelier/Ifop : La santé connectée manque d’un véritable écosystème pour se développer 88% des Français ne possédant d’objet connecté relatif à la santé n’envisagent pas d’en acquérir dans les trois prochaines années. Pourtant, la grande révolution de la santé ne fait pas beaucoup de sceptiques parmi les professionnels. Si les Français possèdent dans leur quasi-totalité des appareils de mesure des données physiologiques comme la balance ou le thermomètre, la part de la population disposant d’objets de mesure connectés ne dépasse pas les 11%! Ces résultats, issus d'une étude réalisée conjointement par L'Atelier et l'institut de sondage IFOP à l'occasion du Théma “Les objets connectés, au centre d'un nouvel écosystème de santé ?” , montrent que malgré l’expansion de terminaux mobiles toujours plus sophistiqués, la connaissance de l’existence même des objets connectés n’est que peu répandue. La principale raison tient au fait que les professionnels de santé n’apparaissent pas moteurs dans la diffusion de ces outils de mesure. Favoriser un écosystème pertinent

Related: