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La théorie de la dissonance cognitive

La théorie de la dissonance cognitive
une théorie âgée d’un demi-siècle Selon la théorie de la dissonance cognitive, lorsque les circonstances amènent une personne à agir en désaccord avec ses croyances, cette personne éprouvera un état de tension inconfortable appelé dissonance, qui, par la suite, tendra à être réduit, par exemple par une modifi cation de ses croyances dans le sens de l’acte. Notre article se propose de présenter cette théorie dans ses grandes lignes. Dans les expériences sur la dissonance, on amène par exemple le sujet à donner des arguments en faveur de la peine de mort alors qu’il est contre (il réalise donc un acte dit « problématique »). La réalisation de cet acte l’amène à ressentir un état d’inconfort. Aussi étonnant que cela puisse paraître, lorsque nous sommes amenés à agir contrairement à nos convictions, nous avons ainsi tendance à justifier nos actions et à adapter nos opinions à nos comportements. Genèse de la théorie Léon Festinger. Un séisme en Inde. 1. Au coeur de la théorie L’engagement.

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Théorie de la dissonance Cette théorie met l’accent sur la nécessité pour l’individu de disposer de connaissances consistantes entre elles. Pour les théoriciens, une cognition (élément de connaissance, croyance ou opinion) en implique psychologiquement une autre.Il existe trois types de relation possibles entre deux cognitions : Relation de neutralité (exemple : J’aime les fruits et il fait beau) Relations de consonance (exemple : J’aime les fruits et j’en achète toutes les semaines au marché) Relation de dissonance (exemple : Je déteste les fraises et je suis entrain de manger une salade de fraise)

Le gouvernement de soi Dans l'Histoire de la sexualité, Michel Foucault passe de la question du pouvoir à celle du sujet et du souci de soi. Mais loin de marquer une rupture, ce passage à l'éthique s'inscrit dans une problématique politique. Car on apprend à se gouverner aussi pour gouverner les autres. Il existe une énigme Michel Foucault : celle des dernières années de travail, d'études et de cours au Collège de France. Pendant toutes les années 70, on avait cru fixer le sens de sa démarche en la lisant comme une généalogie du système contemporain des pouvoirs, à partir de racines occidentales modernes (XVIe-XVIIIe siècles) : la discipline et la prison, la norme et la loi, la souveraineté et le contrôle, la guerre et la biopolitique, la raison d'Etat et le libéralisme...

Le cœur a un cerveau En effet, la découverte de neurones à l’intérieur du cœur prouve que cet organe a un langage intelligent. Depuis la nuit des temps, le cœur jouait un rôle important dans nos vies. Les expressions populaires comme « le cœur a ses raisons » ou « une histoire qui me tient à cœur », démontrent qu’on avait toujours subodoré l’existence d’un lien entre les émotions et cet organe. Les poètes et philosophes ont beaucoup écrit sur le cœur au cours de l’histoire.

Cerveau et éducation : peut-on les marier ? Inspiré du titre d’un article de Francis Schrag (professeur en philosophie de l’éducation) paru en 2013, la question du mariage entre neurosciences et éducation est au cœur des débats que suscite l’éventuelle application des résultats neuroscientifiques dans la salle de classe. Neurosciences de l’éducation, esprit, cerveau et éducation ou encore neuro-éducation, le vocabulaire ne manque pas pour désigner cette « jeune science », dont l’objectif est de mieux faire connaître le cerveau et les processus cognitifs qui lui sont attachés. La fascination qu’exercent les images du cerveau, les animations 3D ou toutes approches déclarées « brain-based » (basée sur ce que l’on sait, ou croit savoir, du fonctionnement cérébral) engendrent malheureusement de nombreux malentendus. Mais quels sont ses véritables apports au monde éducatif ? Peut-on demander aux neurosciences de déterminer des méthodes efficaces d’enseignement ?

Généralités sur la notion d'influence On ne peut parler de l’influence sociale sans traiter de la notion de norme. En effet, malgré la diversité de nos actions et pensées, celles-ci sont en fait incroyablement régulées … La plupart de nos comportements sont très encadrés. Voir le chapitre sur les normes Dans son sens large, on peut définir l’influence sociale comme suit :« L’influence sociale concerne les processus par lesquels les individus et les groupes façonnent, diffusent et modifient leurs modes de pensées et d’actions lors d’interactions sociales réelles ou symboliques. » Dès le début du siècle, avec la psychologie des foules de Le Bon, on observe deux influences théoriques contradictoires. La première approche insiste sur l’imitation et les ressemblances entre les gens pour expliquer les phénomènes collectifs et individuels.

La conscience » PhiloSisyphe Introduction. : La conscience est à la fois l’ de la prise de conscience (et dans ce cas, l’objet n’est pas nécessairement le sujet) et le de cette prise de conscience : « la conscience qui dit « je pense » n’est précisément pas celle qui pense », rappelle Sartre dans . Certes l’ de la conscience n’est pas nécessairement (ce que nous apprend Locke) mais cela ne facilite pas pour autant la compréhension des rapports entre identité et (il n’est pas si facile de n’être que ce que je fais car ce que je fais fait de Moi un autre et en même temps n’y a-t-il pas un Soi qui est le sujet de l’acte : et ).

Chlorella : la bienfaitrice La chlorella aide à la régularisation de l’activité intestinale. Elle détoxique, désodorise l’intestin et favorise le péristaltisme et le transit intestinal. La chlorella accroît le développement de la flore intestinale favorable pour l’intestin tels que les lactobacillus Acidophilus.

Neurosciences et éducation : la bataille des cerveaux Publié le : 16 septembre 2013 Ce dossier IFE propose quelques pistes de réflexion sur les relations entre le cerveau et l'école. À la croisée des recherches sur le cerveau et des sciences de l’apprentissage, les neurosciences de l’éducation s’invitent aujourd’hui dans la salle de classe. Sont-elles capables de rendre les pratiques enseignantes plus efficaces et d’aider les élèves à mieux apprendre ? Ce dossier propose quelques pistes de réflexion sur les relations entre le cerveau et l'école. Les débats houleux entre neurosciences et éducation existent depuis quelques décennies, mais prennent un nouveau tournant depuis les progrès considérables faits en imagerie cérébrale.

La dissonance cognitive ! Modélisation de l'angoisse ! La dissonance cognitive est un concept élaboré par Léon Festinger au début des années 1950. C’était un sociopsychologue américain né à New York en 1919 et décédé en 1989. Grâce à cette théorie, il tente d'expliquer comment l'être humain gère les tensions engendrées par des informations incompatibles. Pour cette théorie, l'individu en présence de cognitions (« connaissances, opinions ou croyances sur l’environnement, sur soi-même ou sur son propre comportement ») incompatibles entre elles ressent un état de tension désagréable motivant sa réduction (i.e. l'état de dissonance cognitive). On parle de modes de réduction de la dissonance cognitive pour désigner les stratégies de restauration d'un équilibre cognitif. C’est quelque chose que je rencontre assez souvent dans ma clientèle dans les cas d’angoisse.

Représentation sociale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une histoire du concept[modifier | modifier le code] Émile Durkheim introduit en 1898 l'idée de représentation collective et fixe à la psychologie sociale la tâche d'étudier les représentations sociales[1]. En effet, la psychologie sociale située à l'interface de la psychologie et du social, de l'individuel et du collectif paraît la discipline la mieux à même de penser le social comme du cognitif et les propriétés de la cognition comme quelque chose de social relié, outre au raisonnement logique, à l'affectif et au symbolique. La psychologie cognitive a mis en évidence les propriétés structurales de la représentation.

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