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Doublepensée

Doublepensée
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] L'auteur présente la doublepensée comme suit : « Winston laissa tomber ses bras et remplit lentement d’air ses poumons. Comme Orwell l'explique dans son livre, le Parti était incapable de conserver une mainmise absolue sur le pouvoir sans dégrader la population et la soumettre à une propagande permanente. Le novlangue lui-même incarne la doublepensée car il contient de nombreux mots qui créent des associations supposées entre des significations différentes. La doublepensée est une forme d'aveuglement acquis et volontaire vis-à-vis des contradictions contenues dans un système de pensée. De plus, l'auto-manipulation en laquelle consiste la doublepensée permet au Parti de promouvoir d'énormes objectifs à côté d'attentes réalistes : « Si l'on doit gouverner, si l'on doit continuer à gouverner, on doit être en mesure de détruire tout sens de la réalité. Références[modifier | modifier le code] Related:  La dissonance cognitiveManipulation & psychopathie"réduction" de la dissonance cognitive

Les visages à deux faces (Source : Les 7 du Québec) -Un prix NOBEL de la paix donné à quelqu’un qui défend la PAIX au moyen de bombardements de civils (Obama). -Un organisme international de « protection mondiale » qui effectue ces bombardements (OTAN). -Ce même organisme (OTAN) qui semble recruter des « moudjahidines », autrement dit : des « terroristes » comme Al Qaeda, pour « opérer » conjointement avec de petites « cliques » de révolutionnaires, dans des pays autonomes stables ayant, jusqu’ici, une qualité de vie supérieure à la moyenne; mais… qui ne sont pas « démocratiques ». -Un gouvernement « démocratique » (Angleterre) qui accuse des « manifestants » et les condamne à quatre ans de prison pour ensuite « s’excuser » d’avoir « laissé tomber cette partie de la population » et tentent de se sauver les « couilles » (qu’ils n’ont pas) en votant un « budget » pour améliorer la qualité de vie de ces « laissés pour contre » avoués. Il semble bien que l’hypocrisie soit acceptable et acceptée dans notre société.

Newspeak Newspeak is explained in chapters 4 and 5 of Nineteen Eighty-Four, and in an appendix to the book. The language follows, for the most part, the same grammatical rules as English, but has a much more limiting, and constantly shifting vocabulary. Any synonyms or antonyms, along with undesirable concepts are eradicated. The goal is for everyone to be speaking this language by the year 2050 (the story is set in the year 1984—hence the title). Orwell was inspired to invent Newspeak by the constructed language Basic English, which he promoted from 1942 to 1944 before emphatically rejecting it in his essay "Politics and the English Language".[1] In this paper he deplores the bad English of his day, citing dying metaphors, pretentious diction or rhetoric, and meaningless words, which he saw as encouraging unclear thought and reasoning. Basic principles[edit] To remove synonyms and antonyms[edit] In addition, words with negative meanings are removed as redundant, so "bad" becomes "ungood".

Le Deni Une récente étude d'imagerie du psychologue Drew Westen et ses collègues de l'Université Emory appuie fermement l'existence du raisonnement émotionnel. Juste avant les élections présidentielles Bush-Kerry de 2004, deux groupes de sujets furent recrutés - 50 ardents démocrates et 50 ardents républicains. On présenta à chacun des déclarations conflictuelles et apparemment dommageables sur leur candidat ainsi que sur des cibles plus neutres comme l'acteur Tom Hanks (qui, semble-t-il, est un type sympathique pour les gens de toutes obédiences politiques). Sans surprise, quand on demanda aux participants de tirer une conclusion logique au sujet d'un candidat appartenant à l'autre - « mauvais » - parti politique, les participants trouvèrent un moyen de parvenir à une conclusion qui donnait une mauvaise image du candidat même si la logique aurait dû mitiger les circonstances particulières et leur permettre d'aboutir à une conclusion différente. Voilà où cela devint intéressant:

Un défi aux Sorciers des Crop-Circles Ici John Lash avec un défi aux Sorciers des Crop-Circles. Nous sommes le 30 août 2011. Dans cette brève présentation audio, je vais expliciter de manière extensive, lors de la première partie, ce que j’entends par “Sorciers des Crop-Circles”. Dans la seconde partie de conclusion de cette présentation, je vais lancer mon défi à ces Sorciers des Crop-Circles ou, pour l’exprimer avec plus de convivialité, je vais leur conférer une invitation. Dans quelques jours seulement, ce sera le dixième anniversaire de cet événement de destruction massive que fut le 11 septembre 2001 et, bien sûr, pour beaucoup d’entre nous, cet anniversaire représente l’opportunité de réfléchir à nouveau sur cet événement et de considérer ce que nous avons appris depuis lors et le chemin que nous avons parcouru, pour le meilleur ou le pire. Je souhaiterais focaliser cette rétrospective sur un aspect particulier de l’événement du 11 septembre 2001, à savoir la narration qui l’a accompagné.

Doublethink Origin and concepts[edit] According to the novel, doublethink is: Orwell explains that the Party could not protect its iron power without degrading its people with constant propaganda. Yet knowledge of this brutal deception, even within the Inner Party itself, could lead to the implosion of the State. Although Nineteen Eighty-Four is most famous for the Party's pervasive surveillance of everyday life, this control means that the population of Oceania – all of it and including the ruling elite – could be controlled and manipulated merely through the alteration of everyday thought and language. Newspeak is the method for controlling thought through language; doublethink is the method of directly controlling thought. Earlier in the book, doublethink is explained as being able to control your memories, to be able to manually forget something, then to forget about forgetting. Moreover, doublethink's self-deception allows the Party to maintain huge goals and realistic expectations:

Pourquoi les gens défendent-ils des systèmes injustes, incompétents et corrompus? Comment se fait-il que les gens défendent et appuient des systèmes sociaux (gouvernements, institutions, entreprises…) qui s'avèrent injustes, incompétents et corrompus? Dans le cadre de la théorie de la justification du système (1), en psychologie sociale, des études montrent qu'ils cherchent à maintenir leurs vues selon lesquelles leurs systèmes sociaux sont relativement légitimes, même lorsqu'ils sont confrontés à des informations qui suggèrent le contraire. Ils s'engagent alors dans des processus psychologiques qui visent à défendre le système et à le justifier. Mais ils ne justifient pas leurs systèmes sociaux en tout temps, expliquent les psychologues Aaron C. Selon leur analyse des études sur le sujet, 4 conditions peuvent motiver à justifier un système. Le système est menacéLorsque menacés les gens se défendent eux-mêmes et défendent leurs systèmes. La justification, soulignent les chercheurs, n'est pas la même chose que l'approbation. Voyez également:

Notre cerveau est facilement piégeable. - POIL DE CAROTTE . . . . . . . . . . Association pour enfants tristes ce sont les mots prononcés lors d’une conférence sur le bizutage mais qui peuvent concerner toute sorte d’emprise. cette conférence débat av ait été organisée par le CNCB, comité national Contre le Bizutage en 2000. Il est bon de se souvenir des paroles de Mr PERRONE qui décortique avec minutie le mécanisme qui sous-tend la soumission et celui qui explique l’abus. Emprise psychologique et bizutage Salon de l’éducation 26 novembre 2000 Conférence-débat organisée par le CNCB Conférencier : Reynaldo Perrone Modérateur : Jean Pierre Rulié J.P. Pourquoi le Comité National Contre le Bizutage a-t-il choisi ce thème ? Depuis que notre comité s’est constitué, pour essayer de faire appliquer la loi votée par le législateur, nous constatons que le bizutage continue. Pourquoi, alors qu’il est dénoncé, perdure-t-il et pourquoi certains s’en font-ils les chantres et considèrent-ils même qu’il s’agit là de quelque chose d’extraordinaire ? Reynaldo Perrone : 1 - Que se passe-t-il dans la communication ? R.

Tittytainment Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les altermondialistes Hans-Peter Martin et Harald Schumann, le tittytainment serait un terme désignant la propagande destinée à protéger les principes capitalistes et néolibéraux qui dirigeraient la mondialisation. Ce serait une forme de censure, propagande et désinformation dont l'objectif fondamental consisterait à minimiser, aux yeux des citoyens des pays démocratiques occidentaux, les effets nocifs que le type particulier de mondialisation qui est développé dans le monde serait en train de causer, dans la majeure partie de la population mondiale, ainsi que dans l'écosystème. Étymologie et explications[modifier | modifier le code] C'est ici qu'est entré en jeu le concept proposé par Brzezinski. Voici un extrait du livre Le piège de la mondialisation : « L’avenir, les pragmatiques du Fairmont le résument en une fraction et un concept : « Deux dixièmes » et « tittytainment ». Mais pour le reste ? Liens internes[modifier | modifier le code]

Les piédestaux invisibles - Le Guide du Messie Non, cet article ne traitera pas d’entités invisibles. Bien que la présence de formes de vie/conscience incorporelles ne fasse pas de doute, je laisse le soin à d’autres d’en débattre pour le moment. En fait, la citation du Guide du Messie était opportune, mais nous n’avons nul besoin de décorporer les êtres pour les croire plus intelligents ou plus aptes que nous. Notre habitude à la dévalorisation est grande, très grande, et notre propension à la victimisation, énorme. Pour clarifier la citation du départ, notons au passage qu’il faut bien comprendre ici que le réel « savoir » n’est pas synonyme de « détenir de l’information », bien que les dictionnaires usuels soient ambivalents à ce sujet et que le système académique n’en tienne majoritairement pas compte. Experts scientifiques, gourous et maîtres en tout genre Lorsque les climatologues nous disent que la terre se réchauffe, nous les croyons sur parole et habituellement sans questionner. Le faux respect Notes :

Harold Searles: L’effort pour rendre l’autre fou Ce texte est une courte synthèse du célèbre article de Harold Searles. L’effort pour rendre l’autre fou (1959), Harold Searles "L’individu devient schizophrénique, en partie, à cause d’un effort continu – largement ou totalement inconscient – de la ou des personnes importantes de son entourage pour le rendre fou. Les modes selon lesquels on rend l’autre fou De manière générale, l’instauration de toute interaction interpersonnelle qui tend à favoriser un conflit affectif chez l’autre – qui tend à agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité – tend à rendre l’autre fou (c’est-à-dire schizophrène). Une autre technique, étroitement liée à celle de la stimulation-frustration, consiste à traiter l’autre à deux niveaux de relation (voir plus) n’ayant absolument aucun rapport entre eux. Chacune de ces techniques tend à saper la confiance de l’autre dans la fiabilité de ses propres réactions affectives et de sa propre perception de la réalité extérieure. Duarte Rolo Like this:

Why Sociopaths Flourish In Politics By Zack Beauchamp on January 9, 2014 at 2:31 pm "Dirty Tricks, Traffic Studies, And Why Sociopaths Flourish In Politics" CREDIT: Governor Christie’s Office/Tim Larsen “Is it wrong that I’m smiling?” If the aides’ discussion strikes you as a horrifying way to talk about a decision that hurts thousands of people, you’re not alone: that’s one of the reasons this scandal seems to be so devastating for Chris Christie’s political future. As it turns out, this stereotype has some basis in fact. Sociopathy, a term that’s generally interchangeable with psychopathy, is not a form of insanity. The typical profile of a sociopath certainly suggests they’d flourish in politics. The “politicians are sociopaths” theory is obviously hard to test. Luckily, presidents don’t appear to share the sociopath’s penchant for “impulsive antisocial behavior.” “Politicians are more likely than people in the general population to be sociopaths,” Dr. This reaction is silly for all sorts of reasons.

Théorie de l'engagement et de la dissonance Pour expliquer les conduites des personnes; deux courants de pensée se démarquent : La conception mentaliste: (présente dès le début de la psychologie) Elle consiste à expliquer les comportements par les cognitions (les pensées). Elle pourrait rapidement se résumer par « Je fais ce que je pense ». La conception matérialiste: Elle est plus récente et consiste à expliquer les cognitions (pensées) par les comportements ou pratiques. Ce qui revient à « je pense ce que je fais ». « On ne chante pas parce qu'on est heureux, mais on est heureux parce qu'on chante.» Il considère l’engagement comme « le lien qui existe entre un individu et ses actes. » On a l'idée que seuls nos actes nous engagent. Les diverses expériences sur ce thème montrent comment les auteurs manipulent cette variable (l’engagement). En effet il existe 5 facteurs permettant de moduler la force du lien qui existe entre la personne et ce qu'elle fait. Pour engager un sujet, les auteurs utilisent différentes techniques :

« Des salariés seuls face aux injonctions paradoxales » Origine : Vincent de Gaulejac , Travail, les raisons de la colère, éditions Le Seuil, le 3 mars 2011. Stress, burn-out, dépressions, perte de sens, suicides… Dans le secteur privé comme dans le public, les salariés vivent un mal-être profond. Novethic : Dans votre livre, vous vous montrez critique sur l’utilisation généralisée du terme « risques psychosociaux ». V. de Gaulejac : Au cours de la précédente décennie, les notions de stress, de violence et de souffrance étaient prédominantes. Quels sont les symptômes du mal-être dans les organisations aujourd’hui ? De plus en plus de salariés témoignent d’un mal-être profond lié aux transformations des organisations du travail et des pratiques de management. Quelles en sont les conséquences psychologiques ? L’obligation de sécurité de résultat se renforce pour les employeurs.

Martha Stout Reviews Kevin Dutton's "The Wisdom of Psychopaths" YEARS AGO, as a student, I attended some lectures by a prominent anthropologist who regaled his listeners with odd and engaging stories about a group of indigenous people he had lived among in a far-flung corner of the planet. The tales stuck in the mind. Indeed, some of them were so amazing that I came away from his talks sure that counterintuitive but vital truths about human behavior had just been revealed. Only during the final lecture was I granted an inkling that these truths might not bear much relationship to reality. Fairly gleeful in her disdain, one of his indentured graduate assistants whispered to me that, in the field, the anthropologist had offered his subjects chocolate bars in exchange for stories about themselves—the more fantastic the stories, the more plentiful the candy. Strangely, nowhere in this book about psychopathy does Dutton accurately define psychopathy, so I will do so here.

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