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Biais cognitif

Biais cognitif
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un mécanisme de la pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Liste de biais cognitifs[modifier | modifier le code] Biais sensori-moteurs[modifier | modifier le code] Biais attentionnels[modifier | modifier le code] Biais d'attention (en) — avoir ses perceptions influencées par ses propres centres d’intérêt Biais mnésique[modifier | modifier le code] Biais de jugement[modifier | modifier le code] Biais de raisonnement[modifier | modifier le code] Biais liés à la personnalité[modifier | modifier le code] Aspects psychiques et sociaux[modifier | modifier le code] Recherche en économie et finance[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Daniel Kahneman (2012).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Biais_cognitif

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Dissonance cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distorsion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action. Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] :

Edge 2017: petit catalogue de biais cognitifs Chaque année, la prestigieuse revue en ligne Edge.org (@edge) demande à des dizaines de collaborateurs, pour la plupart de fameux artistes, penseurs ou scientifiques, de répondre à une même question. InternetActu.net a plusieurs fois couvert ce rendez-vous annuel : sur les idées scientifiques à abandonner, sur la façon dont l’internet change nos manières de penser, sur les raisons d’être optimistes ou encore sur les idées dangereuses. Ce mois de janvier, la question était : « quel terme ou concept scientifique devrait être mieux connu ?

25 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs (aussi appelés biais psychologiques) sont des formes de pensée qui dévient de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Eviter les pièges de la pensée Un biais cognitif est une forme de pensée qui met en oeuvre de manière systématique des distorsions dans le traitement de l'information. Ces biais, qui sont en général inconscients, peuvent conduire à des erreurs de perception, de raisonnement, d'évaluation, d'interprétation logique, de jugement, d'attention, etc., ainsi qu'à des comportements ou à des décisions inadaptées. L'étude de ces biais montre à quel point notre expérience du monde, nos pensées et nos comportements sont nettement moins libres qu'on ne l'imagine. Vous trouverez ci-dessous un répertoire des biais cognitifs les plus courants, classés en quelques grandes catégories. Il n'est pas nécessaire, je pense, d'essayer de retenir les noms que leur ont donnés les spécialistes.

Petit recueil de 18 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi Petit recueil de 18 moisissures argumentatives à utiliser sans modération lors des concours de mauvaise foi, par Richard Monvoisin, vice-champion de mauvaise foi 2008, et Stanislas Antczak, champion 2007. (Certains sophismes sont davantage détaillés dans l’article Logique – Le monde de sophisme). Nous avons découpé ces moisissures argumentatives en trois grandes catégories : les erreurs logiques, les attaques, et les travestissements. Télécharger en format pdf ici. 1. Pouvoir et influence L'influence est censée procurer du pouvoir. Quand nous disons que X a fait telle chose sous l'influence de Y ou que telle population a voté de telle manière sous l'influence des médias, du parti ou de l'église, nous sous-entendons que "normalement", comprenez si cette influence ne s'était pas exercée, le sujet influencé, individu ou collectivité, se serait conduit autrement. L'influence se constate ou se présume après coup au vu de résultats, et ce sont le plus souvent des comportements (ou des absences de comportements, ce qui revient au même). L'influence répond donc bien à la définition classique du pouvoir : probabilité d'obtenir quelque chose de quelqu'un. La question de l'influence se divise donc en deux parties : vers l'amont et le mystère de ses mécanismes, mais aussi vers l'aval et les conditions de son efficacité, c'est-à-dire la nature de son pouvoir dans le champ politique, économique et culturel et les résistances ou concurrences qu'elle y rencontre.

Ne vous Trumpez pas ! Ou comment « l’effet Trump » explique le comportement humain, pas seulement la politique américaine Nos biais cognitifs expliquent beaucoup de nos erreurs d’appréciations. Comment les prendre en compte ? Comment les dépasser ? C’est ce que nous explique l’anthropologue et spécialiste en sciences cognitives et psychiatrie culturelle, Samuel Veissière. Peut-on ne pas devenir le « Trump » des autres ? 10 façons dont votre esprit vous manipule L’effet Forer Également connu sous le nom d’effet « Barnum », célèbre homme de cirque Américain qui disait qu’à chaque minute nait un gogo, l’effet Forer désigne l’impression qu’une description vague s’applique spécifiquement à notre personnalité. Ce phénomène fut découvert en 1948 par le psychologue Bertram Forer, lorsqu’il fit passer un test de personnalité à ses étudiants. En guise de résultat, Forer rendit à chacun le même assemblage de phrases types qu’il avait recueilli dans divers horoscopes : « Vous avez besoin d’être aimé, mais pourtant vous êtes critique avec vous-même. Vous avez certains points faibles, mais vous savez généralement les compenser. Vous pouvez être bavard et sociable, mais à certains moments vous êtes plutôt réservé… ».

Effet Barnum Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'effet Barnum (expression attribuée au psychologue Paul Meehl en référence aux talents de manipulateur de l'homme de cirque Phineas Taylor Barnum), autrement appelé « effet Forer » ou « effet puits » par Henri Broch, effet de validation subjective ou effet de validation personnelle, désigne un biais subjectif induisant toute personne à accepter une vague description de la personnalité comme s'appliquant spécifiquement à elle-même[1]. Application[modifier | modifier le code]

Institut Supérieur de Charlatologie: L’influence des biais cognitifs sur notre jugement Ici Sushi Douglas, journaliste d’investigation, qui vous fait un compte rendu de la semaine : « Apprenez à manipuler le jugement des autres via les biais cognitifs » proposée presque gratuitement par l’Ecole Supérieure des Charlatans d’Alaska qui travaille en collaboration avec l’ISC. « Une idée plus claire du sujet… « Un biais cognitif est une erreur dans la prise de décision et/ou le comportement adopté face à une situation donnée résultant d'une faille ou d'une faiblesse dans le traitement des informations disponibles. » nous dit-on sur le site guerre.libreinfo.org. C’est une sorte d’erreur liée à un raccourci mental erroné, une source d’irrationalité sur laquelle doivent s’appuyer les charlatans pour convaincre en dépit du bon sens, ou des opinions de leurs patients.

Dissonance cognitive et changement d'attitude - Cours de psycho sociale a) Théorie de la dissonance cognitive La dissonance cognitive est une influence qui se manifeste non sur le comportement mais sur les attitudes (pensées) : elle se situe à un niveau intra-individuel. L'individu est influencé par lui-même.

Heuristique de jugement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les heuristiques de jugement, concept fréquemment employé dans le domaine de la cognition sociale, sont des opérations mentales automatiques, intuitives et rapides pouvant être statistiques ou non statistiques. Ces raccourcis cognitifs sont utilisés par les individus afin de simplifier leurs opérations mentales dans le but de répondre aux exigences de l’environnement. Par exemple, les gens ont tendance à estimer le temps mis pour trouver un emploi en fonction de la facilité avec laquelle ils peuvent penser à des individus qui ont récemment été engagés, et non selon le temps moyen de recherche dans la population. Les heuristiques peuvent apparaître quotidiennement et par habitude dans la prise de décision, le jugement, l’estimation de probabilité et la prédiction de valeurs.

Effet Pygmalion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En pédagogie, l'effet Pygmalion (parfois nommé effet Rosenthal & Jacobson) est une prophétie autoréalisatrice qui désigne l'influence d'hypothèses sur l'évolution scolaire d'un élève et sur les aptitudes de celui-ci. Le problème est d'importance, car si les enfants des milieux défavorisés réussissent moins bien à l'école que les enfants des milieux favorisés, la cause pourrait ne pas être uniquement liée aux carences de ces enfants et de leurs milieux. L'effet Pygmalion est principalement étudié dans le cadre des effets positifs. L'effet inverse est appelé effet Golem : il se traduit par une performance moindre et des objectifs moins élevés sous l'effet d'un potentiel jugé limité par une autorité (parent, professeur, ...)[1].

Sophisme "Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique Définition de sophisme Etymologie : du latin sophisma, sophisme, venant du grec ancien sophisma, habileté, invention ingénieuse, raisonnement trompeur, dérivé de sophia, sagesse, savoir. Les sophistes, qui sont à l'origine du mot sophisme, étaient des penseurs de la Grèce antique qui développèrent la rhétorique dont le but était principalement de persuader un auditoire, bien souvent au mépris de la vérité elle-même.

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