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Psychologie Cognitive - Concepts Majeurs - Psychoweb

Psychologie Cognitive - Concepts Majeurs - Psychoweb
Lorsque KANT, en 1781, affirme que la psychologie ne peut pas être une science, il ne veut ni plus ni moins que stimuler les chercheurs de l’époque afin qu’ils trouvent les solutions aux trois grands problèmes qui rendent cette psychologie fragile au niveau de la rigueur. - Le problème de l’introspection, car en effet n’existe aucun moyen de vérifier la véracité des dires des patients. - Les activités mentales n’ont pas de durée précise, et ne peuvent ainsi être mesurées. - toute science nécessite des fondements mathématiques C'est sur ces bases que le mouvement nommé "Béhaviorisme" naît et fait fi à l’introspection en se bornant à étudier les stimulus puis les réactions qui en découlent sans se préoccuper du phénomène intermédiaire, ne réfléchissant alors qu’à ce qui est visible. La psychologie cognitive est créée en réaction au Béhaviorisme, insistante sur l’importance des étapes intermédiaires. Les concepts de bases de la psychologie cognitive

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Naissance de la psychologie cognitive. Penser c'est calculer ! La psychologie cognitive est née en même temps que l’ordinateur et l’intelligence artificielle. Elle conçoit l’esprit humain comme un dispositif de « traitement de l’information ». Selon la conception behavioriste, dominante durant la première moitié du XXe siècle, la pensée pouvait être décrite par un ensemble de lois faisant dépendre nos comportements de leur contexte. Cours : Introduction historique à la Psychologie Cognitive Dès les premiers pas de la psychologie en tant que discipline, s'affichent les tenants d'une psychologie souple et subjective, nettement enracinée dans les conceptions issues de la philosophie, pour laquelle ce qui fait l'homme et son esprit, ne peut être dissocié de l'âme. Prenant à contre-pied cette vision de la psyché, une mouvance comportementale associera l'esprit de l'homme, non plus à une éventuelle âme, mais à des activités mentales, objectivement décelables. Le béhaviorisme Cette conception se fonde sur l'idée selon laquelle ce qui n'est pas observable dans l'esprit ne peut être assujetti à l'expérimentation. Il n'y a donc aucun intérêt pour une discipline se voulant scientifique, d'opter pour un objet d'étude par nature inobservable.

Histoire de la psychologie cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie fut jusqu'à la fin du XIXe siècle une branche de la philosophie consacrée l'étude de l'âme (en grec: psukhé). Elle est actuellement une science ayant pour objet l'étude des conduites des organismes. Les distorsions cognitives Certaines pensées automatiques peuvent révéler des défaillances dans le traitement de l’information. Ces distorsions cognitives sont fréquemment associées à des troubles tel que l’anxiété. Voici les dix plus courantes : Entrer dans la boîte noire Après l'ère du béhaviorisme triomphant, la psychologie est devenue cognitive. Elle s'est alors mise à décrire un monde caché, peuplé d'activités mentales, de représentations, de stratégies... Lorsqu'elle est devenue cognitive, la psychologie s'est donnée un nouveau programme : étudier les représentations et le traitement de l'information des organismes vivants, et de l'être humain en particulier. Nouveau programme, puisqu'auparavant, son objectif était l'étude des conduites. Mais que signifie cette distinction entre conduites et représentations ?

Psychologie de la forme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie gestaltiste a été proposée au début du XXe siècle, notamment par Christian von Ehrenfels, et se base sur plusieurs postulats. Premièrement, les activités psychiques ont lieu dans un système complexe et ouvert, dans lequel chaque système partiel est déterminé par sa relation à ses méta-systèmes. Deuxièmement, un système est conçu dans la théorie gestaltiste comme une unité dynamique définie par les relations entre ses éléments psychologiques. Troisièmement, et cela à la suite de certains amendements théoriques sur le dynamisme mental, on postule qu'un système montre la tendance vers une harmonie entre toutes ses qualités pour permettre une perception ou conception concise et claire, la « bonne forme »[1].

Comment la psychologie expérimentale française est-elle devenue cognitive ? 1Depuis le début de la décennie 1980, en France, un secteur entier de la psychologie française revendique son appartenance à la constellation des sciences cognitives. Cette intégration ne concerne pas toute « la » psychologie, considérée en tant que discipline académique, enseignée dans des unités de formation et de recherche (UFR) qui délivrent des diplômes de psychologie à l’issue d’au moins cinq années d’études. 2La psychologie cognitive française est issue de la branche naturaliste de la psychologie, qui se nomme « expérimentale » ou « scientifique » ou encore « générale » et dont il est nécessaire, à présent, de rappeler en quelques mots les origines et l’histoire afin de tenter de comprendre par quelles voies et en fonction de quels enjeux institutionnels elle est devenue cognitive. 3Les trois premiers laboratoires français de psychologie furent créés à la fin du xixe siècle. 9Le 2 juin 1948, une loi réorganise le CNRS.

Les 4 piliers de l’apprentissage d’après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention Histoire des sciences cognitives L'histoire des sciences cognitives est-elle vraiment celle d'une révolution qui ravage tout sur son passage? En réalité, au fil de leurs conquêtes progressives, les sciences cognitives n'ont cessé de diversifier leurs approches, leurs modèles et leurs niveaux d'analyse. Récit d'une aventure scientifique.

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