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Histoire des sciences cognitives

Histoire des sciences cognitives
L'histoire des sciences cognitives est-elle vraiment celle d'une révolution qui ravage tout sur son passage? En réalité, au fil de leurs conquêtes progressives, les sciences cognitives n'ont cessé de diversifier leurs approches, leurs modèles et leurs niveaux d'analyse. Récit d'une aventure scientifique. 1700 / 1800 - Vers la formalisation de la pensée C'est un vieux rêve de philosophe. Rapporter toutes les activités de l'esprit humain à un petit nombre de principes : des « idées simples », des « règles élémentaires » qui gouvernent l'ensemble des productions mentales des humains. Du XIXe au début du XXe siècle : vers la pensée automatique Au début du xxe siècle, de nombreuses découvertes convergent vers l'invention de l'ordinateur : - Le projet d'une mécanisation de la pensée a commencé à prendre forme au xixe siècle. L'invention de l'ordinateur - En 1936, le mathématicien anglais Alan M. 1860 / 1900 - Premières découvertes sur le cerveau 1945 / 1955 - Cybernétique, cerveau et ordinateur

Intelligences multiples à l'école La théorie des intelligences multiples (IM) est une théorie psychologique développée par Howard Gardner en 1983 qui s'éloigne de la représentation classique unifiée du concept d'intelligence. Les 7 formes d'intelligence Gardner distingue dans son ouvrage "Frames of Mind" sept formes d'intelligence qu'il illustre par une courte biographie d'une importante personnalité : L'intelligence musicaleL'intelligence kinesthésiqueL'intelligence logico-mathématiqueL'intelligence langagièreL'intelligence spatialeL'intelligence interpersonnelleL'intelligence intrapersonnelle Depuis la publication en 1983 de cette théorie et sa reprise par un certain nombre de chercheurs, on dénombre maintenant 8 intelligences avec l'ajout de "l'intelligence naturaliste". Les applications pédagogiques La théorie des IM a été francisée et médiatisée par Bruno Hourst, enseignant et chercheur en pédagogies nouvelles. Sources Éduscol. « La théorie des Intelligences multiples d’Howard Gardner ».

Construire le savoir avec les étudiant-e-s 30 juillet 2010 par Amaury Daele Cet article complète plusieurs notes déjà publiées sur la thématique du conflit sociocognitif (avant de lire cette note, j’ai presqu’envie de suggérer d’aller revoir les épisodes précédents… ;-) ). Une auteure dont je n’ai pas encore parlé dans ce cadre est Britt-Mari Barth qui a publié en 1993 (2ème édition 2002) un livre intitulé "Le savoir en construction" dont les objectifs sont de décrire les mécanismes d’apprentissage et de changement conceptuel chez les étudiant-e-s et de proposer des pistes d’action en classe. Je reprends ici quelques extraits de cet ouvrage pour présenter ce que l’auteure appelle le "dialogue cognitif". Je résume aussi quelques conseils qu’elle donne aux enseignant-e-s pour amener les étudiant-e-s à entrer dans ce dialogue. Ces trois niveaux de confrontation se retrouvent à différents moments dans un séminaire ou dans un cours: Barth, B. (1993/2002). Like this: J'aime chargement…

Intelligences multiples en maternelle et primaire La théorie des Intelligences multiples d'Howard Gardner La notion d' « Intelligences multiples » a été proposée par un professeur de l'Université de Harvard, Howard Gardner, en 1983 dans son livre Frames of Minds : the Theory of Multiple Intelligence. Il suggère que chaque individu dispose de plusieurs types d'intelligences, pour lesquelles il a naturellement une plus ou moins grande compétence. Sa théorie a été reprise par de nombreux chercheurs et on distingue aujourd'hui huit principales formes d'intelligences : L'intelligence corporelle / kinesthésique C'est la capacité à utiliser son corps d'une manière fine et élaborée, à s'exprimer à travers le mouvement, à être habile avec les objets. L'intelligence interpersonnelle C'est la capacité d'entrer en relation avec les autres. L'utilisation de la théorie des Intelligences multiples ne vise pas, bien sûr, à classifier les individus selon un seul type d'intelligence et à les enfermer dans des catégories et exclusives. Mise en œuvre

La psychologie cognitive: ses origines La psychologie cognitive vient à la fois de la philosophie et de la biologie. Les grecs distinguaient déjà la médecine du corps de celle de l'âme où deux visions s'opposaient, celle d'Aristote qui stipulait que le savoir vient des sens et de l'expérience (théorie génétiste) et celle de Platon (théorie innéiste) qui estimait que le savoir se crée bien avant la naissance des individus. C'est Wolff qui au XVIIIème siècle répand l'usage du mot psychologie avec deux concepts: Psychologie Empiria (empirique: basée sur l'expérience) et Psychologia Rationalis (rationnelle: basée sur la philosophie) Plusieurs visions s'affrontent à l'époque. Ainsi la psychologie expérimentale est caractérisée par l'utilisation d'outils pour comprendre les phénomènes mentaux, et à la fin du XIXème siècle est créé le premier laboratoire de recherche en psychologie.

La structure de l’intelligence. Facteur g ou pas facteur g ? Cet article complète le dossier sur le QI publié dans le n° 289 de SPS. Intelligent : se dit d’une personne convaincue que je suis intelligent. Émile Ducôté Un débat pérenne lié à l’intelligence est celui de sa structure : l’intelligence est-elle unidimensionnelle (auquel cas on peut la mesurer par une valeur numérique unique) ou, au contraire, multidimensionnelle (dans ce cas, il faudra la décomposer en capacités plus précises). Pour comprendre que ce qui divise la communauté scientifique n’est pas aussi fondamental qu’il y paraît, il nous faut faire un saut en arrière, à la naissance de cette question. Le facteur g Avant Spearman, une bonne partie des psychologues scientifiques considéraient comme impensable de s’occuper de mesurer autre chose que la perception sensorielle (seuils de détection, vitesse de discrimination…). Le facteur g comme moyenne Les différentes épreuves que Spearman a fait passer aux élèves donnent, chacune, une note. Quelques défauts bien embêtants Variation expliquée

Apprentissage Un article de Wiki Paris Descartes. Des clés pour comprendre l'Université numérique Apprentissage « Processus, activité ou ensemble d'activités qui permettent à une personne de développer des compétences ou d'acquérir des connaissances à l'intérieur d'un cours ou d'un programme de formation. » (Grand Dictionnaire Terminologique) « L’apprentissage est l'acquisition de savoir-faire, c'est-à-dire le processus d’acquisition de pratiques, de connaissances, compétences, d'attitudes ou de valeurs culturelles, par l'observation, l'imitation, l'essai, la répétition, la présentation. Il s'oppose, tout en le complétant, à l'enseignement dont le but est surtout l'acquisition de savoirs ou de connaissances au moyen d'études, d'exercices et de contrôles des connaissances. » (Wikipédia) « Connaître et apprendre se décrivent comme une interaction réciproque intentionnelle et significative entre des sujets et des objets. » (Monique Linard, 2000) Modèle d'apprentissage Hypothèses sur les apprentissages

Intelligence ou intelligences Réflexion générale: « Pourquoi l'échec affecte autant l'estime de soi et pourquoi les individus ont tellement besoin de protéger leur estime de soi quand ils échouent? Intellect, beauté... Une des pistes de réflexion actuelle suppose une survalorisation de l'intelligence dans la société. Ce n'est pas parce qu'on parle bien qu'on est intelligent! I. Les modèles de l'intelligence sont basés sur les modèles cognitifs au sens large. • L'évaluation des fonctions intellectuelles repose sur une théorie de l'intelligence: - Il n'existe pas de définition abstraite de l'intelligence - L'intelligence c'est mettre en pratique des capacités adaptatives qui résultent d'aptitudes (Thurnstone) - Ces aptitudes représentent l'efficacité fonctionnelle de différents processus cognitifs (exemple: degré de perception, ou d'attention) • Les modèles classiques de l'intelligence sont donc des modèles de l'efficience intellectuelle. - Factoriels: Car ils décrivent l'intelligence comme une mosaïque d'aptitudes. II. IV.

Petit guide pour une pédagogiqe cognitiviste Rédigé en juin 2010 dans le cadre du cours de 2e cycle «Sciences Cognitives» à la TELUQ, ce petit guide de la pédagogie cognitiviste se veut un support aux enseignants de langue seconde et de toutes autres matières. Table des matières 1. Introduction 2. 3. 4. 5. Bibliographie Ce document s’adresse au large spectre des enseignantes et enseignants, mais plus spécifiquement aux enseignants du français langue seconde. La forme retenue pour ce document n’est pas comparable aux travaux typiques universitaires. Ce guide fera une distinction entre deux antagonistes de l’éducation, le béhaviorisme et le cognitivisme. Bonne lecture! 1. En 2006, j’ai enseigné en Colombie-Britannique pour l’école de langue de l’Université de Victoria pendant la période estivale. Un des indicateurs de réussite d’une technique d’enseignement est la maîtrise des notions chez les apprenants. C’est à cette époque de ma carrière que j’ai pris pleinement conscience de l’importance des techniques d’enseignement utilisées. 2.

Sciences cognitives Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les six disciplines scientifiques constituant les sciences cognitives et leurs liens interdisciplinaires, par l'un des pères fondateurs du domaine, G. A. Miller[1]. Les traits pleins symbolisent les disciplines entre lesquelles existaient déjà des liens scientifiques à la naissance des sciences cognitives ; en pointillés, les disciplines entre lesquelles des interfaces se sont développées depuis lors. En France, où la tradition disciplinaire est forte, la question de leur statut entre en résonance avec des problématiques liées à la structuration de la recherche. à une science fondamentale, dite science de la cognition, dont les spécialistes, parfois appelés cogniticiens[3], sont réunis en sociétés savantes et publient dans des revues scientifiques internationales transdisciplinaires.à un secteur applicatif industriel du domaine de l'ingénierie de la connaissance : la cognitique. Histoire des sciences cognitives[modifier | modifier le code]

LE CONSTRUCTIVISME Le constructivisme a pris son essor en réaction au behaviorisme qui limitait trop l'apprentissage à l'association stimulus-réponse. L'approche constructiviste de l'apprentissage met l'accent sur l'activité du sujet pour appréhender les phénomènes. La compréhension s'élabore à partir des représentations que le sujet a déjà. Aussi, dans cette perspective, les auteurs parlent de restructuration des informations en regard des réseaux de concepts particuliers à chaque personne. Voir Lasnier (2000) : p.9 Piaget (1896-1980), en réaction aux associationnistes, a développé une théorie du développement de l'intelligence où il a placé le sujet au coeur du processus; il en a fait l'acteur principal. En outre, Piaget (1974) suppose différents niveaux de prise de conscience de la démarche cognitive que le sujet-apprenant mène ou a menée. Piaget a également parlé d'abstraction réfléchissante. Voir Dubé (1990) pp.203-210, Goupil et Lusignan : pp.50-52 Voir Goupil et Lusignan (1993) pp.52-54 Minier (2000)

Il me semble important de situer la notion d’intelligence dans l’histoire des sciences cognitives pour montrer entre autre que la théorie des intelligences multiples n’est pas une révolution en soi, mais plutôt une étape supplémentaire de cette histoire qui s’écrit dans le temps au gré des découvertes. by cyrille_baud Dec 21

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