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Histoire des sciences cognitives

Histoire des sciences cognitives
L'histoire des sciences cognitives est-elle vraiment celle d'une révolution qui ravage tout sur son passage? En réalité, au fil de leurs conquêtes progressives, les sciences cognitives n'ont cessé de diversifier leurs approches, leurs modèles et leurs niveaux d'analyse. Récit d'une aventure scientifique. 1700 / 1800 - Vers la formalisation de la pensée C'est un vieux rêve de philosophe. Rapporter toutes les activités de l'esprit humain à un petit nombre de principes : des « idées simples », des « règles élémentaires » qui gouvernent l'ensemble des productions mentales des humains. Du XIXe au début du XXe siècle : vers la pensée automatique Au début du xxe siècle, de nombreuses découvertes convergent vers l'invention de l'ordinateur : - Le projet d'une mécanisation de la pensée a commencé à prendre forme au xixe siècle. L'invention de l'ordinateur - En 1936, le mathématicien anglais Alan M. 1860 / 1900 - Premières découvertes sur le cerveau 1945 / 1955 - Cybernétique, cerveau et ordinateur

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Comment la psychologie expérimentale française est-elle devenue cognitive ? 1Depuis le début de la décennie 1980, en France, un secteur entier de la psychologie française revendique son appartenance à la constellation des sciences cognitives. Cette intégration ne concerne pas toute « la » psychologie, considérée en tant que discipline académique, enseignée dans des unités de formation et de recherche (UFR) qui délivrent des diplômes de psychologie à l’issue d’au moins cinq années d’études. 2La psychologie cognitive française est issue de la branche naturaliste de la psychologie, qui se nomme « expérimentale » ou « scientifique » ou encore « générale » et dont il est nécessaire, à présent, de rappeler en quelques mots les origines et l’histoire afin de tenter de comprendre par quelles voies et en fonction de quels enjeux institutionnels elle est devenue cognitive. 3Les trois premiers laboratoires français de psychologie furent créés à la fin du xixe siècle.

Construire le savoir avec les étudiant-e-s 30 juillet 2010 par Amaury Daele Cet article complète plusieurs notes déjà publiées sur la thématique du conflit sociocognitif (avant de lire cette note, j’ai presqu’envie de suggérer d’aller revoir les épisodes précédents… ;-) ). Une auteure dont je n’ai pas encore parlé dans ce cadre est Britt-Mari Barth qui a publié en 1993 (2ème édition 2002) un livre intitulé "Le savoir en construction" dont les objectifs sont de décrire les mécanismes d’apprentissage et de changement conceptuel chez les étudiant-e-s et de proposer des pistes d’action en classe. Je reprends ici quelques extraits de cet ouvrage pour présenter ce que l’auteure appelle le "dialogue cognitif". Je résume aussi quelques conseils qu’elle donne aux enseignant-e-s pour amener les étudiant-e-s à entrer dans ce dialogue.

Les sciences cognitives en France 1Par quels processus institutionnels les sciences cognitives se sont-elles structurées en France ? Dans les années 1980, les chercheurs qui se réclamaient de ce domaine expliquaient qu’ils tentaient de regrouper différentes disciplines (intelligence artificielle (IA), neurosciences, psychologie, linguistique, philosophie…) pour analyser les processus impliqués dans la formation et l’exploitation des connaissances. Intéressés par l’étude du fonctionnement de la pensée, ils cherchaient à décrire, expliquer, simuler les fonctions cognitives telles que le langage, le raisonnement, la perception, la compréhension, la mémoire ou l’apprentissage. Ce type d’intérêt les a conduits à proposer différentes théories de l’esprit adoptant deux grandes orientations. Pour les uns, l’hypothèse de base est que la pensée opère selon un processus de traitement de l’information et les fonctions cognitives sont assimilées à des opérations logiques. Première initiative : le CNRS

Piaget, Vygotski, Freinet... tous coupables ? Avant toute chose, il faut s’entendre sur le sens des mots. Outre son acception particulière en histoire de l’art, le terme « constructivisme » recouvre au moins deux théories extrêmement différentes, selon que l’on se situe dans le champ de la psychologie et de la pédagogie d’une part, de la philosophie, de l’épistémologie et parfois de la sociologie d’autre part. Les deux sens du mot « constructivisme » En pédagogie, le constructivisme désigne un ensemble de conceptions issues notamment des travaux du psychologue suisse Piaget (1896-1980) et, davantage sans doute, du Russe Vygotski (1896-1934). Pour désigner l’héritage de ce dernier, on parle parfois de « socio-constructivisme », parce qu’il mettait davantage l’accent sur l’importance des relations sociales de l’enfant (avec son environnement, ses condisciples, ses professeurs) que sur le développement autonome de son intelligence.

Histoire de la psychologie cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie fut jusqu'à la fin du XIXe siècle une branche de la philosophie consacrée l'étude de l'âme (en grec: psukhé). Elle est actuellement une science ayant pour objet l'étude des conduites des organismes. La psychologie moderne s'est peu à peu détachée de différents courants de la pensée philosophique. Elle recourt actuellement à la méthode expérimentale, à la statistique et aux modèles mathématiques de la théorie de la cognition/information. En effet, chaque époque de l'histoire de l'humanité produit une structure explicative de la nature de l'esprit de l'homme. Entrer dans la boîte noire Après l'ère du béhaviorisme triomphant, la psychologie est devenue cognitive. Elle s'est alors mise à décrire un monde caché, peuplé d'activités mentales, de représentations, de stratégies... Lorsqu'elle est devenue cognitive, la psychologie s'est donnée un nouveau programme : étudier les représentations et le traitement de l'information des organismes vivants, et de l'être humain en particulier. Nouveau programme, puisqu'auparavant, son objectif était l'étude des conduites.

La psychologie cognitive: ses origines La psychologie cognitive vient à la fois de la philosophie et de la biologie. Les grecs distinguaient déjà la médecine du corps de celle de l'âme où deux visions s'opposaient, celle d'Aristote qui stipulait que le savoir vient des sens et de l'expérience (théorie génétiste) et celle de Platon (théorie innéiste) qui estimait que le savoir se crée bien avant la naissance des individus. C'est Wolff qui au XVIIIème siècle répand l'usage du mot psychologie avec deux concepts: Psychologie Empiria (empirique: basée sur l'expérience) et Psychologia Rationalis (rationnelle: basée sur la philosophie) Plusieurs visions s'affrontent à l'époque. Ainsi la psychologie expérimentale est caractérisée par l'utilisation d'outils pour comprendre les phénomènes mentaux, et à la fin du XIXème siècle est créé le premier laboratoire de recherche en psychologie.

Apprendre à retenir, à mieux mémoriser Repères pour aider les élèves à retenir A. Pour bien retenir une leçon, s’assurer de ce qu’on comprend. 1. Repérer pour quoi on apprend : Pour exprimer des informations sur des notions : leur définition, leur réseau de signification, des exemples, des notations, … Pour exprimer des informations sur les situations et évènements : faits, contexte, chronologie, causes et conséquences.

Présentation de John Broadus Watson John Broadus Watson (né en 1878 et mort en 1958) est un des principaux représentant du comportementalisme. Il a notamment créé l’école psychologique de Behaviorisme. Watson, enfant précoce, entra à l’université à l’âge de 16 ans et obtint sa maîtrise à l’âge de 21 ans. A l’Université de Chicago, il étudia la philosophie de John Dewey, qu’il dit n’avoir jamais réellement comprise. Par la suite, il étudia la physiologie du cerveau du chien avec Jacques Loeb, un des biologistes américains les plus célèbres de l’époque. Naissance de la psychologie cognitive. Penser c'est calculer ! La psychologie cognitive est née en même temps que l’ordinateur et l’intelligence artificielle. Elle conçoit l’esprit humain comme un dispositif de « traitement de l’information ». Selon la conception behavioriste, dominante durant la première moitié du XXe siècle, la pensée pouvait être décrite par un ensemble de lois faisant dépendre nos comportements de leur contexte. La psychologie scientifique devait donc s’appuyer seulement sur ce qui pouvait faire l’objet d’une observation directe et objective. Par conséquent, nos désirs, croyances, états mentaux se trouvaient exclus des investigations des psychologues. Mais l’approche behavioriste a échoué dans le projet d’expliquer nos capacités de résolution de problème ou de compréhension.

Il me semble important de situer la notion d’intelligence dans l’histoire des sciences cognitives pour montrer entre autre que la théorie des intelligences multiples n’est pas une révolution en soi, mais plutôt une étape supplémentaire de cette histoire qui s’écrit dans le temps au gré des découvertes. by cyrille_baud Dec 21

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