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Superieur.deboeck.com/resource/extra/9782804150921/PSYCOG_-_Ch1.pdf

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Cours : Introduction historique à la Psychologie Cognitive Dès les premiers pas de la psychologie en tant que discipline, s'affichent les tenants d'une psychologie souple et subjective, nettement enracinée dans les conceptions issues de la philosophie, pour laquelle ce qui fait l'homme et son esprit, ne peut être dissocié de l'âme. Prenant à contre-pied cette vision de la psyché, une mouvance comportementale associera l'esprit de l'homme, non plus à une éventuelle âme, mais à des activités mentales, objectivement décelables. Le béhaviorisme Cette conception se fonde sur l'idée selon laquelle ce qui n'est pas observable dans l'esprit ne peut être assujetti à l'expérimentation. Il n'y a donc aucun intérêt pour une discipline se voulant scientifique, d'opter pour un objet d'étude par nature inobservable. Le traitement de l'information A partir des années 1960, les chercheurs se heurtant à cette limite vont tenter de la dépasser. Symbolique et Connexionnisme : la Psychologie Cognitive

Philosophie Qu'est-ce que la philosophie? Il est assez facile d'en donner une définition générale, de dire qu'elle est la science des principes, la science des premières causes. Le malheur est que ces formules prêtent à des interprétations diverses et qu'elles n'apprennent rien à celui qui ne connaît pas par avance le sens dont il est possible de les remplir. Les mots philosophe, philosophie (φιλόσοφος, φιλοσοφία) ne se trouvent ni dans Homère, ni dans Hésiode. Les premiers penseurs continuent l'oeuvre des vieux poètes qui expliquent le monde et son évolution par l'histoire des dieux. La philosophie, suivant Platon, est « l'acquisition de la science ». Ainsi, pour les Grecs, la philosophie n'est ni une science particulière, ni la somme, le total des connaissances acquises, elle est une synthèse. Avec Descartes, la philosophie reste la science universelle, la science des principes et des causes, la science de l'être. Sans changer d'objet, la philosophie prend un caractère nouveau.

Psychologie Cognitive - Concepts Majeurs - Psychoweb Lorsque KANT, en 1781, affirme que la psychologie ne peut pas être une science, il ne veut ni plus ni moins que stimuler les chercheurs de l’époque afin qu’ils trouvent les solutions aux trois grands problèmes qui rendent cette psychologie fragile au niveau de la rigueur. - Le problème de l’introspection, car en effet n’existe aucun moyen de vérifier la véracité des dires des patients. - Les activités mentales n’ont pas de durée précise, et ne peuvent ainsi être mesurées. - toute science nécessite des fondements mathématiques C'est sur ces bases que le mouvement nommé "Béhaviorisme" naît et fait fi à l’introspection en se bornant à étudier les stimulus puis les réactions qui en découlent sans se préoccuper du phénomène intermédiaire, ne réfléchissant alors qu’à ce qui est visible. La psychologie cognitive est créée en réaction au Béhaviorisme, insistante sur l’importance des étapes intermédiaires. Les concepts de bases de la psychologie cognitive

Naissance de la psychologie cognitive. Penser c'est calculer ! La psychologie cognitive est née en même temps que l’ordinateur et l’intelligence artificielle. Elle conçoit l’esprit humain comme un dispositif de « traitement de l’information ». Selon la conception behavioriste, dominante durant la première moitié du XXe siècle, la pensée pouvait être décrite par un ensemble de lois faisant dépendre nos comportements de leur contexte. Les précurseurs Si les écoles gestal [ lire la suite... ] Article de 1454 mots. Rui Da Silva Neves Professeur de psychologie cognitive à l’université Toulouse-II, il a publié Psychologie cognitive, Armand Colin, 2003. philosophie Les mots du sujet Raison scientifique : pensée scientifique. Il est spécifié dans l'intitulé du sujet qu'il s'agit d'une raison c'est à dire d'une pensée rationnelle. La science n'est, en effet, pas l'opinion. La raison scientifique, c'est donc la science en tant que pensée rationnelle. La science est un " ensemble de connaissances et de recherches ayant un degré suffisant d'unité, de généralité et susceptibles d'amener les hommes qui s'y consacrent à des conclusions concordantes qui ne résultent ni des conventions arbitraires, ni des goûts ou des intérêts individuels qui leur sont communs mais des relations objectives qu'on découvre graduellement et que l'on confirme par des méthodes de vérifications définies. Le sens du problème Le problème est de savoir s'il y a une place pour la philosophie dans une société qui pense que la science et la technique peuvent tout nous apporter. Présupposé de la question Réponse spontanée Elle est négative. Introduction I La perspective positiviste.

Histoire de la psychologie cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie fut jusqu'à la fin du XIXe siècle une branche de la philosophie consacrée l'étude de l'âme (en grec: psukhé). Elle est actuellement une science ayant pour objet l'étude des conduites des organismes. En effet, chaque époque de l'histoire de l'humanité produit une structure explicative de la nature de l'esprit de l'homme. La psychologie et la psychiatrie ont pris la relève dans ce type d'études. Les grands courants de la psychologie moderne[modifier | modifier le code] L'un des courants de la psychologie moderne prend naissance dans l'œuvre de R. Les progrès de la psychologie ont été liés de plusieurs façons à ceux de la physiologie du système nerveux. Le deuxième événement fondateur est la naissance du premier Laboratoire de psychologie expérimentale, à Leipzig en 1879, par Wilhelm Wundt (1832-1920). Les grands pionniers de la psychologie moderne[modifier | modifier le code]

Comment la psychologie expérimentale française est-elle devenue cognitive ? 1Depuis le début de la décennie 1980, en France, un secteur entier de la psychologie française revendique son appartenance à la constellation des sciences cognitives. Cette intégration ne concerne pas toute « la » psychologie, considérée en tant que discipline académique, enseignée dans des unités de formation et de recherche (UFR) qui délivrent des diplômes de psychologie à l’issue d’au moins cinq années d’études. 2La psychologie cognitive française est issue de la branche naturaliste de la psychologie, qui se nomme « expérimentale » ou « scientifique » ou encore « générale » et dont il est nécessaire, à présent, de rappeler en quelques mots les origines et l’histoire afin de tenter de comprendre par quelles voies et en fonction de quels enjeux institutionnels elle est devenue cognitive. 3Les trois premiers laboratoires français de psychologie furent créés à la fin du xixe siècle. 9Le 2 juin 1948, une loi réorganise le CNRS.

Qu'est-ce qu'une idée ? Retour à l'index La philosophie est la discipline des idées, et c’est la même chose de connaître un philosophe et de comprendre ses idées. Mais tout le monde a des idées, à un niveau ou à un autre : on peut avoir une idée pour le repas de soir ou pour les vacances de l’année prochaine. L’idée définit la pensée : penser, cela ne consiste pas à produire des représentations dans sa tête mais à avoir des idées. Souvent, par exemple devant une question philosophique, nous n’en avons pas : la question ne nous dit rien, et on sèche devant sa feuille ou son écran, à moins qu’on essaie de se tromper soi-même en s’en tenant aux idées des autres. D’abord, une idée, ce n’est ni une notion, ni un concept : la notion de travail qu’un professeur de philosophie examine en classe, par exemple, ne peut pas être confondue avec l’idée de travail qui lui est venue quand il s’est rendu compte qu’il ne devait pas gaspiller le temps des vacances universitaires. Un commencement Il n’y a d’idée qu’étonnante

Le nouvel âge des sciences cognitives. La rançon du succès Longtemps centrées sur la mémoire, l’intelligence et le raisonnement, les sciences cognitives se sont depuis ouvertes à d’autres domaines : les émotions, l’action, l’inconscient, la créativité… La vague cognitive a déferlé sur la psychologie en deux temps. Dans un premier temps (années 1960-1970), les jeunes sciences cognitives sont centrées géographiquement aux États-Unis (précisément au MIT de Cambridge), et théoriquement sur un modèle de référence : le cerveau-ordinateur. L’intelligence artificielle (IA) est alors la science-pilote ; la pensée (rebaptisée « cognition ») est considérée comme du calcul ; l’intelligence (rebaptisée « résolution de problème ») est assimilée à un programme informatique. Les sciences cognitives regroupent alors un petit noyau de disciplines (psychologie, IA, linguistique, neurosciences) autour de ce modèle-pilote. À partir des années 1980, le modèle « computationnel » (de computer = ordinateur) de l’esprit commence à s’essouffler.

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