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Project Implicit

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Pourquoi le racisme anti-Blancs n’existe pas Les propos tenus dans le clip de ce rappeur dont vraisemblablement personne ne connaissait l’existence avant hier sont d’une violence difficilement soutenable. Si l’auteur invoque la fiction, le renversement du stigmate, j’ai du mal à y voir autre chose que la glaçante mise en scène d’une abominable escalade criminelle. Dans tous les cas, et indépendamment de ce clip, une chose est certaine : des personnes noires peuvent nourrir des sentiments de haine à l’égard des Blancs. Pour autant, on ne peut qualifier ce phénomène de racisme. Pourquoi ? Le racisme est un système fruit de l’histoire de dominations multiséculaires.

Quand Facebook fait genre C’est la version américaine de Facebook qui fait figure de modèle sur la question, puisqu’elle offrait déjà depuis février cette possibilité de choisir entre plusieurs qualificatifs quant à la définition de son genre. En collaboration avec l’Association allemande des Gays et Lesbiennes (Lesben-und Schwulenverband LSVD, nda), le Facebook allemand a pris le pli sur la version américaine, tout en élargissant les options. Désormais, les internautes ont le choix parmi 60 nuances de genre, qui regroupent non seulement des qualificatifs comme « transgenre » « drag », mais aussi « sans genre ». On peut aussi déterminer si l’on souhaite utiliser le « il » ou « elle » ou bien les deux à la fois.

(1) Le «male gaze», bad fiction Le grand Tarantino, père de l’invincible Kill Bill, serait-il pris en flagrant délit de «male gaze», ce regard masculin dominateur qui ordonne le monde et la fiction ? Si Once Upon a Time… in Hollywood, sorti mi-août, cartonne en France - près de 2,5 millions d’entrées -, il est aussi objet d’une polémique déclenchée par des féministes. Le film se passe en 1969, année de la mort de Sharon Tate, compagne d’alors du réalisateur Roman Polanski (1). Qu'est-ce que la théorie du genre ? Le débat autour de la théorie du genre a resurgi lundi 3 octobre à la suite d'une déclaration du Pape François dénonçant un "sournois endoctrinement à la théorie du genre" au travers des manuels scolaires des élèves français. Une déclaration à laquelle Najat Vallaud-Belkacem, interrogée sur France Inter, n'a pas manqué de réagir. La ministre de l'Éducation nationale a estimé que ces propos étaient "légers" et "infondés", invitant les parents à "ouvrir les manuels scolaires de leurs enfants, à regarder ce qu'il y a dedans et à cesser toutes ces inepties". Mais au juste, la théorie du genre, qu'est-ce que c'est ? Il y a eu des études sur le genre ("gender studies"), menées pendant les années 1960/1970 aux États-Unis.

«L’éducation genrée impacte également les pratiques numériques» «Les jeunes femmes utilisent un peu plus souvent les réseaux sociaux que les jeunes hommes, tandis que ces derniers jouent davantage à des jeux en ligne et consultent plus souvent des sites d’information.» Une étude de la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse sur la connexion permanente des jeunes de 16 à 26 ans en Suisse arrive à cette conclusion. Autrement dit, les pratiques genrées existent également dans l’espace numérique. Ce constat ne surprend en rien la sociologue Claire Balleys, spécialiste de la socialisation adolescente et des pratiques numériques. Pour cette professeure de la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale, il est important de ne pas différencier le monde numérique du monde réel et d’agir sur la socialisation genrée de manière globale. Le Temps: Pourquoi les pratiques numériques diffèrent-elles en fonction du genre?

Ni « putes » ni prudes, et surtout pas « pédés » : attentes de genre chez les adolescent.e.s La dizaine de collégiens s’anime soudainement. Nous venons de les questionner sur la pire chose qu’il pourrait leur arriver sur les réseaux sociaux. « Vous voulez dire un truc qui m’affiche ? », demande l’un d’eux. Quand Le Figaro célèbre le retour de Serena Williams en commentant sa tenue #WTFCheekCheek MagazineCombinaisonKristýna PlíškováLe FigaroMargot CherridRoland GarrosSerena WilliamssexismetennisWeb the Fuck Capture d'écran du site “Le Figaro” Du retour en grande pompe de Serena Williams à Roland-Garros mercredi 29 mai, Le Figaro n’a apparemment retenu… que l’accoutrement de la joueuse -par ailleurs largement commenté avec plus ou moins de finesse dans la presse. “L’ex-numéro 1 mondiale n’a pas manqué le rendez-vous sur le court Philippe-Chatrier face à Karolina Pliskova, sur le plan vestimentaire en tout cas”, écrit ainsi le quotidien, confondant au passage l’adversaire de l’Américaine, Kristýna Plíšková avec sa sœur jumelle. Toujours dans l’élégance, Le Figaro glisse ensuite dans son papier une photo de Venus Williams, de dos, dont la jupe s’est soulevée après un service, et dont on voit donc le fessier. Le texte?

La fille, la photo et la mauvaise réputation Le scénario est familier. Deux adolescents s’éprennent l’un de l’autre, se draguent, échangent des sextos. La jeune fille est sollicitée par son amoureux pour lui envoyer une photo intime. Elle se prête au jeu, lui aussi peut-être. Le Conseil d’État propose d’interdire les publicités à caractère sexiste dans l’espace public Le Conseil d'Etat propose au Grand Conseil de modifier la loi sur les procédés de réclame (LPR) afin d’interdire toute forme de publicités sexistes sur l’espace public vaudois. En cas de doute concernant une publicité, il sera possible de saisir la Commission consultative sur les procédés de réclame qui délibérera, en collaboration avec le Bureau de l’égalité entre les femmes et les hommes (BEFH). Alors que la LPR ne porte actuellement que sur la publicité relative à l’alcool et au tabac, le projet de modification légale proposé par le gouvernement vaudois vise à élargir son application aux publicités dites sexistes. Le Conseil d’État suggère d’ajouter une nouvelle disposition, soit l’article 5b, interdisant les procédés de réclame sexiste sur le domaine public et le domaine privé, visible du domaine public.

Les Magasins U présentent leur catalogue de jouets non genrés, pour « un monde sans préjugés » Si on m’avait dit un jour que je verserais une larme devant une pub pour un catalogue de jouets, j’aurais ricané. Alors avant de vous joindre au concert des moqueries, je vous invite à regarder le spot des Magasins U, qui présente leur catalogue de jouets 2015. « Les enfants sont conditionnés » Les Magasins U n’ont pas seulement entendu toutes les critiques qui ont été faites depuis plusieurs années maintenant, sur la socialisation genrée, et plus particulièrement sur le marketing genré, et ses conséquences sur la façon dont les enfants appréhendent le monde. Ils ont décidé d’y réagir, d’une excellente façon : en revoyant leur catalogue de jouets. Il n’y a plus de jouets « pour filles » et ceux « pour garçons » : il y a des jouets différents, pour tous les goûts.

Les biais cognitifs : entre nécessité et danger Nos grands-mères (et très certainement nos grands-pères aussi…) nous conseillaient, par cette sage formule, de tourner notre langue sept fois dans notre bouche avant de répondre à une question, afin d’éviter de regretter la réponse. Avaient-elles l’intuition du sens des biais cognitifs avant que les sciences cognitives ne les conceptualisent ?Les recherches en sciences cognitives sont suffisamment documentées aujourd’hui pour confirmer l’hypothèse selon laquelle notre cerveau travaille avant nous, c’est- à-dire avant que l’information n’arrive à notre conscience.

#KidsWantEquality, la série photos qui lutte contre les stéréotypes Toutes les petites filles rêvent d'être une princesse et les petits garçons adorent jouer au foot. Voilà le genre d'idées reçues que nous ne voulons plus entendre en 2015. Afin de lutter contre les stéréotypes sexués dont sont régulièrement victimes nos enfants, nous avons décidé de réaliser un projet baptisé #KidsWantEquality avec l'aide de nos internautes. Le résultat ? Une série photos qui bouscule les clichés et qui (on l'espère) pourra faire changer certains regards. Si le gouvernement a fait de la lutte contre les inégalités hommes-femmes l'une de ses priorités, les stéréotypes ont malheureusement encore la vie dure.

Représentations professionnelles des filles et des garçons au collège. Les effets d’une pièce de théâtre interactive 1Les parcours scolaires et professionnels des filles et des garçons demeurent différents et traditionnels. L’élévation du niveau de formation n’a pas contrarié la tendance à la concentration des formations et des métiers exercés par les femmes. Certes, elles n’y sont pas contraintes, mais elles sont peu encouragées à suivre d’autres voies. Dans le cadre de la politique en faveur de l’égalité des chances, des actions pour la diversification des choix professionnels des jeunes filles se sont développées au fil des ans au sein du système éducatif1. À cet égard, le spectacle interactif « Lucie technicienne » est un outil de sensibilisation quant aux projets d’orientation des filles, aux représentations des métiers dits masculins et féminins. Le scénario met en scène des situations inspirées de la réalité qui renvoient à la famille, à l’école et à l’entreprise, l’image de leurs propres préjugés.

L’orientation des filles vers des métiers non traditionnels en sciences et en technologies 1 Tout au long de ce texte, l’utilisation des termes « traditionnel » et « non traditionnel » sans q (...) 1La lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes s’est manifestée dans tous les espaces sociaux, dont ceux de l’éducation et de l’emploi. Dans cette lutte, une stratégie déployée par le mouvement féministe et par les pouvoirs publics de nombreux pays fut de favoriser la présence des femmes dans les emplois dits non traditionnels1. Des luttes contre la discrimination dans les milieux de travail ont été menées afin d’ouvrir les « ghettos masculins » et, d’autre part, diverses interventions ont visé à convaincre les filles de s’orienter vers des domaines d’études et des emplois non traditionnels.

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