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Biais cognitifs

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Neural correlates of maintaining one’s political beliefs in the face of counterevidence. Participants Forty healthy participants with no history of psychological or neurological disorders were recruited from the University of Southern California community and the surrounding Los Angeles Area (mean age: 24.30 ± 0.92 years, range: 18–39 years, 20 male).

Neural correlates of maintaining one’s political beliefs in the face of counterevidence

All participants were right-handed according to their own report. Subjects were paid $20 per hour for their participation and gave informed consent. All experimental protocols were approved by the Institutional Review Board of the University of Southern California and procedures were carried out in accordance with the approved guidelines. All participants had spent the majority of their life living in the United States and spoke fluent English, identified themselves as politically liberal, and had strongly held political and non-political beliefs. Stimuli In this experiment, each participant read 8 political statements and 8 non-political statements with which they had previously indicated strong agreement. Biais cognitifs : comment notre cerveau nous manipule-t-il ? Un biais cognitif est un réflexe de pensée faussement logique, inconscient, et systématique.

Biais cognitifs : comment notre cerveau nous manipule-t-il ?

Ancrés au fin fond de notre cerveau, les biais cognitifs tordent la réalité en l’analysant avec des raisonnements irrationnels et illogiques. A l’origine, leur fonction est de permettre à notre cerveau d’économiser du temps et de l’énergie en développant des raccourcis mentaux. [Trad.] Les biais cognitifs expliquent la croyance religieuse, la croyance paranormale et celle dans le but de la vie. (Aiyana K. Willard, Ara Norenzayan, 2013) — Le blog d'Utopia.

Notre cerveau archaïque nous rend vulnérables aux théories du complot. "La dérégulation du marché de l'information avec l'arrivée d'Internet, conjugué au fonctionnement archaïque de notre cerveau vis-à-vis des signaux de danger, font que les hommes préhistoriques sont de retour", estime le Pr Gérald Bronner, sociologue, à l'une des séances hebdomadaires publiques de l'Académie de Médecine de Paris, dont il est membre, le 13 février 2018.

Notre cerveau archaïque nous rend vulnérables aux théories du complot

Codex des Biais Cognitifs. Codex des Biais Cognitifs. L’effet Mandela, ou quand notre mémoire construit des réalités parallèles. Untitled. Une corrélation trouvée entre les ventes d’aliments bio et l’autisme (et ce que ça veut dire) En bref: Il existe une corrélation entre les ventes de nourriture bio et les cas d’autisme diagnostiqués.Bien sûr, les aliments bio ne causent pas l’autisme.C’est un bel exemple de qui illustre bien pourquoi il faut faire attention à ce genre de raisonnement.

Une corrélation trouvée entre les ventes d’aliments bio et l’autisme (et ce que ça veut dire)

Spurious Correlations. Collectif de Recherche Transdisciplinaire Esprit Critique & Sciences. Il existe un biais cognitif qui nous conduit à croire que nous sommes justement moins victimes de biais que les autres personnes.

Collectif de Recherche Transdisciplinaire Esprit Critique & Sciences

Ce biais se nomme en anglais bias blind spot, appelé régulièrement en français « illusion de l’unique invulnérabilité ». Il est une des variantes du biais du supériorité, qui conduit les individus à croire qu’ils ou elles ont de meilleures capacités que les autres. On peut par exemple très facilement croire ne pas être influençable par des liens d’intérêt financiers avec le monde industriel lorsqu’on est chercheuse ou chercheur, alors que le biais de financement montre que ces relations ont des conséquences sur les résultats des études. Illustration avec cet extrait d’Envoyé Spécial de décembre 2013 intitulé « Conflits d’intérêt : les liaisons dangereuses ». En général, les individus reconnaissent volontiers leurs liens d’intérêt, mais affirment cependant que ces liens n’influencent pas leur action, uniquement celles de leurs pairs.

Uence. L’illusion de profondeur explicative – Esprit Critique. Nous avons tendance à surestimer notre compréhension du fonctionnement de nombreux dispositifs.

L’illusion de profondeur explicative – Esprit Critique

C’est cette illusion de profondeur qui nous fait croire que nous savons, par exemple, comment fonctionne une arbalète, un microscope, ou… une chasse d’eau. Climat, vaccins, OGM… les Français acceptent la science quand ça leur plaît. Le récent décret du président Trump n’a fait que confirmer les craintes des scientifiques et de la société civile sur sa politique climatique.

Climat, vaccins, OGM… les Français acceptent la science quand ça leur plaît

Son investiture avait d’ailleurs suscité de vives réactions, qui ont notamment pris corps à travers l’organisation d’une Marche pour la science, prévue le 22 avril un peu partout dans le monde, y compris en France. Les Français sont souvent prompts à pointer du doigt les Américains au sujet de leur relation tumultueuse avec la science, en particulier en ce qui concerne le changement climatique et l’évolution des espèces. Et pour cause, ils sont à peine plus d’une moitié à attribuer le changement climatique aux activités humaines et seulement un tiers à considérer que les êtres vivants ont évolué par sélection naturelle. D’où viennent de tels décalages entre la perception du public et l’opinion de la communauté scientifique ? Dans une publication récente, les chercheurs Lee et Oh concluent que le nombre de retweets est compris comme un indice de fiabilité de la part des Internautes.

Ainsi, plus une « information » est partagée, plus elle est considérée comme fiable et crédible. Ce phénomène pourrait expliquer comment certaines informations se répandent de manière incontrôlable à partir d’un nombre de retweets formant une « masse critique ». Voici une traduction du résumé de l’article : Cette étude vise à comprendre l’impact des normes sociales sur la crédibilité perçue et la transmission d’un message sur Twitter, ainsi que le mécanisme sous-jacent. En utilisant deux types d’informations (des nouvelles réelles et des rumeurs) présentées comme des tweets, nous avons analysé l’influence du nombre de retweets en tant qu’indice de fiabilité. Biais cognitif.