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Biais - sophismes

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Traitement de l’information : croyance et scepticisme dans les recherches Google (+ biais de confirmation) | Astroscept(icisme) Le saviez-vous ? En cherchant « horoscope » dans Google, vous ne trouverez aucun lien vers un site sceptique militant parmi les 14 premières pages de résultats ! Si vous tapez « astrologie », vous verrez que la page Wikipedia correspondante est clairement pro-astrologie, tout comme l’article éponyme du dictionnaire Larousse. Avec « zodiaque » vous constaterez que les définitions du terme dans les différents dictionnaires, qui apparaissent en premier, sont toutes techniquement erronées. Dans son livre La démocratie des crédules, le sociologue Gérald Bronner a déjà pointé, il y a quelques années, les dérives induites par la grande difficulté qui est la nôtre à gérer le flot des informations qui nous submergent au quotidien.

L’un des exemples qu’il donne renvoie aux résultats des recherches Google avec un seul mot clé (les plus nombreuses). Gérald Bronner est sociologue, zététicien et auteur de nombreux ouvrages, dont La démocratie des crédules. Pourquoi ces autres choix ? Conclusions. Biais cognitif. Les biais cognitifs peuvent être organisés en quatre catégories : les biais qui découlent de trop d'informations, pas assez de sens, la nécessité d'agir rapidement et les limites de la mémoire. Modèle Algorithmique: John Manoogian III (jm3) Modèle Organisationnel: Buster Benson.

L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Certains de ces biais peuvent en fait être efficaces dans un milieu naturel tel que ceux qui ont hébergé l'évolution humaine, permettant une évaluation ou une action plus performante ; tandis qu'ils se révèlent inadaptés à un milieu artificiel moderne. Définition[modifier | modifier le code] Selon Jean-François Le Ny, psychologue spécialisé dans la cognition : « Un biais est une distorsion (déviation systématique par rapport à une norme) que subit une information en entrant dans le système cognitif ou en sortant. Biais mnésique[modifier | modifier le code]

Thou shalt not commit logical fallacies. Petit recueil de 18 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi. Petit recueil de non plus 18, ni 20 mais 24 moisissures argumentatives à utiliser sans modération lors des concours de mauvaise foi.

Nous avons découpé ces moisissures argumentatives en trois grandes catégories : les erreurs logiques, les attaques, et les travestissements. Télécharger en pdf la mise en page magnifique du graphiste Francois-b. Télécharger le document élaboré avec le collectif INDICE en pdf (25 pages avec pages blanches pour noter ou 16 pages, plus dense avec seulement les descriptions) ou en html pour copier plus facilement le texte. 1. Méthode : prendre un échantillon trop petit et en tirer une conclusion générale. Exemples : Mon voisin est un imbécile moustachu, donc tous les moustachus sont des imbéciles.Les Chinois sont vachement sympas. Exemples aggravés (menant au racisme ordinaire) : Le Chinois est vachement sympa. 2. Méthode : raisonner à rebours, vers une cause possible parmi d’autres, vers un scénario préconçu ou vers la position que l’on souhaite prouver.

Exemples : List of fallacies. Because of their variety of structure and application, fallacies are challenging to classify so as to satisfy all practitioners. Fallacies can be classified strictly by either their structure or content, such as classifying them as formal fallacies or informal fallacies, respectively. The classification of informal fallacies may be subdivided into categories such as linguistic, relevance through omission, relevance through intrusion, and relevance through presumption.[1] On the other hand, fallacies may be classified by the process by which they occur, such as material fallacies (content), verbal fallacies (linguistic), and again formal fallacies (error in inference).

In turn, material fallacies may be placed into the more general category of informal fallacies, while formal fallacies may be clearly placed into the more precise category of logical (deductive) fallacies. Faulty inferences in deductive reasoning are common formal or logical fallacies. Formal fallacies[edit] See also[edit] CorteX_Indice_Moisissures-16pages. Petit guide exhaustif des biais cognitifs – Buster Benson.

J’ai passé de nombreuses années à consulter la liste Wikipedia des biais cognitifs chaque fois que j’ai eu le pressentiment qu’une forme de pensée était un biais cognitif « officiel » mais que je ne m’en rappellais pas en détail. Cela a toujours été une référence inestimable pour m’aider à identifier les failles cachées de mon propre raisonnement. Rien d’autre de ce sur quoi j’ai pu tomber ne m’a semblé aussi compréhensif et succinct. Cependant, honnêtement, la page Wikipedia est légèrement bordélique. En dépit du fait d’avoir essayé d’absorber les informations de cette page, bien peu semble m’en rester. Je la parcours souvent en ayant le sentiment que je n’arrive pas à trouver le biais que je recherche et oublie rapidement ce que j’ai appris. Cet article est une traduction de : Cognitive bias cheat sheetNDT : le web anglophone étant bien plus fourni que son équivalent à baguette sous le bras, certains biais ne sont pas sourcés dans la langue de Molière, ils sont marqué d’un (?)

Cognitive bias cheat sheet – Better Humans. You don’t have to. But you can start by remembering these four giant problems our brains have evolved to deal with over the last few million years (and maybe bookmark this page if you want to occasionally reference it for the exact bias you’re looking for): Information overload sucks, so we aggressively filter. Noise becomes signal.Lack of meaning is confusing, so we fill in the gaps. Signal becomes a story.Need to act fast lest we lose our chance, so we jump to conclusions. Stories become decisions.This isn’t getting easier, so we try to remember the important bits. Decisions inform our mental models of the world. In order to avoid drowning in information overload, our brains need to skim and filter insane amounts of information and quickly, almost effortlessly, decide which few things in that firehose are actually important and call those out. Sounds pretty useful! We don’t see everything. Cognitive biases are just tools, useful in the right contexts, harmful in others.

Sophismes. Arguments Rhétologiques Fallacieux — Information is Beautiful. Eviter les pièges de la pensée. Un biais cognitif est une forme de pensée qui met en oeuvre de manière systématique des distorsions dans le traitement de l'information. Ces biais, qui sont en général inconscients, peuvent conduire à des erreurs de perception, de raisonnement, d'évaluation, d'interprétation logique, de jugement, d'attention, etc., ainsi qu'à des comportements ou à des décisions inadaptées.

L'étude de ces biais montre à quel point notre expérience du monde, nos pensées et nos comportements sont nettement moins libres qu'on ne l'imagine. C'est cette prévisibilité qui fait que les biais cognitifs constituent l'un des leviers de la manipulation mentale. Vous trouverez ci-dessous un répertoire des biais cognitifs les plus courants, classés en quelques grandes catégories. Il n'est pas nécessaire, je pense, d'essayer de retenir les noms que leur ont donnés les spécialistes. Pierre Tourev, 31 decembre 2013, mise à jour le 27/11/2019. Biais cognitifs Sources Accueil Haut de page Contact Licence CC. Le Poids des opinions. Pourquoi est-ce qu'on change si rarement d'avis en politique ?

C'est notamment à cause du biais de confirmation : un réflexe psychologique qui fait qu’on déforme toujours les faits pour les aligner avec nos opinions préexistantes. Et ça, tout particulièrement quand on parle politique...Et ce biais de confirmation, mieux vaut le comprendre avant d'aller voter dimanche. On vous explique tout plus bas. Temps de lecture : environ 7 minutes ----------------- Le 21 décembre 1954, il était censé se passer un truc de ouf. Selon Marian Keech, une femme au foyer de Chicago, c’est à cette date qu’un tsunami géant allait engloutir la planète. De qui elle tenait l’info ? Mais est-ce qu’ils se disent pour autant qu’ils se sont complètement plantés ? Pourtant, si on remonte un peu en arrière, les mêmes personnes disaient ça : Partenaire de rêve ? Le résultat ? Pour son enquête, Dan Kahan a ensuite soumis le même tableau aux individus test… mais avec des légendes légèrement différentes. Pourquoi ? Using Critical Thinking to Get Your Own Way) La dissonnance cognitive – Chiasma.

Benjamin Franklin, réputé pour ses goûts littéraires raffinés, envoya un jour à un ennemi politique une lettre lui demandant s’il pouvait lui emprunter certains ouvrages de sa bibliothèque, dont « un livre très rare et très curieux ». Flatté, le rival lui fit parvenir le livre immédiatement. Franklin lui rendit les livres une semaine plus tard avec une note de remerciement. A l’assemblée suivante, l’homme approcha Franklin et lui parla en personne pour la première fois. Franklin raconta alors que cet ennemi “lui manifesta toujours après une disponibilité à le servir à toutes occasions, et ils devinrent de grands amis, et leur amitié continua jusqu’à sa mort.”(1) La stratégie utilisée par Franklin est intéressante : il exploitait alors un biais cognitif de son ennemi.

L’effet Franklin repose sur la théorie de la dissonance cognitive. Ce phénomène était déjà décrit dans les premiers récits de l’humanité. La première technique consiste à banaliser l’événement.