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Project Unbreakable

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Ai-je tort de me taire quand on m'appelle «salope» ? A Paris, il semble si dangereux de sortir dans une tenue sexy que les filles et les travestis, escamotant leurs talons-aiguilles, se muent en ombres discrètes. Le métro, le soir, est fréquenté en moyenne par deux femmes pour huit hommes (1). Il vaut mieux raser les murs. La rengaine sereine de la victimisation On dirait que ça revient comme les saisons, les trois petits mots conjugués différemment suivant ton interlocuteur, mais qui reviennent toujours au même. « Tu te victimises. » « Elle se victimise. » « Vous vous victimisez. » « Ils se victimisent » Ce qui est bien avec cette affirmation c’est qu’on peut l’utiliser à peu près à chaque fois que l’on n’a pas trop envie de réfléchir pour essayer de comprendre ce que l’autre nous dit. Sans doute, parce que c’est plus confortable, probablement parce que c’est plus facile comme ça et que si on devait vraiment faire attention à ce que nous expliquent ces autres, on finirait peut être par avoir la conscience trop lourde à force de refuser de changer nos comportements.

ALBUM DE FAMILLE – L’histoire de la NSA racontée en photos L'existence de la NSA, l'agence de renseignement américaine au cœur du scandale Prism, a été pendant des décennies un secret bien gardé. Avant d'espionner ses citoyens, la NSA a débuté en tant que simple agence de cryptage, destiné à casser les codes de ses ennemis pendant la seconde guerre mondiale, sous le nom de "Service des renseignements d'origine électromagnétique américain". Ce n'est qu'au début des années 1950 qu'elle se dotera de l'acronyme qu'on lui connaît aujourd'hui.

Leçon de savoir-vivre sur Internet par une jeune femme Sikh Sur Reddit, une jeune femme Sikh a répondu à des moqueries lui étant adressées, et ça a créé un touchant phénomène de respect et de politesse. Lorsqu’un utilisateur de Reddit, répondant au doux nom d’european_douchebag (connard européen), a posté la photo d’une jeune femme Sikh, prénommé Balpreet, accompagnée du commentaire « Je ne sais pas quoi en conclure… » il ne se doutait sûrement pas de ce que ça allait engendrer. Quand les amis de Balpreet sont tombés sur cette photo, ils l’ont immédiatement mise au courant de sa célébrité accidentelle – et plutôt que de péter un câble, de pleurer dans son coin ou de contacter le FBI, elle a décidé de répondre directement au post d’european_douchebag. Voici sa réponse : « Salut tout le monde. Je suis Balpreet Kaur, la fille de la photo.Je n’étais pas au courant de tout ça avant que mes amis ne m’en informent via Facebook.

Jenaipasporteplainte, le hashtag qui dérange Le 1er mars, le collectif Pas de justice pas de paix déposait symboliquement 70 000 plaintes pour viol, pour représenter les 70 000 femmes (une estimation) qui ne portent pas plainte après avoir été violées. Dans la foulée a été lancé sur Twitter un hashtag (mot clé), jenaipasporteplainte, traduction de ididnotreport, le mot-clé de la campagne lancée par London Féminist. Vidéo de la campagne Un succès « terrifiant » Je veux comprendre... la culture du viol Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe “l’a bien cherché”, c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite). Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol.

Andrea Dworkin  Je veux une trêv labrys, études féministes/ estudos feministas juillet / décembre 2013 -julho / dezembro 2013 Je veux une trêve de vingt-quatre heures durant laquelle il n'y aura pas de viol Andrea Dworkin Note d'Andrea Dworkin : New York, clichés Vu l'exposition d'Alex Soth : savoir faire de bonnes images, ça ne suffit plus, il le sait très bien, et en tire même quelque chose de presque caricatural dans cette manie de vouloir montrer platement les choses qu'il photographie. Jugement esthétique clivée aujourd'hui en deux remarques : c'est intéressant, ou c'est beau ; la combinaison de ces deux qualités ne s'exprime que trop rarement dans la bouche d'un prétendu connaisseur. Quand il ému, et privé donc de son pouvoir de commentaires, il désigne l’œuvre avec un mélange de tendresse et de nostalgie, comme si, pour lui, elle n'était qu'une émanation d'un certain romantisme ; personne n'ignore plus que, la beauté, par ses ramifications nerveuses, peut conduire sur le chemin de la pensée.

Comment le féminisme nuit aux hommes – Micah J. Murray Hier quelqu’un sur Facebook m’a dit que le féminisme élevait les femmes aux dépens des hommes, que son projet de légitimer les premières visait à émasculer ces derniers. Il avait raison. Ce texte est une traduction littérale de l’article de Micah J. Murray publié sur son blog Redemption Pictures et sur le site du Huffington Post « How Feminism Hurts Men » que nous publions avec l’autorisation de son auteur.

Je n'ai pas porté plainte. Ca ne commence pas forcément avec une petite musique angoissante et des bruits de pas qui se rapprochent. Ca ne se passe pas seulement dans les couloirs déserts et dans les métros vides, dans les quartiers chauds ou dans les caves putrides. Parfois, il y a des armes, des couteaux, des cutters, des battes, et puis souvent il n’y en pas, juste une présence, une voix et des poings, une menace, une injonction, une demande. Il arrive qu’il n’y ai pas de mots échangés. Tu seras violée ma fille 8 mars ; journée internationale des droits des femmes. Fleurissent les communiqués de presse débiles pour nous honorer, nous la femme, et les réflexions de type "trop débile cette journée, c'est tous les jours les droits de femmes" (sorties de la bouche de celles et ceux qui n'en parlent évidemment jamais). Quand on naît avec un vagin, très vite on t'explique comment les choses vont se passer. Si tu sors tard/avec ces mecs/en boite, il va t'arriver "quelque chose".

Où sont les violeurs?  Le traitement médiatique du viol a ceci d'étonnant qu'il décrit toujours l'agresseur et la victime avec un champ lexical similaire. Pour la victime, nous avons jeune, pauvre au sens de "à plaindre", seule parfois, et souvent un détail physique accablant du type "elle avait les cheveux longs (la salope)" (blonde, au 36 quai des Orfèvres ; jolie, dans le métro de Lille). Le violeur a toujours une bonne excuse, lui. Il avait bu, monsieur le juge. (36) Il venait de se disputer avec son amie et il n'avait pas de travail, monsieur le juge (Lille).

LUNIQUE – Le seul appareil photo à être revenu d’un séjour sur la Lune est en vente Il pèse plusieurs kilos et n’est pas très pratique pour les selfies. Il n’a pas non plus été prévu pour poster ses clichés sur les réseaux sociaux. Et il permet encore moins de les géolocaliser. Et pour cause : ceux-ci devaient être pris sur la Lune. Des quatorze appareils conçus par la NASA pour être emportés lors des missions Apollo 11 à 17 entre 1969 et 1972, un seul a été ramené sur Terre, écrit l’Agence France-presse.

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