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L'hétérocentrisme ou l'obligation du rapport pénétratif

L'hétérocentrisme ou l'obligation du rapport pénétratif
Je voudrais revenir sur cet article d'une féministe radicale car les réactions, aussi épidermiques que le texte qui est une mauvaise lecture de Dworkin à mon avis, commencent à m'échauffer. Au passage si l'auteure passe par là, il conviendrait de te mettre à jour sur le problème des IST, tu véhicules de fausses informations. Si vous avez des commentaires agressifs, sexistes envers ce texte, abstenez-vous, je censurerai. La « révo­lu­tion sexuelle » empêche les femmes de dire non, mais ne leur donne pas les moyens de dire oui. La défi­ni­tion de la sexua­lité n’a pas changé : la sexua­lité, c’est l’acte sexuel, et l’acte sexuel, c’est le coït hété­ro­sexuel avec éjacu­la­tion de l’homme dans la femme, c’est-à-dire, de toutes les pos­tures sexuelles, la plus fécon­dante — un héri­tage des pre­miers chré­tiens qui n’est tou­jours pas mis en cause.Christine Delphy. Essayons donc sans nous énerver de questionner 5 minutes la sexualité hétérosexuelle dans un couple cisgenre. 1. 2. Sauf que.

http://www.crepegeorgette.com/2013/08/07/lheterocentrisme-ou-lobligation-du-rapport-penetratif/

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Lecture d’Intercourse" d’Andrea Dworkin: réflexions sur le coït Je lis actuellement « Intercourse » de Andrea Dworkin, et cette citation de Tolstoï, parlant du statut des femmes par rapport au coït, m’a frappée. il dit qu’aucun degré d’éducation ou « d’assimilation » (même illusoire) des femmes dans les institutions des hommes n’accroîtra leur statut par rapport aux hommes car ce qui fait qu’elles continuent d’être des esclaves dépravées est le fait que les hommes continuent à les traiter comme des objets, à s’en servir comme un accessoire de divertissement (et surtout pour en contrôler les produits corporels > les bébés – ça il ne le dit pas, puis il ne parle que de l’éducation comme outil de contrôle des femmes pour les dresser à l’état perpétuel de servilité et évince la violence économique, physique et psychique essentielle à la domination des hommes). Je le cite car cela démontre à quel point les hommes savent parfaitement ce qu’ils font, et pourquoi ils le font. J'aime : J'aime chargement…

Masters & Johnson : orgasmes, oh des espoirs Ce samedi se déroule la journée mondiale de l’orgasme. Comme il y a une «journée» pour tout, elle succède à la journée internationale de la solidarité humaine et précède la journée mondiale de la paix. A se demander d’ailleurs pourquoi les trois n’ont pas été regroupées puisque celle de l’orgasme, lancée en 2006, souhaite également promouvoir la «paix mondiale». Sur leur site, les organisateurs, sans donner la source de leurs informations, nous expliquent que, «chaque jour sur Terre, les hommes et les femmes ont plus de 2,5 milliards d’orgasmes, plus de 100 millions par heure, 1,5 million par minute». Si l’humanité a autant de plaisir à chaque instant, elle le doit peut-être en partie à deux Américains, William H.

Les trois étapes d’un couple hétérosexuel moderne et respectable Préliminaires Moment considéré comme essentiel depuis l’ère de la modernité sexuelle, précédant le gros, le lourd, le principal élément constitutif de l’acte sexuel : le coït.Cette étape se compose essentiellement de caresses, et permet à la femme de se mettre en condition psychique afin de recevoir l’homme en elle. On le sait, la femme est très cérébrale.

Le sexe sans coït – L'Écho des Sorcières L’auteure étant une femme cisgenre hétéra, et dans un souci de laisser la parole aux concerné-es, cet article s’intéresse uniquement à la sexualité dans les couples hétérosexuels cisgenres (une femme avec un vagin + un homme avec un pénis). Il interroge la norme du coït dans ces couples et les différentes alternatives qui peuvent exister. TW violences sexuelles, viol La pénétration, une arme de destruction massive de notre intégrité par Je Putréfie le Patriarcat. Le coït, une aberration totale (sauf si on regarde sa fonction dans le patriarcat) Je viens de découvrir avec beaucoup de joie une phrase de Christine Delphy dans la video de sa présentation du livre « femmes de droites » d’Andrea Dworkin à Violette & Co.

Laci Green (Sex+) : "Ne cessez jamais de vous aimer et d'aimer les autres" Edit du 20 juillet 2013 : Grâce au formidable travail de nos madmoiZelles, plusieurs vidéos (plus bas dans l’article) sont maintenant sous-titrées en français ! Article du 4 juin 2012 : Lorsqu’on vous a présenté Laci Green pour la première fois, c’était pour parler de sa vidéo sur l’hymen. Devant le succès remporté non seulement par cette vidéo mais par la nana en elle-même, on s’est dit qu’une petite interview était de rigueur. Et donc, ta-daaaa ! Laci Green est une jeune américaine de 22 ans qui parle de sexualité positive (sex positivity en anglais) à travers une série de vidéos sur YouTube, intitulée Sex+ (pour sex positive, donc). À côté de ça, elle donne également des cours d’éducation sexuelle dans des universités et des lycées pour essayer de rattraper les ravages causés par les cours « officiels ».

Libération surveillée C’est bien connu, l’été arrivant, tous les magazines féminins parlent un, de régime, deux, de cul. En les feuilletant, on apprend notamment que la contraception aurait libéré Lafâme, cette dernière s’étant réapproprié une sexualité qui se serait détachée de sa fonction de reproduction (tout cela ne concerne évidemment que Lafâme svelte, l’autre, la grosse, devant préalablement se libérer de ses kilos). Cette révolution se serait produite, selon Biba et cie, durant les années 1970, avec l’avènement de la contraception (avant ces fastes années, point de contraception, visiblement).

Le consentement existe-t-il dans l'hétérosexualité ? (Comme la remarque m'a été faite par mail, je précise que je ne suppose pas que les rapports homosexuels, panssexuels etc sont exempts de rapports de pouvoir, ils ne sont juste pas le sujet de mon article). Je revois passer, chez les différents courants féministes, des critiques autour du courant "sex positive" ou "pro sexe". Essayons déjà de remonter à la genèse de cette opposition qui date de la fin des années 70. A cette époque des féministes commencent à discuter de ce qui ne l'a pas encore été dans les mouvements féministes à savoir la sexualité hétérosexuelle. De là découlent des discussions sur la pornographie et la prostitution. L’érotisation de la violence et de la subordination Claudie Lesselier - Dans quelles circonstances as-tu fait les recherches qui ont permis l’écriture de The Spinster And Her Enemies (1) ? Sheila Jeffreys - Je militais dans les campagnes contre la pornographie, à Londres, des années 1975 à 1978, et à cette étape-là j’ai décidé de faire une recherche sur les violences sexuelles contre les petites filles, car à ce moment là peu de choses avaient été faites, c’était une question relativement nouvelle. J’ai décidé, donc, de faire une recherche sur ces violences à notre époque, et une amie m’a invitée à Bradford et m’a fait obtenir une bourse. Or je ne suis pas sociologue, mais historienne, et ce n’était pas mon domaine privilégié. Mais je suis allée dans une bibliothèque, à Londres, la Fawcet Library, où se trouvent les documents des campagnes menées par les femmes à la fin du XIXe siècle, en particulier contre les Contagious Disease Acts. C’était une année après le début de ma recherche.

Prostitution, pauvreté, immigration, … Par sa définition simple, la prostitution, c’est une pratique qui consiste à échanger des relations sexuelles contre une rénumération. Cette activité est sans doute l’un des plus vieux métiers du monde comme témoignent plusieurs traditions ancestrales. Aujourd’hui, en Europe, plus particulièrement en Belgique, la prostitution est devenue monnaie courante. De ce fait, beaucoup d’immigrées à la recherche d’une vie meilleure sont facilement exposées à la tentation. Car, la prostitution exploite souvent la pauvreté. Et dans tout cela, qui a dit qu’il n’y a pas un dieu pour les prostituées ?

Comment nous en venons à avorter (nos vies sexuelles) - C. Delphy Par Chris­tine Del­phy, sociologue. (paru dans le jour­nal Le Monde daté du dimanche 22 octobre 2000) LE gou­ver­ne­ment a hésité à pro­po­ser au vote une réforme pour­tant mini­male de la loi de 1975 per­met­tant l’avortement. C’est que l’opposition à l’avortement, ou plu­tôt à la léga­lité de l’avortement, est grande en ce pays. La tra­di­tion de l’hypocrisie s’y main­tient : tout le monde le fait, mais per­sonne n’en parle, comme c’était déjà le cas pour la contra­cep­tion au début du siècle. Les tra­di­tions rhé­to­riques se main­tiennent aussi : c’est au nom du « carac­tère sacré » de la vie que, régu­liè­re­ment, des édito­ria­listes demandent que l’avortement soit limité, qu’il reste un « der­nier recours », craignent qu’il ne soit « bana­lisé ».

Le consentement, cette vaste fumisterie [CW : cet article parle de violences sexuelles, agressions, viol, sexe, propos violents etc] Bon, j’avoue, le titre est un peu provocateur. Mais je le pense sincèrement. A propos d'autonomie, d'amitié sexuelle et d'hétérosexualité "Lorsque je considère que le personnel est politique, je dis d’une part que ce personnel est susceptible de changement puisque non déterminé biologiquement, et d’autre part que le comportement affectif et sexuel est bien un comportement social. Autrement dit, le personnel fait partie de l’ordre politique que je souhaite changer. Dire que le personnel est politique n’est pas pour moi seulement dire que le politique influence le personnel mais bien plutôt que les choix et pratiques dans notre vie « privée » ont des significations politiques." « La société dans laquelle nous vivons est un processus, et cela est vrai de toutes les sociétés, même de celles qui essayent de résister au changement. Une partie importante de la fonction du gouvernement consiste à tenter d’inhiber le processus de changement dans notre société.

Le coït, une aberration totale (sauf si on regarde sa fonction dans le patriarcat) Je viens de découvrir avec beaucoup de joie une phrase de Christine Delphy dans la video de sa présentation du livre "femmes de droites" d’Andrea Dworkin à Violette & Co. Enfin un peu de bon sens! Elle parle brièvement de l’arnaque du "libéralisme sexuel" et la fonction qu’ont les contraceptifs et avortements dans le maintien de l’asservissement des femmes par les hommes – (qui passe par le coït): "l’avortement, c’est ce qui va rendre toutes les femmes disponibles à tous les hommes. [...] Une des excuses que les femmes pouvaient fournir pour ne pas coucher avec un mec c’était qu’elles ne pouvaient pas être enceinte, car après elles n’avaient plus la contraception, elles n’avaient plus l’avortement".

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