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Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ?

Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ?
Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Contrairement à la légende, la plupart des viols ne sont pas commis par un étranger dans une petite ruelle sombre « Evitez de vous habiller comme des salopes si vous ne voulez pas vous faire agresser » Michael Sanguinetti, policier canadien « Un viol, c’est avec un couteau ou un pistolet » Ivan Levaï, grand journaliste «Tant qu’un homme n’est pas muni d’une arme, d’un couteau ou d’un revolver, une femme peut toujours se défendre » Catherine Millet, intellectuelle française Les Slutwalks sont nées en réaction aux propos de Sanguinetti Ces idées reçues (appelées « rape myths » ou « mythes sur le viol ») et leurs conséquences ont été étudiées par les sociologues et psychologues sociaux. Qu’est ce qu’un viol ? Dans plus de 75% des cas, la victime connaissait son agresseur5. Erratum 1. 3. 4.

http://antisexisme.net/2011/12/04/mythes-sur-les-viols-partie-1-quels-sont-ces-mythes-qui-y-adhere/

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Causette, Jack Parker et le consentement Chez madmoiZelle, ça fait quelque temps que nous avons abandonné l’idée de comprendre la ligne éditoriale de Causette. On ne commente pas, on ne réagit pas. Quand le magazine « plus féminin du cerveau que du capiton » a été sévèrement critiqué pour son traitement pour le moins surprenant de la prostitution, nous n’avons rien dit. Ses propres rédactrices s’étaient en partie désolidarisées du « dossier pastèque ». Les mythes autour du viol et leurs conséquences. Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Les taux de dépression sont élevés chez les victimes de viol Nous avons vu dans une première partie quels étaient les mythes sur le viol et qui y adhérait.

Mythes autour du viol. Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Ces 7 choses vous paraissent absurdes, et pourtant lorsqu'on le fait pour le sexe, certains les trouvent tout à fait banales... À voir absolument ! Il y a quelques temps, une petite vidéo très bien faite nous expliquait ce qu'est le consentement sexuel... avec des tasses de thé. L'excellent site Everydayfeminism (en anglais) a réalisé ces petites bandes dessinées très simples, qui montrent à quel point il est absurde d'ignorer le consentement d'une personne lorsqu'il s'agit de sexe — en transposant les situations avec des choses du quotidien. Vous pouvez également lire leurs autres articles, qui sont aussi très intéressants : on y parle de culture du viol et des différents stéréotypes liés au genre, sans jamais diaboliser les hommes et toujours de manière très intelligente... Ces situations sont tellement entrées dans les mœurs, tellement banalisées, que certains s'y livrent sans même s'en rendre compte, et parfois sans penser à mal.

Violence Normale Supérieure Nous ne parlons qu’en nos noms, ce qui ne signifie pas que ce que nous disons n’a aucun sens. Notre discours est marginalisé, ce qui ne signifie pas qu’il est fictif. Nous sommes un groupe de personnes assignées femmes et de personnes trans, qui subissons dans nos vies et dans le cadre de nos études à l’ENS (Ecole Normale Supérieure), des oppressions et agressions sexistes, lesbophobes, transphobes et biphobes. Notre parole est collective et anonyme, parce que nos conditions de vie dans cette école ne nous permettent pas de montrer nos visages. Mythes autour du viol. Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol. Partie 4 : Conséquences sur la propension au viol Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : Les conséquences pour la victime

Proposer l'étiquette de "violé-e" à une victime/survivant-e peut lui être bénéfique - Lamia, sa vie, son oeuvre (non je déconne) TW viol, culture du viol Je voudrais parler d'un principe que j'entends souvent avec lequel je ne suis pas vraiment d'accord du moins pas pour toutes les situations. Une victime de viol décrit un viol sans employer le terme viol dans son témoignage et pour certaines personnes le fait de dire à cette personne qu'elle a subi un viol, c'est lui imposer cette étiquette. En principe,je suis pour l'autodétermination de la personne sauf que parfois, la personne a juste besoin qu'on le lui dise en fait pour la valider dans son statut et que ça lui apportera même des choses positives pour sa reconstruction personnelle.

ZONES Lyber Zones Irene Zeilinger Petit manuel d’autodéfense à l’usage de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire. Pour Anne, car c’est elle que je voudrais avoir à mes côtés si je dois affronter un danger. Permettez-moi de me présenter : je suis formatrice d’autodéfense pour femmes depuis maintenant près de quinze ans. J’ai travaillé avec de très nombreux groupes de femmes et de filles un peu partout en Europe et en Amérique latine.

Une victime de viol qui ne se débat pas, ça ne veut pas dire qu'elle consent Illustration sur le viol (R.BEN ARI/MAXPPP). À toutes celles et ceux qui sont encore tenté-e-s de dire, ou de se dire en leur for intérieur, quand on leur rapporte un viol : "pourquoi n’a-t-elle pas crié, ne s’est-elle pas débattue, n’a-t-elle pas fui ?", "moi, à sa place, jamais je ne me serais laissé faire !" ; et si la victime est un homme : "comment est-ce possible ?", Beverly Donofrio leur répond dans son excellent article "J'ai été violée à 55 ans et je n'ai pas crié", sur Slate.fr. Les stéréotypes ont la vie dure

ZONES Lyber Zones Irene Zeilinger Petit manuel d’autodéfense à l’usage de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire. Pour Anne, car c’est elle que je voudrais avoir à mes côtés si je dois affronter un danger. Permettez-moi de me présenter : je suis formatrice d’autodéfense pour femmes depuis maintenant près de quinze ans. Témoignage : J'ai été victime de violences conjugales — Publié le 10 octobre 2012 Un an et demi. Voilà aujourd’hui ce qui me sépare de lui ; ça peut paraître peu mais en dix-huit mois, tellement de choses ont changé dans ma vie… maintenant je suis heureuse. Écrire mon histoire, la raconter et le dénoncer, lui et tous ces autres, je n’y avais pas songé avant.

Les mythes, les idées reçues et les préjugés autour du viol Les mythes ou idées reçues autour du viol désignent les croyances entourant le crime en lui-même, les victimes et les coupables. On les définit par des attitudes et croyances fausses mais profondément et constamment entretenues servant à nier et à justifier le viol. Ces mythes, par des idées fausses répétées constamment, servent à décrédibiliser la personne violée et à excuser le violeur. Etudions donc à présent ces mythes :

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