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La libération sexuelle: une supercherie pour exploiter sexuellement les femmes

La libération sexuelle: une supercherie pour exploiter sexuellement les femmes
Un extrait des Femmes de droite d’Andrea Dworkin (Montréal, Les Editions du remue-ménage, 2012, pp. 93-104) Source : La révolution sexuelle, le droit à l’avortement, la gauche et les femmes – Andrea Dworkin « Norman Mailer a noté, durant les années soixante, que le problème de la révolution sexuelle était d’être tombée entre les mauvaises mains. Il avait raison. L’idée à la mode était que la baise était une bonne chose, tellement bonne que plus il y en avait, mieux c’était. La philosophie de la révolution sexuelle date d’avant les années soixante. Les filles étaient de véritables idéalistes. Le radicalisme sexuel était alors défini de façon classiquement masculine : nombre de partenaires, fréquence des rapports, variété de sexe (par exemple, le sexe collectif), degré d’enthousiasme à y participer. Espérer cette égalité n’en fit pas une réalité. Se monter un personnel à coups de queue n’est que la forme extrême d’une pratique jugée commune dans bien des endroits. Related:  SexualitésexeRape culture et sexualité

Le clitoris ce cher inconnu documentaire ARTE part 1 Pourquoi cette campagne ? | Osez le clito ! Comprendre la culture du viol A Steubenville, une jeune fille a été violée. Plus exactement, après qu'elle soit en plein coma éthylique, elle a été transportée de lieu en lieu par deux adolescents rigolards, violée et filmée, sous le regard d'autres personnes. Des photos et videos ont été publiées sur les réseaux sociaux dont certaines plaisantant sur ce viol. Certains ont même twitté la scène en direct avec le hashtag #rape. Viol, films et rigolade. Alors c'est quoi la rape culture ? Ce fait-divers nous montre, dans toute son horreur, ce qu'est la culture du viol, ce qu'est une société où non seulement l'on viole, mais où l'on encourage, entraîne, pousse à trouver le viol normal, inévitable, naturel et au fond drôle. Il serait simple - et c'est ce qui est en général fait - de se dire qu'on est face à des gens ivres, qui ont perdu conscience de ce qu'ils faisaient, ou des fous, ou des malades. Il a toujours été plus facile de faire du viol un problème individuel qu'un problème collectif. 09:25.

Suffragettes Avant la Première Guerre mondiale, les femmes étaient généralement considérées comme intellectuellement inférieures et ne pouvant pas penser par elles-mêmes. Il paraissait donc évident qu'elles ne pouvaient prétendre aux mêmes droits que les hommes. Les affaires politiques étaient considérées comme hors de portée de l'esprit féminin et il n'était donc pas question que les femmes puissent voter. En 1897, Millicent Fawcett fonda l'Union Nationale Pour le Suffrage Féminin (National Union of Women's Suffrage) pour obtenir le droit de vote pour les femmes. Espérant y parvenir par des moyens pacifiques, Fawcett donna des arguments pour convaincre les hommes, seuls à avoir le pouvoir de donner le droit de vote aux femmes. L'esprit d'une femme magnifié Durant la Première Guerre mondiale, d'importantes pénuries de main-d'œuvre masculine apparurent et les femmes durent occuper des emplois traditionnellement masculins. Une suffragette britanique et policière en 1908 Sommes nous découragées ?

D’une « théorie du genre » qu’ils font semblant de mal comprendre… | Ladies & gentlemen Le Figaro s'en frotte les mains, que dis-je, s'en lèche les babines, ce matin : les agité-es de la Manif Pour Tous reviennent en "saison 2" avec un "nouveau cheval de bataille" et ça promet : à la rentrée, ils entreront officiellement en guerre, milices de parents outrés et "comités de vigilance" en ordre de marche contre ce qu'ils appellent la "diffusion subreptice" de la "théorie du genre" dans les crèches et les écoles. Non, non, ce n'est pas une "diffusion subreptice", c'est un projet assumé de société Pourquoi "subreptice", d'abord? La volonté politique est claire, et on ne va pas s'en plaindre. "Tu sais ce que ce sera?" Homme ou femme? "Et tu sais ce que c'est?" Distinguer le sexe du genre, pour distinguer le prétendu "naturel" des constructions socio-culturelles Voilà, c'est juste ça, mesdames et messieurs les hérissé-es d'une "théorie du genre" que vous faites semblant de mal comprendre! Le sexisme, une perte de chance Le sexisme ne fait de bien à personne. Uniques!

Aimer nos corps (féminisme) Clitoris : comment les médecins en sont venus à masturber les femmes Clitoris : comment les médecins en sont venus à masturber les femmes © Photos.com La masturbation rend sourd, débile ou migraineux, ont autrefois avancé d'éminents spécialistes, tandis que d'autres voyaient en elle un remède pour soigner l'hystérie. Entre pratique nuisible et recours curatif, le point sur le plus grand paradoxe de l'histoire sexuelle par notre experte sexo Sophie Bramly. À partir du XVIIIe siècle, un Anglais du nom de John Marten parvint à convaincre une bonne partie de l'Angleterre que la masturbation avait des effets dévastateurs sur les hommes et les femmes, comme la surdité, les migraines, la débilité, des convulsions, etc. Puis le Dr Tissot, dont la renommée n'était plus à faire, se chargea d'en convaincre le reste de l'Europe (tout comme il se chargea de déconseiller aux femmes la lecture, néfaste à leur santé). L'un des effets de cette soudaine condamnation fut un bouleversement de la sexualité féminine.

Rape culture | Candy prend son fusil ! Et voilà que j’écris sur le viol. C’est m’attaquer à un gros morceau. C’est prendre le risque d’exprimer un point de vue peut-être en décalage avec la réalité, un point de vue peut-être bien entaché de clichés, un point de vue qui pourrait être blessant sans le savoir. Je n’ai pas été violée. J’ai beaucoup lu sur le viol. Au détour de mes lectures, j’ai été marquée par plusieurs articles, qui m’ont amenée à comprendre qu’il existe une culture du viol dans laquelle nous baignons tous et à laquelle nous participons tous. Des exemples comme ça, il y en a encore à la pelle. Or, le problème est avant tout un problème de fond. Like this: J'aime chargement…

La loi de Lewis Vous connaissez la loi de Lewis? Elle s'énonce ainsi : "les commentaires de n'importe quel article sur le féminisme justifient l'existence du féminisme". On la doit à la journaliste britannique Helen Lewis, qui, écrivant fréquemment sur l'égalité femmes/hommes dans divers journaux dont le News Statesman, le Guardian ou le Daily Mail, a pu observer que la contradiction que les commentateurs lui apportaient se résumait pour une grande partie à des insultes sexistes. En d'autres termes, au lieu de s'attacher au fond de ses propos et d'argumenter sur les différents points de sa réflexion, on la renvoyait plus volontiers passer la serpillère, causer chiffon avec ses copines, faire un régime... Ou prendre le bon gros coup de b... qui lui ferait grand bien, à cette mal-baisée de service. La féministe Lise Bouvet, très active sur les réseaux sociaux, reçoit aussi son lot quotidien d'insultes et parfois de menaces en réponse à ses prises de position contre la prostitution, en particulier.

Quelques réflexions sur le viol de guerre, crime contre l’humanité Ceci est un ensemble de réflexions dont je ne dirais pas qu’elles sont toutes incontestables ou vraiment abouties, mais auxquelles il me semble important de réfléchir, ensemble. En 2008, l’Organisation des nations unies a reconnu le viol de guerre comme crime contre l’humanité. Aujourd’hui, quand on pense aux viols de guerre, on pense en premier lieu à la République démocratique du Congo, RDC, où la situation est dramatique. On pense, parfois aussi, aux viols de femmes allemandes par "le libérateur soviétique", l’homme au couteau entre les dents. On pense enfin aux Japonais, qui ont violé des milliers de femmes coréennes qu’ils appelaient femmes du réconfort. On parle moins des viols commis par les soldats français sur les terrains de guerre, et encore moins des viols commis par les GI, les soldats américains de la seconde guerre mondiale. On ne parle pas non plus des viols organisés par les nazis dans les camps de concentration, "de peur que cela ne minimise l’horreur des camps" ?

Les deux conseils sexo que me demandent les hommes | Le ticket de Metro d'Ovidie (Photo : Le Dernier Tango à Paris) Je reçois régulièrement des demandes de conseils sexo, tant de la part d’hommes que de femmes. Mais ce qui me perturbe est que les courriers de provenance masculine sont systématiquement structurés de la même manière et relèvent de fantasmes identiques. Voici les deux questions que me posent le plus souvent les hommes. Précisons au préalable que tous les hommes qui m’écrivent ne me demandent pas nécessairement de conseils sexo. Précisons également, concernant les demandes de conseils, que je ne souhaite pas ranger tous les hommes hétérosexuels dans un seul et même panier érotique. Mais ce qui m’étonne est la répétition à l’infini de la structure de cette demande de conseils, où seule varie l’orthographe : Bonjour, ma partenaire refuse de : 1, pratiquer la sodomie Ou 2, me laisser éjaculer dans sa bouche Comment puis-je la convaincre ? Croyez-le ou non, j’ai reçu ce type de messages plusieurs centaines de fois. Quid du côté des femmes ?

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