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Le Prude Shaming - Les Hystériques

Le Prude Shaming - Les Hystériques
Les vierges femmes, ou les filles plus réservées de façon générale sur leur activité sexuelle, ont elles aussi leurs stéréotypes : une vierge est forcément un fleuron d'innocence passive, une Cécile de Volanges, qui ne connaît rien au sexe, qui attend qu'un homme conquérant vienne tout lui apprendre. Elle est passive. Douce. Innocente. Sauf que non, ça ne marche pas comme ça. Dans la vraie vie, on peut être vierge, sex positive et très bien éduqué sur la question du sexe, faire des blagues sur la question, être complètement à l'aise avec le sujet même sans avoir rien fait. J'en ai par-dessus la tête des stéréotypes sur les vierges, y compris dans la pop culture. Slut shaming versus & Prude Shaming Tu as eu des partenaires sexuels, tu aimes ça, tu t'habilles court, etc. ? Bref, il n'y a pas vraiment de moyen de gagner. (Notez que je mets ces guillemets parce que j'ai horreur de ces termes) Pareil : en termes d'asexualité, les asexuels peuvent morfler. Et c'est vraiment trop con.

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Quand les femmes avaient nettement plus besoin de sexe que les hommes Et comment le stéréotype s’est inversé. Traduction d’un article publié par la sociologue américaine Alyssa Goldstein sur le site Alternet.org. Ninon de Lenclos, gravure de Antoine-Jean-Baptiste Coupé J’inaugure aujourd’hui la catégorie traduction. Il y a concernant les histoires de couple, de sexe et de genre, une réelle richesse à aller voir ce qui se dit en dehors de notre cocon culturel francophone et néanmoins un peu autiste. Je vous traduis donc cet article remarquable, publié le 19 mars 2013 sous le titre original When Women Wanted Sex Much More Than Men – And how the stereotype flipped, et qui me parle énormément puisque j’aime bien tout ce qui bouscule les idées reçues et remet un peu les pendules à l’heure en matière de sexe et de stéréotypes sexuels.

La vulve – porno seulement À la fin du mois d’août dernier, le journal étudiant de l’Université de Sydney s’est vu censurer et retirer des bacs pour avoir osé présenter sur leur une une mosaïque de vulves. Dix-huit vulves, appartenant toutes à des femmes de l’université, et présentées de la manière la plus neutre possible. C’était l’idée :

Bingo féministe : décryptage Parce que parfois, passer par les moments désagréables nous permet d’aller plus loin… Je me suis pliée au Bingo féministe. Le Bingo féministe, c’est un peu comme le Bingo classique, on attend que notre numéro sorte et on coche la case. Après on enjoie. Si le mot « Bingo » vous fait penser à « Bingo Cola » et à ses différentes déclinaisons, je vous aime. La seule différence c’est qu’ici on ne gagne pas d’argent, mais des ennemis.

"Maman, comment on fait les clichés?" Pour les besoins d’une prochaine campagne d’Osez le féminisme !, je me suis replongée dans les livres qui ont enfiévré mon enfance. J’ai découvert, non pas l’origine du monde que je connais déjà, mais l’origine des stéréotypes sexistes. Je veux comprendre... le slut-shaming Le slut-shaming est un concept assez connu aux États-Unis, mais dont on parle encore peu en France. Il existe pourtant, et vous l'avez probablement déjà rencontré. Publié initialement le 16 juillet 2012 Le slut-shaming, que l’on pourrait traduire par « stigmatisation des salopes », consiste à rabaisser ou culpabiliser une femme à cause de son comportement sexuel (pratiques, nombre de partenaires, vêtements « provocants »…). Concrètement, c’est votre camarade de classe qui raconte à tout le monde qu’unetelle est « une vraie salope » parce que c’est elle qui l’a dragué pour qu’il finisse dans son lit.

Procréation politiquement assistée En termes biologiques, affirmer que l’agencement sexuel d’un homme et d’une femme est nécessaire pour déclencher un processus de reproduction sexuelle est aussi peu scientifique que l’ont été autrefois les affirmations selon lesquelles la reproduction ne pouvait avoir lieu qu’entre deux sujets partageant la même religion, la même couleur de peau ou le même statut social. Si nous sommes capables aujourd’hui d’identifier ces affirmations comme des prescriptions politiques liées aux idéologies religieuses, raciales ou de classe, nous devrions être capables de reconnaître l’idéologie hétérosexiste mobilisant les arguments qui font de l’union sexopolitique d’un homme et d’une femme la condition de possibilité de la reproduction. Derrière la défense de l’hétérosexualité comme seule forme de reproduction naturelle se cache la confusion fallacieuse entre reproduction sexuelle et pratique sexuelle. Mais les cellules haploïdes ne se rencontrent jamais par hasard.

Les femmes peuvent-elles battre les hommes ? L’Euro de football féminin se déroule en ce moment en Suède et, comme lors de chaque compétition, la question du niveau des joueuses fait débat dans les médias. En particulier au Royaume-Uni, terre de foot et de gardien(ne)s maladroit(e)s. Hope Powell, ancienne joueuse de football anglaise et sélectionneuse de l’équipe nationale féminine, "a déclenché une tempête en affirmant que son équipe pouvait battre l’équipe nationale masculine", rapporte le site de Channel 5. "Je pense que les hommes sont physiquement largement meilleurs que les femmes, mais, si l’on prend en compte les capacités techniques, alors nous sommes aussi fortes que les hommes", a ajouté celle qui dirige la sélection nationale depuis quinze ans.

Contre l’image de la vulve parfaite, elles se rebellent sur Internet Des vulves de toutes les tailles, de toutes les formes et de toutes les couleurs : c’est ce qu’on trouve sur LargeLabiaProject (« Projet grosses lèvres »), le Tumblr d’Emma, une Australienne de 24 ans. La jeune femme y publie les photos d’organes génitaux que lui envoient des femmes. Mais ça n’est pas un blog érotique ou porno : le but du site est de redonner confiance à ces femmes dont l’entrejambe ne ressemble pas à celui des stars du X. Car si pour beaucoup de garçons, le porno est la première rencontre avec l’intimité féminine, c’est aussi le cas pour les filles. Emma explique au site américain Salon.com : « Une génération entière de jeunes femmes qui ont grandi en ayant accès à Internet découvrent leur corps et la sexualité à travers ce média.

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