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Les victimes civiles

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Cent ans après le génocide, être un jeune arménien en Turquie. Il a beau avoir toujours connu la Turquie, il a découvert il y a quelques années qu'il était arménien.

Cent ans après le génocide, être un jeune arménien en Turquie

Alors Berkin, 17 ans, a dû retrouver les traces de son histoire. "J'entendais des gens qui parlaient dans une autre langue, et j'ai découvert que c'était de l'arménien. J'ai senti le besoin de poser des questions aux plus vieux et un jour, ils ont fini par me l'avouer : 'Oui, nous sommes arméniens'", explique-t-il au micro de France 3. Berkin a, depuis, choisi de changer de nom, et cherche encore le patronyme arménien de son arrière-grand-père, abandonné par ses descendants. "Pour moi, cette identité, ce n'est pas qu'un mot, c'est en moi, à l'intérieur. (...) Le JT. Ce qu’il faut savoir du génocide des Arméniens. Les victimes civiles de la guerre de 1914-1918.

Contexte historique Le viol des femmes françaises par les soldats allemands semble avoir été, dès les premières semaines de la guerre de 1914-1918, un acte très répandu.

Les victimes civiles de la guerre de 1914-1918

Partiellement ou totalement envahis par l’ennemi, plusieurs départements furent évacués après la bataille de la Marne : les viols y furent semble-t-il nombreux, même si aucune statistique n’est disponible sur ce point. Les rapports de la Commission d’enquête mise en place dès septembre 1914 en vue de constater les « actes commis par l’ennemi en violation du droit des gens » ont accordé une large place à cette question en incluant les dépositions des victimes et de leurs témoins. L’impact du premier rapport, rédigé en décembre 1914 et publié en janvier 1915 par la presse française, fut considérable dans le pays. En fait, les violences infligées aux femmes constituèrent un des points d’ancrage du discours français sur les atrocités allemandes et achevèrent de convaincre l’opinion française de la barbarie de l’adversaire. 14-18, retrouver la Guerre de Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker - Le blog des boggans.

Plan : Comprendre le grande Guerre I.

14-18, retrouver la Guerre de Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker - Le blog des boggans

La violence. Les déplacements de civils - Sur les chemins de la Grande Guerre. Exode Si avec la Grande Guerre les déplacements des soldats sont nombreux, il ne faut pas oublier que les mouvements de populations civiles impliquent aussi d’importantes migrations.

Les déplacements de civils - Sur les chemins de la Grande Guerre

Déplacés de force ou volontairement, en tant que prisonniers ou comme hommes/femmes libres, pour travailler ou pour fuir, la situation et le statut des civils déplacés sont multiples et complexes. Dès le déclenchement du conflit en août 1914, les civils décident parfois de fuir l’avancée allemande et la violence des combats. Les habitants des villes et des villages situés en zone de front prennent cette initiative en vue de sauver leur vie en colportant avec eux des rumeurs d’atrocités commises par les Allemands. Le 29 octobre 1914, les Allemands reprennent l’offensive. Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18. Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles.

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18

En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation. Video Historique du génocide arménien notice archives video ina.fr.

Aghet, 1915 le génocide arménien. Le génocide arménien avait débuté un 24 avril, son 95e anniversaire a été commémoré en 2010.

Aghet, 1915 le génocide arménien

Pour les historiens, ce fut la première extermination méthodique d’un peuple au XXe siècle. Ce massacre n’a pas attendu le roman de Franz Werfel, Les quarante jours du Musa Dagh (1933) pour se graver dans la conscience historique occidentale. Mais sa dimension, tant par la durée que le nombre des victimes, est largement méconnue d'un bon nombre d'Européens. Et elle est passée sous silence, notamment par un grand nombre de responsables politiques turcs. Diffusion :MERCREDI 20 AVRIL 2011 À 20H35etMARDI 26 AVRIL 2011 À 3H05. Avant de commencer un film, tout réalisateur se demande quelle histoire il veut raconter et si elle en vaut la peine. Faire découvrir l'Histoire à un large public Depuis longtemps déjà, il aurait fallu parler en ces termes du génocide arménien, l'un des crimes qui a fait le plus de victimes au XXe siècle. Un sujet fort, un documentaire qui l’est aussi Par Thomas Schreiber.