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Faut-il sauver les banques, et à quel prix ? - Frédéric Lordon

Faut-il sauver les banques, et à quel prix ? - Frédéric Lordon

LA CITY - LA FINANCE EN EAUX TROUBLES Mathieu Verboud propose une enquête sur l'un des plus importants paradis fiscaux méconnu du grand public : la City de Londres. Comment a-t-elle réussi à être un des acteurs majeurs de la dérégulation financière, des bonus extravagants, de la culture du profit à court terme, de la fiscalité douce mais aussi du secret bancaire, de l'évasion fiscale et du blanchiment d'argent ? Il est vrai que l'endroit est particulier : la City n'est pas un "borough" comme les 32 autres quartiers de Londres, il jouit de nombreux particularismes : les électeurs sont les personnes physiques et morales installées dans le borough, le Lord Mayor de la City dispose d'une large autonomie par rapport à la ville de Londres, notamment en matière de police, etc.

2011 vu par Frédéric Lordon: "Les ingrédients du désastre" Voué à se perdre dans la prolifération des événements de première grandeur, comme seules les crises historiques en réservent, l’exercice de la rétrospective économique a tout d’une gageure. Si vraiment il fallait donner une cohérence à l’année 2011, il est possible que, d’abord entendu en son sens étymologique, et puis peut-être en son sens ordinaire, ce soit le mot d’apocalypse qui, appliqué à la construction européenne, convienne le mieux. L’apocalypse, c’est la révélation, et ce que l’année 2011 aura révélé, visibles sans doute depuis longtemps mais à qui avait au moins le désir de voir, ce sont les irréparables tares de la monnaie européenne, désormais mises en pleine lumière, accablantes, incontestables aux yeux mêmes des plus bornés soutiens de "L’Europe", ce générique qui n’a jamais eu de sens sinon celui de rejeter dans l’enfer "nationaliste" des "anti-Européens" tous ceux qui avaient à redire, non pas à l’Europe, mais à cette Europe. "Tout ça ne pourra pas durer éternellement"

Epais et Tordu, le site officiel de Manu Larcenet Le catalogue Christie’s. Je reçois le catalogue Christie’s d’une vente aux enchère d’originaux de bandes dessinées. Je dois avouer que, si la vente me laisse froid, je reste des heures à admirer ce catalogue. Le génie de certains grands anciens, pionniers, virtuoses vous explose à la figure. Au sortir de ce grand moment, je me dis que, tout de même, il est dommage que j’en sois réduit à me palucher sur un catalogue d’exposition! Eux ont des livres d’art. publicité Aujourd’hui, les Rêveurs sortent le livre époustouflant de Carlos Nine « rapport visuel sur la ville de Buenos Aires et ses environs. » Sans oublier mon propre « Microcosme ». Ses deux livres ont été somptueusement habillés par Aude Charlier, grâce lui soit rendue.

Bancopoly : le jeu qui fait fureur ! @alcodu « Je ne porterai pas de jugement sur la théorie elle même ni sur ses calculs avant de les avoir bien compris et apprécies. » Ce serait mieux oui. "Sur le plan de la philosophie politique je relève quelques erreurs de définition assez étonnantes, notamment celle de la liberté Ben non. Il ne peut donc y avoir aucune erreur vis à vis d’une définition. "Pour répondre à quelques questions soulevées par mes interlocuteurs. M3 vaut au bas mot 10 000 milliards d’euros en zone euro et 330 millions de citoyens. »il y aurait donc création de 600 Mds d’euros tous les ans, indéfiniment« Ben non donc. »Contrairement à la mécanique du prêt, il n’y aurait pas de création monétaire suivie de destruction monétaire lors du remboursement« Ben c’est idiot. »C’est une création sans fin." La succession des générations est sans fin. Les expériences en démontrent parfaitement le principe :

Sur le toboggan de la crise européenne, par Frédéric Lordon On sait de connaissance expérimentale qu’on peut regarder Laurel entarter Hardy (ou l’inverse) un nombre incalculable de fois et en redemander sans jamais se lasser — mais les sommets européens ?... Par une regrettable erreur d’appréciation, quoique dans l’intention sans doute louable de combattre la morosité, l’Union européenne (à laquelle on pourrait ajouter le G20) semble avoir considéré que le comique de répétition était une arme possible contre la crise. On ne voit guère d’autre hypothèse à la hauteur de l’étonnante récurrence dans la pantalonnade, devenue la seule ligne ferme et claire de gouvernants européens par ailleurs en état de totale sidération. Si ce n’est pas l’esprit de Laurel et Hardy qui règne aujourd’hui sur l’Europe, c’est alors peut-être celui de saint Augustin : « Credo quia absurdum » (« Je crois parce que c’est absurde »). Des artificiers s’estimant quittesd’avoir remboursé la poudreune fois le bâtiment soufflé

memoires-polaroides L’injustice monétaire et la dette Ce billet est issu de ®om's blog, publié sous licence cc-by-sa. L'argent e(s)t la dette On parle beaucoup d'une de ses conséquences (surtout en ce moment) : la dette publique. Si nous n'avons aucune idée de son fonctionnement, nous pouvons penser que nous dépensons trop, et qu'il serait bon de songer à rembourser cette fichue dette. Posez-vous la question : comment est-il possible que nous soyons tous (les ménages, les entreprises, les États) endettés en même temps (certains jusqu'à la faillite), alors que nous créons toujours plus de richesses ? Création d'argent ex-nihilo Voyons plus en détail comment tout cela fonctionne. Lorsqu'une banque accorde un crédit à un client (par exemple pour acheter une maison), elle ne lui prête pas l'argent qu'elle a : elle le crée (par une opération comptable). Mais ce n'est pas tout, en créant de l'argent, la banque augmente la masse monétaire, donc dévalue la monnaie déjà en circulation. La dette publique Article 104 : 1. Réformes d'austérité Présentation

Lordon chez Taddei : vers le pluralisme économique ? Tiens, les sarkozystes commencent à se plaindre du temps d'antenne de la primaire socialiste. Il est vrai qu'on les voit, les socialistes. On ne voit qu'eux. De temps en temps, à l'arrière-plan, glisse une silhouette: c'est Sarkozy qui rencontre Merkel. Réjouissante inversion des premiers et des arrière-plans: inversion, car l'opposition a du temps à rattraper. Sidérante illustration de l'inversion ? D'autant que Lordon, au milieu d'un plateau comme celui de Taddei, donne l'impression d'être le seul à proférer une pensée articulée, et à faire l'effort de poser sur le chaos de la situation les mots les plus justes, les moins jargonneux, et les moins timorés (menace des queues aux boulangeries, et du retour au potager). Abonnez-vous !

What does a good banking system look like? « Make Wealth History Here in the UK, the Vickers Commission on Banking Reform is looking at how to reduce risk and increase transparency in the banking system. It’s an independent commission that will report back to the government, and it has been gathering submissions. It’s brought out all kinds of ideas and created an opportunity for a bit of dialogue around what we want out of our banking system. One recent contribution comes from the Good Banking Campaign, a project from the New Economics Foundation and Compass. One key conclusion is that the Vickers Commission doesn’t go nearly far enough, because it hasn’t asked the most basic central question. What do we want our banking system to do? ‘To facilitate the allocation and deployment of economic resources, both spatially and temporally, to ecologically sustainable activities that maximise long-term financial and social returns under conditions of uncertainty’ You can read the report here (pdf) Like this: Like Loading...

Un système économique obsolète ? Tandis que dans le monde, on se révolte contre : Un système économique nous entrainant de crises en crises. Un système qui oblige les états, les entreprises et les particuliers à vivre sur des emprunts. J’ai découvert par hasard un système économique alternatif, pas si novateur que ça, mais qui pourrait régler beaucoup de problèmes. L'idée est extraite d'un blog politique, mais je ne vous parlerai ici que du système économique qu'il présente. Constatation On sait que l'argent sert de moyen pour faciliter les échanges, et éviter le recours au troc. L'idée L'idée présentée sur ce blog, est de supprimer l'intermédiaire monétaire en ne conservant que l'idée de « je te dois », « tu me dois ». In fine L'idée souffre sûrement de quelques lacunes, et peut être fera t-elle des enfants un jour.

Joe Saluzzi on High-Frequency Trading: The Equity Market Is Now Controlled By The Machines Podcast by Adam Taggart Friday, February 4, 2011, 8:00 PM Joe Saluzzi, co-founder of Themis Trading LLC and outspoken exchange expert, is concerned with how high-frequency trading has brought the capital markets into uncharted - and dangerous - territory. "Things have changed," he cautions. In the following interview, Joe and Chris plunge into "dark pools" and other poorly-understood elements of our now-machine-dominated financial exchanges. Click the play button below to listen to Chris' interview with Joe Saluzzi: Download/Play the Podcast Read the Transcript of the Podcast Report a Problem Playing the Podcast In this podcast, Joe sheds light on: How the complexity and pace of the current technology driving trades has become so complex that it has effectively evolved beyond our ability to fully understand its risks. As with our recent interviews with Jim Rogers, Marc Faber and Bill Fleckenstein, Jim ends the interview with his specific advice for the average trader/investor.

De l’indépendance des banques centrales A la lumière des récentes injections massives de liquidités par la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et autres banques centrales dans les circuits financiers internationaux, et de la menace d’hyperinflation qui en découle, il est urgent de revoir les fondements de la doctrine prônant l’indépendance de ces institutions par rapport aux pouvoirs politiques, et de définir les grandes lignes d’une réforme de leur statut. L’objectif ultime d’une telle réforme est d’instaurer la notion du crédit productif comme « service public », afin d’aider les gouvernements de ce monde à mettre en œuvre un ambitieux programme d’investissements visant à sécuriser les besoins fondamentaux de la population mondiale pour les cinquante années à venir. L’émission de monnaie-papier est une technique développée par les banques italiennes au XVe siècle pour faciliter les échanges commerciaux entre les grandes villes d’Europe. Benjamin Franklin et la révolution de la monnaie-papier Notes 1. 2.

Jorion » UNE CRISE DU SYSTEME BANCAIRE, PAS DE L’EURO, par Philippe Legrain * Depuis Bruxelles, Eurointelligence adresse quotidiennement ses News Briefing – qui commentent avec pertinence l’actualité de la crise européenne – et publie également des articles d’analyse. Dont ceux de Wolfgang Münchau, publiés par les éditions allemande et britannique du Financial Times, dont il est chroniqueur. Avec l’autorisation de Eurointelligence ainsi que celle de son auteur, nous publions une traduction de la contribution de Philippe Legrain. Billet invité. Les dirigeants européens doivent regarder la réalité en face : leur stratégie contre la crise qui traverse l’eurozone échoue lamentablement. Le problème provient en partie d’une analyse erronée de la crise. Durant les années de la bulle, le système financier a sous-estimé le risque et mal alloué le capital. Les banques européennes étaient parmi les plus gros prêteurs. Au fond, la « crise de l’euro » est une bataille acharnée pour déterminer qui devra subir ces pertes bancaires. Le moment est décisif pour l’Europe.

Des vidéos remarquables à voir absolument Les mots tapés dans les champs TITRE et/ou COMMENTAIRE, et qui doivent être séparés par des espaces, représentent des mots clés qui peuvent ainsi être contigus ou disjoints dans le texte. Lorsqu'une présentation du résultat "En Liste" est demandée, ces deux champs doivent impérativement être constitués d'au moins 3 caractères pour permettre une recherche.Pour en savoir plus sur les possibilités offertes par cette section, affichez l'aide ci-dessus. NumVideo : Titre : Commentaire : Tri : Catégorie : Présentation du résultat : Normale En LISTE

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