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» L’économie symbiotique

» L’économie symbiotique
Depuis 40 ans, des acteurs du monde entier ont développé de nouvelles stratégies durables dans tous les secteurs : agriculture, énergie, habitat, gestion des déchets et de l’eau, mobilité, biens d’équipements et de consommation… Bien qu’élaborés dans des contextes très différents et sans concertation, ces modèles économiques présentent une admirable récurrence de fonctionnement et une cohérence globale qui a été peu dégagée à ce jour. Leur émergence parallèle et non concertée montre qu’un vrai nouveau souffle irrigue notre époque et avance de façon autonome et forte, rassemblant de plus en plus d’industriels, de territoires, de citoyens et de consommateurs dans un mouvement qui a dépassé les signaux faibles. L’économie symbiotique apporte ainsi une toute nouvelle voie pour le développement durable : Un développement où l’homme ne fait pas « moins pire » mais « bien ». L ‘économie symbiotique se caractérise par 6 principes récurrents qui interagissent en synergie (fig1).

economie-symbiotique.fr Mais qu'est-ce qui se cache derrière ma facture d'électricité? Réponse avec Mafacturedufutur.com Une éolienne près de la centrale nucléaire de Jaenschwalde, en Allemagne. Photo AFP Les tarifs de l'électricité vont augmenter en juillet. Les particuliers sont les premiers touchés La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a estimé que les tarifs réglementés de l'électricité devaient augmenter fortement pour couvrir les coûts de production et de commercialisation d'EDF, eux-mêmes en forte progression, dans un rapport mis en ligne le 4 juin dernier. Energie : l'heure des choix Nous savons que nous sommes à l’heure des choix pour décider de quelles énergies et de quelle électricité pour le futur de la France. Pas de futur sans nucléaire Si j'opte pour continuer avec le nucléaire, je découvre pourquoi ma facture devient salée et le sera de plus en plus. "Cher M. Energie : le choix existe Et je peux alors envoyer mon petit courrier en ce sens à Monsieur Proglio : "Cher M. Un véritable scénario de transition énergétique, ludique et interactif La voix de Sophia Aram Cathy Lafon

700 milliards de dollars économisés grâce à l'économie circulaire Un an après sa première publication consacrée à l'économie circulaire, la fondation Ellen MacArthur récidive. L'objectif de l'économie circulaire est d'inventer un modèle de consommation alternatif à celui qui prévaut depuis 150 ans, désigné comme « un modèle linéaire » dans lequel les produits, fabriqués à partir de matières premières sont vendus, consommés puis jetés après utilisation. De nombreux experts estiment que ce modèle n'est pas compatible avec la finitude des ressources naturelles alors que la population de consommateurs, la fameuse « classe moyenne » atteint aujourd'hui 5 milliards de personnes dans le monde. Un modèle voué à l'échec Aujourd'hui, 80 % des matériaux utilisés pour « extraire-produire-jeter », comme le résume le rapport, ne sont valorisés sous aucune forme en fin de vie. Après les biens durables, ceux de consommation courante Ce deuxième volet constitue un véritable bond en avant dans l'étude de l'économie circulaire.

L’économie circulaire… pour empêcher l’économie de tourner en rond Transposer l’équation « Extraire, produire, consommer, jeter » de l’économie actuelle, fondée sur le gaspillage des ressources naturelles, par un système alternatif : le cycle des écosystèmes. Tel est l’objectif de l’Institut de l’économie circulaire, officiellement lancé le 6 février dernier. Un principe économique et écologique simple est affirmé : les déchets des uns sont récupérés pour devenir des ressources pour d’autres. La rédaction d’un livre blanc pourrait aboutir à un projet de loi en 2017. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »… C’est à Antoine Laurent de Lavoisier (1743 – 1794) que l’on attribue cette maxime. Mais couper les têtes ne change rien aux réalités, surtout celles qui dérangent. Finalement, deux siècles de société industrielle nous ramènent au point de départ ! Rappelons que la biomasse désigne l’ensemble des matières organiques pouvant se transformer en énergie. Nos filières industrielles vont donc devoir se verdir. Daniel LACAILLE

» Blog Quelle semaine ! En quelques jours, trois annonces majeures se succèdent dans le domaine du développement durable. Le 12 février une tribune de Jacques Attali dans le Monde affirme le « Manifeste pour une économie positive », le lendemain la fondation d’Ellen Mac Arthur annonce le lancement de l’Institut de l’économie circulaire, pendant que le 14 la Commission Européenne annonce le lancement d’un observatoire sur la Bioéconomie. Sous la multiplication des appellations, ces acteurs apportent des réponses spécifiques aux enjeux de la raréfaction des matières premières et de la nécessité d’une économie plus génératrice de progrès social. Mais à l’heure où entreprises comme citoyens constatent massivement dans leur activités les effets du changement climatique accéléré par l’érosion de la biodiversité, où sont les écosystèmes dans tout cela ? La matière et l’énergie faciles : c’est fini Evolution du prix des matières premières ces 25 dernières années . Cela bouge donc et c’est un grand pas.

Jeremy Rifkin plaît beaucoup, mais il maîtrise mal ce dont il parle Tribune Jeremy Rifkin, économiste américain, est l’auteur de « La Troisième révolution industrielle ». Très à la mode dans les milieux politiques (de gauche comme de droite), il se fait rémunérer des sommes non négligeables pour des « master plan » qui promettent un avenir meilleur. Il a ainsi été payé 350 000 euros par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. Jeremy Rifkin, devant la Chambre des députés, pour le premier Forum sur les politiques industrielles, à Mexico le 28 mai 2013 (CARLOS PEREDA/NEWSCOM/SIPA) L’auteur Bertand Cassoret est ingénieur et docteur en génie électrique, maître de conférences à l’université d’Artois depuis 1996. Le discours de Jeremy Rifkin plaît aux politiques parce qu’il est optimiste et fait rêver. La technique n’est pas son problème Le livre de Jeremy Rifkin explique comment « le pouvoir latéral va transformer l’énergie, l’économie et le monde ». Confusions, bizarreries et caricature Ses propos montrent qu’il maîtrise mal ce dont il parle. J.

Économie circulaire : Réduire le gaspillage en limitant la consommation et en créant des déchets réutilisable A propos du projet Éditer En quoi ce projet est-il singulier et créatif ? Éditer En tant que théorie, l'économie circulaire est compatible avec les théories de l'économie de la frugalité ou de la décroissance ou de la sobriété heureuse. Quelle est la plus-value sociale du projet ? L' économie circulaire se veut plus « écologiquement vertueuse » que les modèles économiques classiques qui basent le développement économique sur une production de richesse ou de plus-value se traduisant par une destruction de ressources. Elle promeut pour cela un système économique et industriel d'une part sobre en carbone et en énergie et d'autre part sobre en ressources naturelles pas, peu, difficilement, lentement ou coûteusement renouvelables, basé sur l'écoconception des produits et services qui doit favoriser le recyclage au meilleur coût. Quel est le potentiel de déploiement de cette initiative ? Quel est le modèle économique de ce projet ?

C2C, label de l’économie circulaire Après l’économie verte ou encore l’économie positive, c’est au tour de l’économie circulaire de faire des émules. Cette dernière fait sienne le célèbre énoncé du chimiste Antoine Laurent de Lavoisier: "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". Autrement dit, elle s ‘inspire des écosystèmes naturels, où les déchets des uns sont les ressources des autres. L’économie circulaire est même l’objet d’un nouveau think tank présidé par le député écologiste des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert. Mais depuis plus dix ans, cette approche est déjà mise en application à travers le cradle-to-cradle: un mode de conception des produits, fondé sur la réutilisation permanente des ressources, qui convainc de plus en plus d’entreprises. Cradle-to-cradle, l’économie circulaire appliquée L’approche cradle-to-cradle (C2C) vise un impact positif sur l’homme et l’environnement via la fabrication de produits non toxiques, recyclables à l’infini ou biodégradables. Vers des entreprises C2C?

Avez vous la consience d’Akasha? Ervin Laszlo Lors du forum de l’Evolution de la Conscience dont j’ai déjà parlé dans le précédent billet, Ervin Laszlo a lu un texte nommé conscience Akashique dans lequel il décrit des paramètres, des expériences, des ressentis qui correspondent à ce qu’il appelle la Conscience Akashique. Je n’en dis pas plus sinon que vous trouverez son livre Science et Champs Akashique qui relie les théories scientifiques et les approches de l’Uni-Vers In-formé. Suite à une petite traduction collaborative de l’anglais vers le français, grâce à Wen Daline, Maryvonne Piétri, Hanh Nguyen Ngoc, à Mathieu Coste qui a demandé à Raphaël de Chez nous de participer, nous avons maintenant une version française de ce texte essentiel. Vous trouverez le post original sur le site d’Ervin : Il a lui même réalisé ce billet en lien avec une équipe de choc qu’il nomme “A Team”. Laissez vous submerger par la résonance des mots et voyez si ça vous parle, n’hésitez pas à partager sur ce que cela vous fait.

Pour en finir avec le Dieu Croissance «Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste», raillait l'économiste américain Kenneth Boulding il y a plus de 40 ans. On peut aujourd'hui se demander si nos dirigeants ne sont pas des fous conseillés par des économistes. En effet, dès 1972, un rapport du club de Rome réclamait une «halte à la croissance». Et depuis lors, les limites de cette dernière, tant d'un point de vue écologique qu'économique n'ont cessé d'être pointées du doigt. Pourtant, l'écrasante majorité des politiciens de profession continuent à la considérer comme l'alpha et l'oméga de tout projet politique. publicité Sauf que le Président se trompe à la fois sur la destination et sur le chemin emprunté. Décoloniser notre imaginaire «La mythologie de la “Croissance” veut que l'augmentation du PIB fasse baisser le chômage. Et la tâche ne semble pas aisée tant le Dieu Croissance compte d'adeptes. «Moins de biens, plus de liens» Remettre l'économie à sa place

Économie circulaire, vers un nouveau modèle de prospérité Contribution de l'Institut de l'économie circulaire à la table ronde économie circulaire des 20 et 21 septembre 2013 TABLE RONDE « ECONOMIE CIRCULAIRE » CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE DES 20 ET 21 SEPTEMBRE 2013 CONTRIBUTION DE L’INSTITUT DE L’ECONOMIE CIRCULAIRE « L’ECONOMIE CIRCULAIRE, NOUVEAU MODELE DE PROSPERITE » Le modèle de production et de consommation qui prévaut depuis la révolution industrielle repose sur des ressources naturelles abondantes et un schéma linéaire : Matières premières extraites > production > consommation > déchets. Ce modèle de développement a permis d’accélérer le « progrès » et à des milliards d’individus d’accéder à une certaine prospérité matérielle. Le fondement de la société de consommation trouve aujourd’hui ses limites face aux défis environnementaux, d’emploi et de l’augmentation de la population mondiale qui devrait progresser de 43% entre 2012 et 2100. Cette évolution peut-elle se faire spontanément, ou doit-elle être encouragée ?

L’ÉCONOMIE POSITIVE : « J’ai des doutes… », par Maurice Lévy, suivi d’une réponse par Paul Jorion L’économie positive : « J’ai des doutes… » par Maurice Lévy. 4 avril 2013 J’avoue mon embarras. S’agissant de se projeter à l’horizon 2030 l’exercice devrait pourtant s’avérer facile. Mais, Il y a une situation de départ qui est de plus en plus déprimante, où la France perd chaque jour des points (ce n’est pas d’aujourd’hui : cette situation trouve son origine dans l’incapacité du modèle social français de s’adapter à un monde qui change..). Il y a un monde ouvert à la concurrence où la guerre économique a remplacé (pour partie) les guerres de conquêtes de territoires. Et une mondialisation qui a produit des effets considérables pour le mieux-être des populations des pays émergents (avec des déséquilibres considérables) et des tensions sur l’emploi dans la majorité des pays matures. Dès lors, on peut s’interroger : Faut-il investir de l’intelligence, de l’énergie, de la mobilisation des forces vives pour penser 2030 ? Réactions aux propositions terrain : Mais surtout : Maurice LEVY Le 6 avril 2013

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