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La création à l'heure du "crowdfunding"

La création à l'heure du "crowdfunding"
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Aureliano Tonet La scène se passe dans le salon d'un hôtel de standing, rue des Beaux-Arts, à Paris. De l'aveu du personnel, cela fait des lustres que le velours des fauteuils n'a pas accueilli autant de fessiers, ni amorti autant de décibels. Couvrant progressivement le "tchin" des coupes et des flûtes, Holden s'empare des instruments disposés dans le lounge. En ce 3 décembre 2012, le trio joue, dans l'ordre, et pour la première fois en public, les morceaux de son nouvel album, Sidération. "J'espère que vous aimerez, mais, si ce n'est pas le cas, cela n'empêchera pas le disque d'arriver dans vos boîtes aux lettres !" La centaine de spectateurs sourit. Ce raout hôtelier est l'un des nombreux privilèges qu'Holden a réservés à ses 163 contributeurs. Avant de se lancer dans l'aventure, Armelle a dû vaincre les réticences de Mocke, le guitariste : "Il considérait que c'était comme faire la manche !" Croissance exponentielle Feu nourri de critiques

http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/01/16/la-creation-a-l-heure-du-crowdfunding_1817917_3246.html

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Le crowdfunding en Europe : emporté par la foule En Eu­rope, les caisses de la culture et de l’éco­no­mie de la créa­tion sont vides. Fer­me­tures de jour­naux, li­cen­cie­ment de jour­na­listes, par­tout les éco­no­mies né­ces­saires mettent à mal l’art et la culture. Les évé­ne­ments gra­tuits et les té­lé­char­ge­ment sont lé­gion : les pro­jets in­no­vants échouent, faute de fi­nan­ce­ment, ou sont consi­dé­rés comme sans in­té­rêt d’un point de vue éco­no­mique, parce que non ren­tables. Plu­tôt que de pro­cla­mer l’ar­ri­vée de la grande dé­pres­sion, les jeunes créa­tifs se tournent de plus en plus vers les pla­te­formes de crowd­fun­ding pour ras­sem­bler le ca­pi­tal de dé­part dont ils ont be­soin. La cam­pagne de crowd­fun­ding consa­crée à l'al­bum d'Amanda Pal­mer a dé­passé toutes les at­tentes. Quand l’État ne peut plus aider, c’est donc la so­ciété qui paie, ou la Crowd (foule).

Le crowdfunding : la culture du financement participatif. « artimeless Détail Saint Jean, Statuette en ivoire complétant le groupe "la descente de Croix" du Musée du Louvre. Crédit Photo : Martine Beck Coppola Le crowdfunding, financement participatif en français, est un sujet très à la mode. Importé des Etats-Unis, ce système connaît aujourd’hui un développement important sur notre territoire, notamment à travers des sites internet tels que My Major Company, Kickstarter ou KissKissBankBank. Initialement dédiés à la production d’artistes musicaux, designers, illustrateurs et autres réalisateurs de cinéma, les sites de crowdfunding se sont depuis étendus à un financement plus large du secteur culturel et notamment d’artistes contemporains, à l’instar de Art For My Century.

Le crowdfunding sur le marché de l'art - Artransfer Le crowdfunding (littéralement, « financement par la foule ») enregistre une croissance exponentielle depuis que les premiers sites dédiés ont vu le jour, en 2007. Selon une étude publiée en mai 2012 par Crowdsourcing.org, près de 1,5 milliard de dollars (1,12 milliard d’euros) ont été levés en 2011 sur les quelque 450 plates-formes en service à travers le monde, dont plus de 837 millions en Amérique du Nord. Le total des fonds amassés a crû de 72 % en 2011, et, selon les prévisions de Crowdsourcing.org, la hausse avoisinerait les 91 % en 2012. Quant aux Français, près de 37 % d’entre eux, d’après le cahier 2013 de l’institut d’études CSA, se disent « prêts » à investir sur un site de ce genre. Les schémas classiques d’investissement et de financement du monde économique sont ébranlés par les bouleversements financiers de la crise financière de 2007.

Le guide du crowdfunding (financement participatif) pour les artistes Une synthèse d’informations en français pour financer un projet artistique en utilisant un financement participatif (crowdfunding). C’est quoi le crowdfunding ? Le “crowdfunding“, littéralement le “financement par la foule », est une approche de financement participatif de projets qui consiste à collecter de petites sommes auprès d’un grand nombre de personnes pour financer un projet. La multiplication des petites sommes collectées permet à des porteurs de projets de réunir des fonds qu’ils n’auraient pas pu obtenir via des sources de financement classiques et ce sans intermédiaires. C’est une approche particulièrement interessant pour les projets créatifs et artistiques.

Le financement participatif est un outil à part entière, pas une tendance ! Des institutions et des acteurs de la culture ont désormais recours au financement participatif, le "crowdfunding". Son développement coïncidant avec la baisse des financements publics de la culture et du mécénat d’entreprise, on pourrait aisément considérer qu’il s’agit d’une tentative désespérée pour préserver ce qui peut l’être. Bien au contraire, le financement participatif est tout sauf une nouvelle forme de charité. En fait, le modèle économique de la culture est menacé depuis longtemps (ou en mutation, diront d’autres) et il ne faut pas faire mine de découvrir les très grandes disparités entre ceux qui parviennent à tirer leur épingle du jeu (que penser en effet du budget de fonctionnement de l’association de préfiguration de la Philharmonique de Paris qui passe de 170 millions à 386,5 millions d’euros selon un récent rapport du Sénat ?) Le financement participatif fait partie de ces « nouveaux leviers ».

My Major Company, le revers peu reluisant de la médaille La promesse était pourtant belle : "My Major Company est lancé avec pour principe fondateur de découvrir les jeunes talents musicaux et de les faire accéder à une production professionnelle en permettant aux internautes d'investir dans la production d'un artiste." Et pourtant, ces derniers temps, MMC n'est plus cette rampe de lancement pour les artistes de demain. Le rôle d'un label est de parier sur des artistes en espérant leur réussite. My Major Company, lui, ne prend aucun risque, puisque l'artiste n'est produit qu'une fois 100 000 euros rassemblés grâce à la générosité des internautes. Le label est ainsi payé quoi qu'il arrive, même en cas d'échec, et reverse une partie marginale de l'argent gagné aux investisseurs et à l'artiste.

Le financement participatif, une réalité en plein épanouissement En ces temps économiques incertains, chacun essaie le plus possible d'économiser. Pendant ce temps, pourtant, des internautes investissent des millions de dollars sur la Toile pour des projets culturels originaux ou des entreprises qui démarrent. En fait, depuis 2010, les Français ont déboursé 6 millions d'euros pour environ 15 000 projets. Aux États-Unis, uniquement en 2011, c'est 1,15 milliard d'euros.

Ecoutez l'atelier sur le financement participatif L’atelier a permis de présenter les différentes forme de financement participatif (don contre don, crowfunding, achat de parts sociales, appel public à l’épargne...). Les échanges avec la salle ont permis d’aborder les différences avec le financement bancaire et l’autonomie financière. De nombreux échanges autours des coûts des campagnes, des mécanismes de sorties pour les investisseurs... Présentation de l’atelier Octopousse et Terres de liens Présentation Terre de Liens Crowdfunding : comment réussir sa collecte en 5 étapes Le crowdfunding présente bien des avantages face aux circuits traditionnels de financement. Mais comment s’assurer le succès de sa collecte de fonds ? Nicolas Dehorter, blogueur sur monartisteleblog.fr et auteur d’un guide du crowdfunding nous livre ses meilleures conseils. Evidemment, ces règles ne vous assurent pas la réussite, tous les projets n’arrivent pas à rencontrer leur public, mais ils constituent les bases indispensables pour mettre toutes les chances de son côté. 1. Faites bonne première impression dès le départ

Le crowdfunding est il l’avenir de la culture en France Nul doute possible, la culture fait face aujourd’hui à un désengagement progressif de ses principaux soutiens financiers. Les budgets publics alloués sont en baisse et les chiffres du mécénat des entreprises privées sont fluctuants. Même si la notion « d’entreprise culturelle » demeure polémique, il est nécessaire de repenser et de réinventer le modèle économique de la culture. Internet et la musique : Quel est l'impact d'internet sur l'industrie musicale ? (REPORTAGE) Rappelez-vous, il y quelques années encore, on découvrait de nouveaux artistes via des émissions de télé-crochet comme La Nouvelle Star, Popstar ou encore Star Academy. Le public pouvait en entendre parler également grâce à la radio ou lors de petits concerts organisés. Eh bien, aux oubliettes ces méthodes "anciennes", une nouvelle ère est arrivée, celle du web ! En effet, Internet se révèle être un tremplin extraordinaire pour des artistes qui souhaitent se faire connaître. Ce moyen de communication a révolutionné, de façon significative, la manière dont on découvre, écoute ou encore achète la musique ! De nos jours, on entend parler surtout de Youtube, Dailymotion, MySpace ou encore My Major Company.

Crowdfunding : flou juridique pour les donateurs Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Pellefigue Le "crowdfunding", ou financement communautaire, est à la mode. Ce nouveau moyen de trouver des fonds pour mener à bien un projet se développe à grande vitesse grâce à Internet. Au départ, le mouvement a profité à des artistes et écrivains qui voyaient leurs compositions musicales ou livres rejetés par les majors et maisons d'édition. Lyon Confluence, Immobilier entreprise Lyon, Urbanisme commercial Bordé d'un parc urbain de deux kilomètres le long des bords de Saône, Lyon Confluence privilégie la mixité des usages, la créativité et l'innovation. Le quartier accueille d'ores et déjà nombre de : médias, entreprises culturelles, et grandes institutions (Région Rhône-Alpes, Chambre régionale de commerce et d'industrie Rhône-Alpes, Banque de France, etc.).

Le théâtre en système D "Je suis noir, musulman, et je viens d'un quartier populaire... Je suis en droit de réclamer un euro, non ?" Malick Gaye plaisante, bien sûr.

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