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Frédéric Lordon invité dans l'émission D@ns le texte sur Spinoza et Marx

Frédéric Lordon invité dans l'émission D@ns le texte sur Spinoza et Marx

http://www.youtube.com/watch?v=GY8TH9ceyI0

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Vidéo] Comment penser et représenter la crise, par Frédéric Lordon & André Orléan Un débat intéressant – un peu complexe par certains moments quand le propos dérive sur la philosophie (vous pouvez avancer un peu…). Mais quelques perles sur la crise… Le 21 juillet 2012 au Festival d’Avignon, une rencontre au théâtre des idées entre Frédéric Lordon et André Orléan au sujet des crises économiques dans le système capitaliste. Avec une pincé de théorie Gramsciste inavouée, les intervenants cherchent des formes de représentation de la crise passant par l’art pour toucher les consciences en révélant les mécanismes sous-jacents aux crises.

Gouvernements sous la coupe des banques : l'urgence du contre-choc , par Frédéric Lordon Il y avait quelques raisons de ne pas être entièrement convaincu de la thèse de Naomi Klein sur la « stratégie du choc ». Elle est sans doute très pertinente dans bon nombre de cas, notamment pour les pays du Sud ou les économies en transition. Mais elle n’a pas non plus la généralité qu’elle revendique implicitement, et il est assez évident que l’installation du néolibéralisme dans les économies dites « développées » ne répond pas au modèle du « choc » — plutôt à la mise en œuvre progressive et « à froid » d’un programme qui s’est systématisé et approfondi à mesure qu’il se déployait. Il faut cependant reconnaître que, pour la première fois, son analyse pourrait se trouver spectaculairement vérifiée au cœur même du capitalisme « développé ».

Frédéric Lordon, les mots de Nuit debout Celui qui refuse d’être l’incarnation du mouvement citoyen est devenu une figure incontournable de la mobilisation contre le projet de loi El Khomri. La place de la République n’a pas encore été évacuée ce samedi 9 avril. Sous une pluie intermittente se tient, comme tous les jours depuis le 31 mars, l’assemblée générale de Nuit debout. Une AG précédée d’un meeting. A la tribune se succèdent un syndicaliste de La Poste, des cheminots en colère, des opposants à la « loi travail », ou les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot.

Frédéric LORDON - France Inter - 16/09/2011 Je voudrais m’adresser directement à Frédéric Lordon : je suis en profond désaccord avec vous. Non point sur le fond mais sur la forme de votre engagement. Vous dites refuser les invitations dans les médias car vous pensez qu’on ne vous accordera pas suffisamment de temps pour expliquer correctement votre pensée, pensée qui à chaque fois « nécessite au minimum 20 minutes ». 20 minutes ! Vous n’êtes pas sérieux là, vous vous caricaturez vous-même odieusement et vous vous trompez grossièrement. Honnêtement, il ne vous a pas fallu 20 minutes pour répondre à chacune des questions qui vous ont été posées.

Piketty/Lordon : un débat d’une exceptionnelle qualité Je viens de visionner ce débat télévisé du 17 avril (lien) et, bien qu’il dure 1h30, je le recommande très vivement. Il y est question du capital, du capitalisme et de sa « correction », régulation ou dépassement. Il mériterait une retranscription. Extension du domaine de la régression, par Frédéric Lordon Comme dans un rêve de Naomi Klein qui rattraperait les malfaçons de sa thèse initiale, le néolibéralisme européen met un soin particulier à se conformer à la « stratégie du choc » — mais d’un choc qu’il a lui-même largement contribué à produire. On croyait déjà avoir vu du pays avec la « réponse » à la crise (financière privée) sous la forme de plans d’austérité (publique) sans précédent. Mais le prolongement du « pacte de compétitivité » nous emmène pour un autre voyage dont on ne voit même plus le terme. Jusqu’où le paradoxe de l’acharnement néolibéral en réponse à la crise néolibérale peut-il aller ?

Frédéric Lordon : « Il faut bloquer pour que tout se débloque » Frédéric Lordon, économiste, a prononcé ce discours lors de l’assemblée générale de la Nuit Debout, samedi 9 avril place de la République. Ecouter : Transcription : Où en sommes-nous ? Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex – C’est ma participation à Nuit Debout qui a fini par me donner envie d’ouvrir les livres de Frédéric Lordon, sans trop savoir ce que j’allais y trouver. C’est dans la BiblioDebout que j’ai commencé à feuilleter quelque uns de ces ouvrages, avant que l’ami Silvère Mercier ne me prête le livre Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza paru en 2010.

L'euro, ou la haine de la démocratie Forcément, ça leur a coupé la chique. Qu’on puisse jouer la carte de la démocratie, c’est la chose qui est maintenant tellement hors de leur entendement qu’elle les laisse toujours sidérés, pantois et démunis. Vraiment, à cet instant, on aurait voulu voir leurs têtes, mâchoires décrochées comme des tiroirs de commodes fraîchement cambriolées : Sapin, Hollande, Moscovici, leurs experts organiques, leurs journalistes de propagande, tous ceux qui n’ayant que la « modernité » à la bouche se sont si constamment efforcés d’en finir avec le peuple, pénible démos, et pénible démocratie quand il lui vient à l’idée de ne pas se contenter de valider ce qui a été décidé pour elle. Mais c’est une némésis et personne n’y pourra rien : il vient toujours un moment où la politique chassée par la porte revient par la fenêtre. Plus elle a été chassée obstinément d’ailleurs, et plus ses retours sont fracassants.

Le rêve éveillé européiste C’est probablement d’avoir pris pareille raclée aux dernières élections européennes qui pousse irrésistiblement le parti européiste aux ultimes recours du rêve éveillé. En l’occurrence le rêve a une figure nouvelle, jeune et avenante, et puis aussi un nom : ceux de Matteo Renzi. Il n’avait d’ailleurs pas fallu vingt-quatre heures aux Déconfits pour se jeter sur cette providence inespérée, et célébrer en le président du conseil italien la preuve vivante et formelle que « Vrai (sic) leçon pour @fhollande : Matteo Renzi montre que les réformes et le courage politique payent » – évidemment c’est du Quatremer dans le texte, en date du 26 mai même, car le cri de joie n’attend pas, qui plus est en langue twitter, mais peu importe, il y a bien là comme le fond d’une pensée, et d’ailleurs en tous les sens du terme. L’Europe rose – des éléphants ? En kiosques mercredi : Raffaele Laudani, « Matteo Renzi, un certain goût pour la casse », Le Monde diplomatique, juillet 2014.

La démondialisation et ses ennemis, par Frédéric Lordon Au commencement, les choses étaient simples : il y avait la raison — qui procédait par cercles (avec M. Alain Minc au milieu) —, et puis il y avait la maladie mentale. Les raisonnables avaient établi que la mondialisation était la réalisation du bonheur ; tous ceux qui n’avaient pas le bon goût d’y croire étaient à enfermer. « Raison » cependant confrontée à un léger problème de cohérence interne puisque, se voulant l’idéal de la discussion conduite selon les normes de la vérité et du meilleur argument, elle n’en aura pas moins interdit le débat pendant deux décennies et n’aura consenti à le laisser s’ouvrir qu’au spectacle de la plus grande crise du capitalisme.

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