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"Le capitalisme a organisé la dépendance à l'argent"

"Le capitalisme a organisé la dépendance à l'argent"
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L'euro, ou la haine de la démocratie Forcément, ça leur a coupé la chique. Qu’on puisse jouer la carte de la démocratie, c’est la chose qui est maintenant tellement hors de leur entendement qu’elle les laisse toujours sidérés, pantois et démunis. Vraiment, à cet instant, on aurait voulu voir leurs têtes, mâchoires décrochées comme des tiroirs de commodes fraîchement cambriolées : Sapin, Hollande, Moscovici, leurs experts organiques, leurs journalistes de propagande, tous ceux qui n’ayant que la « modernité » à la bouche se sont si constamment efforcés d’en finir avec le peuple, pénible démos, et pénible démocratie quand il lui vient à l’idée de ne pas se contenter de valider ce qui a été décidé pour elle. Le référendum, ou le retour du refoulé Et c’est vraiment le retour du refoulé sous tous les rapports : celui de la mauvaise conscience notamment. Les institutions de la haine politique Le droit de rediscuter se paye cher en Union européenne. Le moment du chaos Le vrai visage des « amis de l’Europe » Et nous ?

Le SLAM : enfin une mesure contre la démesure Momo comme Mohamed ou Momo comme Maurice ? On savait pas, c’était Momo. Dans le quartier il y avait des gosses arméniens, polonais, italiens, espagnols, mais c’était toujours Momo qui se faisait casser la gueule quand on allait jouer au foot à Bondy. Les autres, non. C’est vrai au moins pour une raison, pour une seule raison ; nous avions un futur.

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UMP : face à Sarkozy, la résistance s'organise Paru dans leJDD Vendredi en Normandie, l'ex-Président était invité par François Hollande pour le 70e anniversaire du Débarquement. (Eric Dessons/JDD) Sarkozy dans les starting-blocks "J'accorde toute ma confiance à la direction collégiale menée par les trois anciens Premiers ministres." Les principaux dirigeants du parti se sont trouvé un objectif commun : empêcher son retour et verrouiller le principe de ces primaires dont Sarkozy ne veut pas. Un déplacement à L'Isle-Adam (Val-d'Oise) a été envisagé puis annulé. L'union sacrée des ex On a bien entendu quelques critiques sur Alain Juppé, toujours "très raide". Tous candidats contre Sarko? Comme Xavier Bertrand, qui cache de moins en moins son intention de se lancer dans la course à la présidence de l'UMP, Bruno Le Maire pourrait aussi être de la partie : "Sur le marché du renouveau, je suis le seul. Les primes de départ de Copé Samedi, le maire de Meaux est attendu au Salon du livre de Nice pour une conférence sur la guerre 14-18.

« Jusqu'à quand ? » (Frédéric Lordon) Face à cette réalité, Frédéric Lordon nous livre ses trois thèses qui apparaissent fondamentales. Tout d'abord, il démontre que la concurrence, alliée à la cupidité, est la force par excellence de l'aveuglement du risque et de l'emballement collectif. Les acteurs des marchés financiers recherchent le profit à tout prix quel que soit le niveau de risque. Pour ne pas se faire distancer et atteindre le même niveau de rentabilité que la concurrence, les institutions financières prennent les mêmes risques les concurrents ayant atteint la meilleure rentabilité. En réalité, la concurrence tend à produire de l'homogénéité au détriment de la diversité. Le problème est que ce phénomène de panurgisme provoque une montée globale du risque qui destabilise notre système économique. Dans la même veine, l'auteur montre que « l'innovation » financière, bien loin d'apporter un quelconque progrès, correspond en réalité à un déni des risques qui favorise leur accumulation.

Edgar Morin : « Nous avançons comme des somnambules vers la catastrophe » Pourquoi la vitesse est-elle à ce point ancrée dans le fonctionnement de notre société ? La vitesse fait partie du grand mythe du progrès, qui anime la civilisation occidentale depuis le XVIIIe et le XIXe siècle. L’idée sous-jacente, c’est que nous allons grâce à lui vers un avenir toujours meilleur. Plus vite nous allons vers cet avenir meilleur, et mieux c’est, naturellement. C’est dans cette optique que se sont multipliées les communications, aussi bien économiques que sociales, et toutes sortes de techniques qui ont permis de créer des transports rapides. Je pense notamment à la machine à vapeur, qui n’a pas été inventée pour des motivations de vitesse mais pour servir l’industrie des chemins de fer, lesquels sont eux-mêmes devenus de plus en plus rapides. Cela est-il donc si nouveau ? Dans les temps anciens, vous vous donniez rendez-vous quand le soleil se trouvait au zénith. Cette quête de vitesse n’est-elle pas une illusion ? En quelque sorte si. Prenez l’exemple du déjeuner.

DN! This is a rush transcript. Copy may not be in its final form. JUAN GONZÁLEZ: One part of President Obama’s new budget that has received little attention is the war on drugs. The White House is seeking $27.6 billion for federal drug control programs, nearly $1 billion more than last year. More than half the money will be allocated for drug law enforcement by the Pentagon, Department of Homeland Security, Department of Justice and the drug czar’s office. Hundreds of millions of dollars have also been requested to be spent fighting the war on drugs in Colombia, Mexico and Central America. AMY GOODMAN: Well, today we spend the rest of the hour looking at the U.S. drug war with British journalist Johann Hari, author of the new book, Chasing the Scream: The First and Last Days of the War of Drugs. Johann, welcome to Democracy Now! JOHANN HARI: Well, it’s fascinating. The first thing that—I had a really personal reason to want to look into this: We had a lot of addiction in my family. [break]

01/ FRÉDÉRIC LORDON, « VIVE LA LOI EL KHOMRI ! » Cette loi on s’en fout, dit LORDON, dans une très chaude ambiance, « mais il nous manquait réellement quelque chose pour faire précipiter à grande échelle tout ce qui est en suspension depuis si longtemps. » Nous ne revendiquons rien, « revendiquer c’est déjà s’être soumis, revendiquer c’est s’adresser à une puissance tutélaire aimable, un débonnaire bienfaiteur. Les enfants réclament, grandis, ils revendiquent. » « Qui a besoin de qui ? Un reportage radio d’Anaëlle Verzaux [15’28]. Télécharger le MP3- Écouter dans une nouvelle fenêtre - Marie GALL attend vos messages sur le répondeur de Là-bas si j’y suis au 01 85 08 37 37 reportage : Anaëlle VERZAUX réalisation : Jérôme CHELIUS préparation : Jonathan DUONG (Vous pouvez podcaster ce reportage en vous rendant dans la rubrique "Mon compte", en haut à droite de cette page.)

Wake Up Call: End the Nightmare of Consumption Hidden beneath sleek, space-age screens and shining metal, the true cost of our gadgets lurks unseen… Have you ever felt like we're living through a nightmare of consumption? That you wish you could un-hook yourself and reconnect with a life that is somehow more real and vivid? Then perhaps you're ready to heed Earth's Wake Up Call. Today we live in a time when there is little to no understanding of how the goods we consume and take for granted came into being. Wake Up Call takes us on a fast-paced, animated glimpse of the true costs behind some of our most prized possessions - our electronic gadgets. This new short film for the Gaia Foundation was made by Steve Cutts, the animator who produced this great film.

Le complotiste de l’Élysée, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 2 février 2019) On peut tenir pour l’un des symptômes les plus caractéristiques des crises organiques l’emballement des événements, et la survenue à haute fréquence de faits ou de déclarations parfaitement renversants. En moins de vingt-quatre heures, nous aurons eu les enregistrements Benalla, aussitôt enchaînés avec une rafale de propos à demi-« off » signés Macron, et la mesure du dérèglement général est donnée à ceci que, dans la compétition des deux, c’est Benalla qui fait figure de gnome. En fait, on n’arrive plus à suivre. Lire aussi Mathias Reymond, « Ils l’ont tant aimé », Le Monde diplomatique, février 2019. Il le faut pourtant, car tout est magnifique. Avec « Jojo » déjà, il y avait de quoi faire — un hashtag #JeSuisJojo par exemple ? C’est tellement ahurissant qu’on est presque obligé de se demander s’il n’y a pas quelque part de malignité chez les scribes du Point. Lire aussi Michel Pinçon & Monique Pinçon-Charlot, « La caste au pouvoir », Le Monde diplomatique, février 2019.

Vie et mort du capitalisme - Ép. 1/4 - Capitalisme, d'où viens-tu ? Le capitalisme produit des zombies ou, plus précisément, le progrès technique et la consommation de masse produisent des zombies d’un genre nouveau, différents de ceux qui sont apparus il y a plusieurs siècles à Haiti. Nous les voyons tous les jours dans les rues de nos villes, dans les couloirs du métropolitain, sur les passages piétons. Ils avancent la tête basse, le regard perdu, le pas lent. Ces zombies-là, ceux de notre siècle, ont greffé entre les mains un téléphone portatif dont l’écran les hypnotise. Des éthiques et des pratiques capitalistes ont-elles toujours existé ? Cette hypothèse d’origine industrielle du capitalisme a le mérite du bon sens. Souvent annoncée, la fin du capitalisme n’en finit plus d’arriver. Archives : « Les portes de l'abondance », source : Ministère Agriculture et Pêche, 1953Emission Le sens de l'histoire de Jean Aurel et Jacques Laurent, TF1, 07/09/1976 Lectures par Nathalie Kanoui : Musique : Extrait de film : La nuit des morts-vivants de George A.

Le capitalisme ne rendra pas les clés gentiment, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 22 novembre 2019) Vous vous dites « à contresens de (votre) époque ». Vous mobilisez en effet un quatuor qui n’a plus très bonne presse à gauche : Lénine, Trotsky, dictature du prolétariat et grand soir. Quand l’idéal de « démocratie directe horizontale » s’impose avec force, pourquoi cette résurrection ? Par enchaînement logique. Si les données variées du désastre — désastre social, humain, existentiel, écologique — sont, comme je le crois, à rapporter au capitalisme, alors l’évitement du désastre ne passe que par la sortie du capitalisme. Un spectre hante votre livre : « combien ». C’est la question décisive. Ce nombre serait, au lendemain de la révolution, « le seul antidote au déchaînement » capitaliste. J’allais dire que c’est l’écart entre une condition nécessaire et une condition suffisante. Au titan (le capital), vous assurez qu’il faut opposer un géant (les masses). « Rupture globale ou (…) rien », résumez-vous. Je ne dirais pas ça — « entre-deux ». Oui, il y était. Même pas d’une.

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