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"Le capitalisme a organisé la dépendance à l'argent"

"Le capitalisme a organisé la dépendance à l'argent"

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Amour et argent : l'impact de vos croyances En tant que conférencière, formatrice, auteure et coach en santé, mieux-être, joie de vivre depuis 20 ans, j’ai pu enseigner et étudier de multiplies dimensions touchant la réalité humaine. A la lumière de tout ça, j’ai toujours trouvé que les croyances ont un puissant impact sur notre bonheur, nos réalisations, mais pas toujours favorablement. Tout ce qui vient de l’extérieur, de nos parents, de nos éducateurs, etc., a laissé des traces en nous. On nous a fait croire plein de choses et nous avons endossé tant de vieux modèles, de façons de faire, d’agir et de penser qui ne correspondaient pas à notre vraie nature. Étant petit, on croit tout ce qu’on nous dit et on copie les agissements. Vidéo] Comment penser et représenter la crise, par Frédéric Lordon & André Orléan Un débat intéressant – un peu complexe par certains moments quand le propos dérive sur la philosophie (vous pouvez avancer un peu…). Mais quelques perles sur la crise… Le 21 juillet 2012 au Festival d’Avignon, une rencontre au théâtre des idées entre Frédéric Lordon et André Orléan au sujet des crises économiques dans le système capitaliste. Avec une pincé de théorie Gramsciste inavouée, les intervenants cherchent des formes de représentation de la crise passant par l’art pour toucher les consciences en révélant les mécanismes sous-jacents aux crises. Quelle crise vivons-nous ? Une crise de la spéculation et de l’économie des fonds de pensions ou bien également une crise de civilisation ?

01/ FRÉDÉRIC LORDON, « VIVE LA LOI EL KHOMRI ! » Cette loi on s’en fout, dit LORDON, dans une très chaude ambiance, « mais il nous manquait réellement quelque chose pour faire précipiter à grande échelle tout ce qui est en suspension depuis si longtemps. » Nous ne revendiquons rien, « revendiquer c’est déjà s’être soumis, revendiquer c’est s’adresser à une puissance tutélaire aimable, un débonnaire bienfaiteur. Les enfants réclament, grandis, ils revendiquent. » « Qui a besoin de qui ?

De grandes banques organisent massivement l’évasion fiscale à l’échelle internationale « Environ 120 chargés d’affaires suisses seraient présents clandestinement en France pour démarcher les grosses fortunes hexagonales, ce qui est rigoureusement interdit par la loi mais réalisé, d’après Antoine Peillon, en toute connaissance de cause par la maison mère en Suisse. Chaque commercial est muni d’un document, le manuel du Private Banking, ’ véritable guide en évasion fiscale ’ » |3|. Le témoignage d’un ancien employé d’UBS, publié en janvier 2014, vient renforcer les accusations lancées par Antoine Peillon. « Le témoignage d’un ancien employé suisse de la banque, déposé auprès de la justice et recueilli par Le Parisien-Aujourd’hui en France (édition du mardi 21 janvier), montre que la plus grande des banques helvètes, qui fait depuis 2012 l’objet d’une enquête judiciaire en France, aurait institué un système bien rodé pour inciter les Français à frauder le fisc.

4 stratégies pour être plus satisfait(e) de sa situation financière Pour atteindre une plus grande satisfaction par rapport à sa situation financière, quatre étapes émergent des études en psychologie, estime la journaliste Rhea Wessel dans le Wall Street Journal. Comprendre ses valeurs et s'assurer que ses dépenses aident à vivre ces valeurs est un pas vers une plus grande satisfaction. Ces valeurs peuvent, par exemples, être de passer beaucoup de temps avec sa famille, de prendre soin d'animaux, d'avoir le temps d'exercer une activité tous les jours, de bien manger, de faire de l'exercice…) Selon la psychologue Kathleen Gurney, auteur de "Your Money Personality What It Is and How You Can Profit From It": "Le bonheur a moins à voir avec le montant d'argent que vous avez et plus à voir avec la façon dont vous l'utilisez". Les gens qui se disent satisfaits de leur situation financière, dit-elle, remettent constamment en question leurs comportements par rapport à l'argent.

Piketty/Lordon : un débat d’une exceptionnelle qualité Je viens de visionner ce débat télévisé du 17 avril (lien) et, bien qu’il dure 1h30, je le recommande très vivement. Il y est question du capital, du capitalisme et de sa « correction », régulation ou dépassement. Il mériterait une retranscription. Je me contenterai de premières impressions de spectateur. J’ai eu dans le passé plusieurs occasions de rencontres et de débats en direct avec l’un et l’autre des deux protagonistes, y compris, il y a longtemps, dans un séminaire académique, comme « discutant » du gros pavé antérieur de Piketty, « Les hauts revenus en France au 20ème siècle », publié en 2001.

Ce que nous pouvons, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 30 novembre 2015) S’il existait quelque chose comme une jauge de la faute et de la vertu des peuples, on pourrait dire que le corps social n’a jamais que « ce qu’il mérite ». Mais rien de tel n’existe sauf dans la vision moraliste du monde qui passe tout au tamis du jugement et de la rétribution. Nous avons cependant le recours de dire autre chose : de dire que le corps social fait, à chaque instant, la démonstration en actes de ce qu’il peut — de son degré de puissance. Ça n’est donc plus une question de jugement, c’est une question de mesure. Par ce qu’il accomplit et par ce qu’il omet de faire, par ce qu’il tolère et par ce qu’il refuse, le corps social donne l’exacte, la parfaite mesure de ce qu’il peut.

Vidéo sur le TTIP/TAFTA et l’ISDS (Règlement des Différends entre Investisseurs et États) L'humain avant le profit TTIP/TAFTA et ses investisseurs tout-puissants expliqués en moins de 4 minutes Vous avez déjà partagé cette vidéo? Alors merci de signer cette pétition pour arrêter le TTIP/TAFTA. Avec l'ISDS (Règlement des Différends entre Investisseurs et États), le TTIP/TAFTA met en place un système injuste qui avantage les entreprises. L'ISDS permet aux entreprises de traîner les gouvernements devant des tribunaux secrets privés.

L'argent nuit-il à l'individu? Café-philo N°12 : débat du 27/01/11 animé par Michaël Doukhan Le 11 mars 1984, Serge Gainsbourg brûle un billet de 500 francs à la télévision. Scandale. Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex – C’est ma participation à Nuit Debout qui a fini par me donner envie d’ouvrir les livres de Frédéric Lordon, sans trop savoir ce que j’allais y trouver. C’est dans la BiblioDebout que j’ai commencé à feuilleter quelque uns de ces ouvrages, avant que l’ami Silvère Mercier ne me prête le livre Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza paru en 2010. Jusqu’à présent, j’avais des idées relativement vagues à propos des thèses de Frédéric Lordon, essentiellement tirées de l’excellente vidéo qu’Usul lui a consacré dans sa série « Mes chers contemporains ». Et je me rends compte surtout que j’étais beaucoup trop éloigné de la philosophie de Spinoza, dont les concepts jouent un rôle central chez Lordon, pour réellement saisir ce que je pouvais en grappiller par le biais de recensions indirectes.

Charlie à tout prix Ce texte est tiré d’une intervention à la soirée « La dissidence, pas le silence ! », organisée par le journal Fakir à la Bourse du travail à Paris le 12 janvier 2015. Lorsque le pouvoir de transfiguration de la mort, ce rituel social qui commande l’éloge des disparus, se joint à la puissance d’une émotion commune à l’échelle de la société tout entière, il est à craindre que ce soit la clarté des idées qui passe un mauvais moment. Il faut sans doute en prendre son parti, car il y a un temps social pour chaque chose, et chaque chose a son heure sociale sous le ciel : un temps pour se recueillir, un temps pour tout dire à nouveau. Mais qu’on se doive d’abord à la mémoire de ceux qui sont morts n’implique pas, même au plus fort du traumatisme, que toute parole nous soit interdite. « Je suis Charlie ».

M. Draghi admet que sa politique présente des risques Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Quoi qu’en disent ses détracteurs, son plan fonctionne. À l’occasion d’une conférence au Fonds Monétaire International (FMI), à Washington, Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a défendu le bilan de l’assouplissement quantitatif (quantitative easing en anglais, ou QE). Entamé en mars, ce programme, qui consiste en un rachat massif de dettes privées et surtout publiques en zone euro, a « montré son efficacité jusqu’ici, davantage que bien des observateurs ne l’avaient anticipé », a insisté l’Italien. Faut-il stopper le QE ? L’objectif de ce plan est, rappelons-le, de déjouer les tensions déflationnistes pesant sur la zone euro et de raviver l’économie.

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