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Comment encourager les enfants face aux difficultés ?

Comment encourager les enfants face aux difficultés ?
Carol Dweck est psychologue, spécialisée dans les questions de motivation chez les enfants. Elle propose une manière d’encourager les enfants qui abandonnent face aux difficultés fondée sur l’état d’esprit en développement. Pour elle, le plus important est d’insister sur la notion de « pas encore » : une notion qui n’est pas encore acquise signifie que l’enfant est encore en train d’apprendre, qu’il est sur le chemin. Carol Dweck appelle cela le « pouvoir du bientôt« . 1. « J’adore les défis » : un état d’esprit en expansion Les enfants qui se réjouissent face à l’idée de relever des défis savent que leurs capacités peuvent être développées et que leur intelligence n’est pas figée. Ces enfants vont s’impliquer dans les problèmes qui se présentent à eux : ils vont traiter les erreurs, apprendre à partir de celles-ci et les corriger. 2. « C’est une catastrophe, je ne vais jamais y arriver » : la tyrannie du maintenant 1. >>> 30 propositions pour encourager efficacement les enfants : 2. 3. 4.

http://apprendreaeduquer.fr/encourager-les-enfants-face-aux-difficultes/

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L'enseignement explicite : une méthode adaptée pour les élèves en difficulté Il y a une petite guerre dans le milieu de l'éducation. Pas de panique, ce conflit n'a rien de dangereux. Il n'est qu'idéologique. Quel est l'objet de la division? La méthode pédagogique. Certains croient qu'en 2015, il faut choisir des approches plus actives et qui laissent les élèves plus autonomes au coeur de leur formation. La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur.

Cartographie des courants pédagogiques Dans le cadre de notre activité d’enseignant ou de formateur nous sommes amenés à développer des stratégies d’apprentissage et à les adapter en fonction de nos apprenants et objectifs de formation. Dans chacune de ces stratégies ou courants pédagogiques il est possible de puiser des idées pour ensuite améliorer notre pratique et diversifier la transmission du savoir. Je vous propose donc de revoir ces courants pédagogiques sous forme de carte mentale. Cette heuristique que j’ai réalisé synthétise les grands courants qui ont traversé notre société (le constructivisme, le cognitivisme, la transmission, le béhaviorisme, le Socio-constructivisme ). Les différentes branches de cette carte présentent : Les principesLes points forts et les faiblessesLes rôles de chacun, enseignants et apprenantsDes exemples et des références

101 moyens de motiver : pratiques pédagogiques favorisant la réussite Les difficultés rencontrées en début de parcours collégial ont souvent des répercussions sur la motivation et la persévérance des étudiants postsecondaires. En effet, 40% des étudiants qui ont échoué l’un ou l’autre des cours généraux (la plupart du temps le cours de français) à leur première session au collégial n’obtiennent pas de diplôme dans les quatre années et demi suivantes. À titre d’exemple, un étudiant peut poursuivre des buts intrinsèques et extrinsèques qui influencent son niveau d’engagement ou d’anxiété par rapport à ses études. Or, les facteurs qui influencent la motivation de l’étudiant dépendent grandement des stratégies (cognitives et métacognitives) utilisées par celui-ci pour s’investir dans son parcours scolaire, ainsi que de l’environnement d’apprentissage. En partant de cette prémisse, une équipe de chercheuses et de praticiennes s’est fixée trois objectifs : 1.

Valoriser les petites choses par le renforcement positif Nous avons souvent tendance à repérer ce qui ne va pas, plutôt que ce qui va, et à exprimer notre mécontentement, plutôt que notre contentement face à nos enfants. On considère que ce qui est bien est normal, va de soi ! Cette manière d’envisager l’éducation nous amène à ne voir l’enfant que sous l’angle du négatif : ce qui ne va pas. Pourtant, il est possible d’inverser notre manière de fonctionner pour encourager le moindre de ses efforts et ses plus petites victoires : repérer ce qui va bien, ce que l’enfant fait correctement (même de toutes petites choses) ou conformément à notre demande. Nous avons l’habitude de féliciter les enfants pour leurs grandes réussites (très bonnes notes, réussites à un examen, victoire sportive…) mais nous pensons rarement à valoriser les petites choses du quotidien qui peuvent elles aussi être de véritables exploits.

Le projet “Compétences DD&RS” Le projet “Compétences DD&RS” est un lieu francophone ouvert, de partage et de développement d’idées, de présentations de travaux de recherche, de mises en situations pédagogiques concrètes pour celles et ceux qui, à un moment ou un autre se sont posés la question suivante: quelles compétences doit on développer, dans nos pratiques professionnelles, pour contribuer au Développement Durable & à la Responsabilité Sociétale? Les enjeux sociétaux auxquels nous sommes tous confrontés à divers degrés dans notre vie quotidienne personnelle et professionnelle sont parfois anxiogènes et inhibiteurs de l’action, du moins ils nous sont souvent présentés ainsi. Cet espace numérique est avant tout le vôtre, quel que soit votre pays d’origine ou votre métier, il est évolutif car il vous permet de créer de multiples communautés d’intérêt toutes liées par une charte consultable en colonne de droite de cette même page. Voici quelques raisons pour nous rejoindre ou créer votre propre communauté:

Intelligences multiples : à quoi ça sert? comment les identifier? Je vous propose de regarder une vidéo d’Howard Gardner, le fondateur de la théorie des intelligences multiples (plus de détails sur cette théorie à ce lien) : Crédit image: Céline Cidère – pourpenser.fr Accompagner l’enfant au musée, à des cours ou des ateliers où il peut se livrer à des activités et des expériences diverses et variéesObserver l’enfant aller vers ce qui l’intéresse le plus, expérimenter ce qui lui plaitSe mettre en position d’anthropologue : quelle approche l’enfant préfère-t-il ? Il n’est pas nécessaire de faire passer une batterie de tests chez un spécialiste mais plutôt de :

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

La motivation au primaire : résultats d'une étude québécoise Une étude conduite par L’Institut de la statistique du Québec met en évidence la nécessité d’intervenir auprès des garçons de la 1re et de la 2e année du primaire pour accroitre leur plaisir à lire et à écrire. Des interventions de la même nature permettraient aussi aux filles de se sentir plus compétentes en mathématiques. Parmi les principaux constats de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ÉLDEQ), on note que les enfants de 1re et de 2e année éprouvent du plaisir en lecture et en écriture, mais sont moins motivés pour ces activités. Les filles se sentent plus compétentes en lecture et en écriture, alors que les garçons le sont davantage en mathématique. Chez les garçons comme chez les filles, il semble que la motivation tant à diminuer de la 1re à la 2e année. « Les résultats indiquent une diminution de la motivation intrinsèque et du concept de soi en mathématiques. [Télécharger le fascicule [PDF] qui présente les résultats de l’ÉLDEQ]

La démarche pédagogique Bâtisseurs de possibles Bâtisseurs de possibles est un projet en 4 étapes. Les enfants sont d’abord invités à observer le monde qui les entoure pour identifier un problème qui les touche, une situation qu’ils souhaiteraient améliorer. Ils approfondissent leur connaissance de la problématique choisie afin de pouvoir imaginer des solutions pertinentes. Puis, place à la créativité collective pour imaginer des idées d’actions concrètes, et pour en choisir une à réaliser dans les semaines à venir.

Un programme d’entrainement à l’orthographe lexicale L’orthographe lexicale, c’est la façon d’écrire les mots comme dans le dictionnaire, selon la norme établie (comparativement à l’orthographe grammaticale qui consiste à accorder les mots à l’intérieur d’une phrase ou d’un texte). En français, l’apprentissage de l’orthographe lexicale constitue un défi de taille. Pour être en mesure d’enseigner efficacement cet objet d’apprentissage, il importe de demeurer à l’affut des pratiques d’enseignement ayant fait leurs preuves du côté de la recherche. L’enseignement de l’orthographe Pour enseigner aux élèves à écrire, l’une des méthodes (essentielle) consiste à leur faire prendre conscience des propriétés phonologiques des mots, c’est-à-dire des sons qui composent les mots (ex. : on entend quatre sons dans le mot « bateau » : /b/, /a/, /t/ et /eau/). Les élèves établissent ainsi un lien entre les sons qu’ils entendent lorsqu’ils prononcent un mot et les lettres utilisées pour transposer ces sons par écrit.

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