background preloader

Antonella Verdiani : "Ces écoles qui rendent nos enfants heureux"

Antonella Verdiani : "Ces écoles qui rendent nos enfants heureux"
Au moment où des millions d'écoliers reprennent le chemin de l'école, rencontre avec Antonella Verdiani, auteur de "Ces écoles qui rendent nos enfants heureux", un livre qui sort fin septembre. Docteur en sciences de l'éducation, Antonella Verdiani a travaillé durant plus de dix-huit ans à l'UNESCO, où elle était responsable des questions d'éducation. FemininBio : Votre histoire personnelle a-t-elle été déterminante dans votre choix de vous consacrer au formes d'éducations alternatives ? FB : Vous avez trois enfants, ce qui a dû aussi influer sur vos choix ? FB : Quelles sont vos critiques à l'encontre du système éducatif traditionnel ? FB : Il y a aussi une notion de compétition dans l'enseignement traditionnel ? FB : Vous avez rapproché les mots "éduquer" et "joie". FB : Comment définissez-vous l'éducation alternative ? FB : C'est encore très marginal ? FB : Comment mesure-t-on la réussite d'une méthode ? FB : Pensez-vous que l'école évoluera vers ces éducations alternatives ? Related:  Actualité de l'école

20/02/17: article dans le Métro – Enova – Une autre école à Attert BRUXELLES Les établissements scolaires qui proposent la « pédagogie active », inspirée de la méthode Steiner par exemple, attirent de plus en plus de parents. Que ce soit des écoles privées ou subsidiées par les pouvoirs publics, les initiatives se multiplient, dans les trois régions du pays, comme l’école « Enova » qui ouvrira ses portes cette année près d’Arlon.Pédagogie active, alternative, d’intégration… voici des synonymes de ces méthodes d’apprentissages nées au début du siècle passé et dont l’efficacité est, depuis peu, confirmée par les avancées en neurosciences et en imageries médicales. Le fil conducteur de ces méthodes que sont Montessori, Steiner, Freinet ou encore Decroly par exemple, c’est de stimuler les enfants en respectant leur individualité et leur rythme propre.« PLUS JAMAIS ÇA »L’objectif final est global : construire des sociétés pacifiées. Des chiffres ? Il est difficile de comptabiliser les écoles qui adoptent ces méthodes.

L'Ecole bientôt hors jeu ? Alors que F Durpaire et B Mabilon-Bonfils annoncent "la fin de l'école", le GIRSEF, un groupe de recherches belge, organise le 6 novembre à Charleroi, un colloque important sur "l'Ecole hors jeu". " L’École est soumise à de fortes pressions. Souvent décriée, elle est sommée de s’adapter aux évolutions sociétales", explique l'argumentaire du colloque. "Mais où mènent les multiples réformes et innovations mises en place en réponse à ces pressions ? Ne contribuent-elles pas à dissoudre la forme particulière d’éducation qu’incarnait l’École ? N’éloignent-elles pas l’École de ses finalités émancipatrices ? Le colloque annonce qu'une "page se tourne". Le colloque qu’organise le Girsef pose de fait la question de la survie d’une institution qui a une histoire. Est-ce le savoir scolaire ou la façon d'atteindre ce savoir qui est menacé ? Les deux. N’est-ce pas là le signe de l’idéologie néo-libérale ? Quelle place prennent les TIC dans cette remise en question de l'École ? Plus précisément ? 1. 2.

Une tout autre École ? Créons-la ! Le 27 septembre ont eu lieu les 1er ateliers participatifs. Ils ont réuni 800 personnes dans 14 lieux de Wallonie et Brucelles. En novembre a eu lieu la phase 2 de la première étape. Il s’agissait de synthétiser les nombreuses idées énoncées lors des ateliers du 27 septembre. Avec le projet d’approfondir le débat sur certaines d’entre elles. Les ateliers étaient conçus selon la méthode « World’s café ». Nous avons synthétisé les idées du 27 septembre 2015 (voir les synthèses dans notre page archives), pour les remettre en débat localement en novembre. Lors de l’assemblée citoyenne du 12 décembre, nous avons décidé de rédiger un Manifeste pour la mi-mars 2016. Celle-ci a été approuvée par le groupe Tout Autre École avant de l’être par le comité de coordination de Tout Autre Chose le 11 mai. Le 25 avril, nous avons défini la stratégie de mise en mouvement et en réseau. L’appel initial Si, comme nous, … alors bienvenue à Tout Autre École

Accueil | éducation nouvelle | publication | revue | analyses | article | abonnement | adhésion | association | pratiques | pédagogie | enseignement | formation | formateurs | colloque | congrès | recherche | institut henri wallon | appel | disciplines |

evie-asbl Philippe Meirieu : Pédagogie traditionnelle, progressisme administratif et progressisme pédagogique Jean Houssaye vient de publier, successivement, deux ouvrages importants. D’une part, chez ESF et en collaboration avec Le Café Pédagogique, il nous permet d’accéder à des textes aujourd’hui introuvables ou totalement inédits sur le fameux « triangle pédagogique » : cette notion – qu’il a introduite - permet, en effet, de comprendre bien des questions et des débats pédagogiques à travers un modèle qui met en relation l’élève, le maître et le savoir. On peut ainsi repérer la manière dont ces trois pôles s’articulent, identifier les situations où l’un de ces pôles « prend la place du mort » et repenser utilement, à la lumière de ces analyses des questions aussi importantes et débattues que l’autorité, le cours magistral ou la gestion des classes hétérogènes. Que nous apprend la « pédagogie traditionnelle » ? Mais Jean Houssaye a aussi publié, il y a quelques mois, un ouvrage dont je recommande également la lecture, intitulé La Pédagogie traditionnelle. Philippe Meirieu

Une roulotte pour les enfants des bois! présenté par "On décolle !" Présentation détaillée du projet L'aventure a démarré il y a deux ans, lorsque nous avons lancé l'idée de la création d'un lieu alternatif à l'école maternelle... Dès le départ, le projet « On décolle ! », qui s'adresse aux jeunes enfants (3 à 7 ans), se définit par trois piliers fondamentaux : la bienveillance dans les relations adultes-enfants ; les apprentissages autonomes et informels ; la simplicité. Une fois par semaine (depuis septembre 2014), nous emmenons par tous les temps nos enfants passer une matinée dans la forêt à Royompré (Jalhay – entre Verviers, Spa et Eupen)... Nous découvrons les animaux de la ferme, les sapinières, les insectes sous les pierres... Des plus petits (nourrissons et bambins d'un ou deux ans) et des plus grands (jusque 12 ans) nous accompagnent régulièrement, joyeusement dans ces matinées en forêt. L'enthousiasme et l'épanouissement de toutes et tous dans ces sorties en forêt nous encouragent à poursuivre ! "On décolle !" À quoi servira la collecte ?

Inventer une nouvelle maïeutique pour apprendre à apprendre François Taddéi est l’auteur d’un rapport pour l’OCDE, « Former des constructeurs de savoirs créatifs et collaboratifs » [5]. Nous l’avons rencontré au Centre de Recherches Interdisciplinaires, lieu symbolique pour ce chercheur au parcours à la diversité atypique en France, actuellement directeur de recherche à l’Inserm à l’université Paris Descartes. Le CRI se veut un exemple de ces « carrefours d’esprits créatifs » [6] que propose François Taddéi pour l’ensemble du système éducatif : les étudiants sont de formations universitaires très diverses (biologie, physique, mathématiques, philosophie, économie, sciences humaines, informatique etc.), ils disposent d’une grande latitude dans leur choix d’objets de recherche, dans l’idée que cette confrontation entre points de vue variés favorise la créativité intellectuelle. Vous qui n’êtes pas, par votre formation, spécialiste de l’éducation, qu’avez-vous voulu montrer dans ce rapport ? Quels pourraient être les facteurs d’espoir ?

untitled Transapi: "On ne se lève pas en se disant 'tiens, je suis un décrocheur scolaire'" C'est l'histoire d'un problème pris à l'envers. Les dispositifs pour répertorier et mieux suivre les décrocheurs scolaires ont fleuri ces dernières années, du fichier "suivi orientation" de 2010 à l'assurance de "former 20 000 décrocheurs" en 2013 de Vincent Peillon. Mais l'Etat a beau s'acharner, il peine à chiffrer, répertorier et, plus dur encore, à accompagner les milliers de jeunes qui sortent du système scolaire sans diplôme chaque année. "Prenez Paris. On y compte 136 jeunes 'repérés' comme décrocheurs, explique Muriel Epstein, chercheuse et docteur en sociologie auteure d'une thèse sur les parcours scolaires des 16-25 ans. Mais on pense qu'ils sont environ 12 000, de 15 à 25 ans, à être non scolarisés et sans diplôme sur l'académie de Paris. Des dispositifs qu'elle a pu observer, cette passionnée tire un constat: le "décrocheur" en tant que tel n'existe pas. Transapi? Comment impliquer ces jeunes pas toujours motivés? "On n'est pas des apprentis sorciers"

Related: