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Quels sont les pays les plus vulnérables au changement climatique ?

Quels sont les pays les plus vulnérables au changement climatique ?
Dans les dix prochaines années, un tiers de la production économique mondiale sera localisée dans les pays les plus durement frappés par le changement climatique, d'après une étude du cabinet Maplecroft. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Dans les dix prochaines années, un tiers de la production économique mondiale sera localisée dans les pays les plus durement frappés par le changement climatique. C'est la conclusion d'une étude du cabinet britannique d'analyse des risques Maplecroft, parue mercredi 30 octobre. L'index de vulnérabilité au changement climatique que publie cet institut chaque année depuis 2008 identifie 67 pays comme les plus exposés aux événements extrêmes liés au climat, tels que les tempêtes, les inondations, les sécheresses ou la hausse du niveau de la mer. A l'inverse, les pays les moins à risque sont tous situés en Europe du Nord : l'Islande, la Norvège, l'Irlande se partagent le podium, suivis de la Finlande, du Luxembourg et du Danemark.

Australie : le pays brûle, le gouvernement regarde ailleurs - Réchauffement climatique - Environnement Depuis le 17 octobre, le sud-est de l'Australie est en proie à d'immenses incendies. L'état d'urgence a été déclaré dans la Nouvelle-Galles du Sud, l'État le plus peuplé du pays, alors que des feux de brousse ont déjà brulé plus de 100 milliers d'hectares et détruits des centaines de maisons. Mais cette catastrophe est aussi le théâtre d'un autre combat, politique, sur le changement climatique. Le Premier ministre Tony Abbott maintient que les liens entre le réchauffement et les incendies sont des « foutaises ». Et ce, malgré l'avis de nombreux scientifiques qui montrent depuis une vingtaine d'année que l'augmentation des températures dans le pays conduira à des feux plus fréquents et plus forts (Lire : L'Australie frappée une nouvelle fois par les conséquences du changement climatique). Ironie du sort, septembre a aussi été le mois où le nouveau gouvernement du climatosceptique Tony Abbott a été mis en place. Ecologie contre économie

Géographie de la ville en guerre - Sarajevo : de la ville multiculturelle à la ville divisée Sarajevo : de la ville multiculturelle à la ville divisée Cette présentation de la ville de Sarajevo est issue de mon mémoire de DEA (TRATNJEK, Bénédicte, 2005, Les militaires face au milieu urbain : étude comparative de Mitrovica et Sarajevo, Université Paris-Sorbonne, mémoire de DEA de géographie politique, culturelle et historique, 634 pages). Retrouvez un TABLEAU DE SYNTHESE sur les transformations de la ville de Sarajevo à la page "Sarajevo : les évolutions d'une ville en guerre". Découvrez également un site de photographies sur Sarajevo en bas de page. Sarajevo avant la guerre : la ville multiculturelleSarajevo pendant la guerre : la ville diviséeSarajevo après la guerre : la ville homogénéisée Sarajevo : de la ville multiculturelle à la ville diviséeSarajevo : d'un carrefour économique régional à une ville d'influence locale Sarajevo avant la guerre : la ville multiculturelle Sarajevo pendant la guerre : la ville divisée Sarajevo après la guerre : la ville homogénéisée

CARTOGRAPHIE • 30 millions d’esclaves sur la planète Le mot sonne comme la réminiscence d'une époque révolue. Mais l'esclavage n'appartient pas à l'Histoire. Il est bien présent au XXIe siècle – partout dans le monde. Ce nombre – 29,8 millions exactement – est issu du travail réalisé par la fondation australienne Walk Free, qui s’est donné pour mission d’éradiquer les différentes formes d’esclavage dans le monde. Il inclut le travail et la prostitution forcés, les enfants-soldats ou contraints au mariage, les domestiques asservis, etc. En valeur absolue, c’est l’Inde qui abrite le plus grand nombre d’esclaves – 14 millions. Cliquez sur la carte pour la voir en plus grand

Le Sud et le Nord désormais responsables à part égale du réchauffement climatique Le Monde | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir C'est un basculement historique qui pèsera sur les négociations climatiques à venir. Et alimentera les débats des représentants des près de 200 gouvernements attendus à Varsovie, du 11 au 22 novembre, pour la 19e Conférence des Nations unies sur le changement climatique. Les émissions cumulées de gaz à effet de serre des pays en développement depuis 1850 – c'est-à-dire le début de la révolution industrielle – sont en passe de rattraper celles des pays développés. La nouveauté de ce travail est, en couvrant une période de plus d'un siècle et demi, de mesurer, dans le réchauffement planétaire d'origine anthropique, le poids historique des différentes économies, réparties entre développées ou en développement, sans isoler les émergentes. En 2010, la responsabilité en revenait encore, majoritairement, aux pays riches, à l'origine de 52 % des...

El Niño de plus en plus actif avec le réchauffement climatique ? On utilise les coraux massifs comme traceurs des activités passées des événements El Niño, au même titre que les cernes des arbres ou la neige des glaciers tropicaux. Toutefois, ces données sont parfois discordantes et faussent les reconstructions paléoclimatiques. © Toby Hudson, Wikipédia, cc by sa 3.0 El Niño de plus en plus actif avec le réchauffement climatique ? La variabilité naturelle du Pacifique équatorial joue un rôle majeur dans le climat mondial. En phase El Niño, les alizés s’affaiblissent, le Pacifique équatorial se réchauffe et la circulation atmosphérique est modifiée. Le phénomène Enso n’est pas linéaire et n’est pas un cycle, il est donc difficile de prévoir ses fluctuations futures. Un cerne est un cercle concentrique que l'on observe dans un tronc d'arbre. D’après une équipe australo-américaine, réunissant les universités de Nouvelle-Galles du Sud et d’Hawaï, cette divergence vient des méthodes employées pour reconstruire la dynamique passée d’Enso. Sur le même sujet

Gangs des cités ou d'Europe de l'Est : le nouveau visage du crime organisé Voir l'infographie : En France, des organisations criminelles mondialisées Il n'y a pas de mafia en France, selon les spécialistes de la police judiciaire (PJ). Mais des organisations criminelles, oui, et même beaucoup. Elles ne sont pas « capables de défier l'Etat, de le corrompre ou de s'y substituer partiellement », mais « plus réduites, plus locales, plus spécialisées, peut-être moins pérennes », leur « détermination et dangerosité restent très élevées », estime le rapport 2012-2013 du Service d'information, de renseignement et d'analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco) de la PJ. Le document de 140 pages, que Le Monde a pu consulter, dresse un panorama exhaustif des phénomènes criminels à l'œuvre sur le territoire national. Ce document est destiné à « l'ensemble des administrations ou organismes publics en charge de la lutte contre toutes les formes de criminalité organisée ». Aucune région française n'est totalement épargnée.

SPÉCIAL CENSURE • La liberté de la presse dans le monde Dans une carte du monde de la liberté de la presse, Reporters sans frontières fait le point sur l’état de la censure qui pèse sur les médias dans chaque pays du globe. L’optimisme né des Printemps arabes de 2011 a fait long feu. Les régimes changent, les habitudes de censure et de répression demeurent. Le rouge gangrène la carte de la liberté de la presse, tandis qu’une Syrie noircie par les tueries et les prises d’otages de journalistes, rejoint l’abîme du classement où règnent sans partage l’Erythrée, le Turkménistan et la Corée du Nord, véritables trous noirs de l’information. La Chine et l’Iran chassent le site et l’internaute dissidents. En Amérique latine, pourtant sortie des dictatures depuis trente ans, on continue de mourir d’avoir dénoncé la corruption, le narcotrafic ou les privilèges des latifundiaires. (Cliquez sur la carte pour l’agrandir)

Les émissions de CO2 atteignent un record, tirées par le charbon Les émissions de CO2 ont encore augmenté dans le monde en 2012, de 2,2 %, pour atteindre le record de 35 milliards de tonnes, tirées par la hausse des émissions dues à la consommation de charbon. Les calculs du Global Carbon Project, publiés mardi 19 novembre, ne prennent pas en compte la déforestation : en l'incluant, ces émissions s'élèveraient à 39 milliards de tonnes. D'après les auteurs de l'étude, la hausse pour 2013 devrait être de 2,1 %, soit un rythme légèrement moins élevé que la moyenne observée ces dix dernières années, de 2,7 %. L'estimation, calculée chaque année à partir de données d'instituts de recherche du monde entier, représente pour cette année une hausse de 61 % par rapport à 1990, l'année de référence du protocole de Kyoto, unique accord mondial fixant des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Lire l'entretien avec la commissaire européenne au climat, Connie Hedegaard : "Il faut absolument aboutir à un accord en 2015"

Le réchauffement climatique s'est encore aggravé en 2012 Genève (AFP) - L'année 2012 a été marquée par une nouvelle hausse de la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère, à l'origine du réchauffement climatique, et cela ne devrait pas s'arranger en 2013, selon les experts de l'OMM, l'Organisation météorologique mondiale, une agence de l'ONU basée à Genève. "Les nouvelles ne sont pas bonnes", a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l'OMM, en présentant à la presse mercredi le bulletin de l'organisation sur les gaz à effet de serre et concernant l'année 2012. Les trois principaux gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement climatique, ont en effet enregistré de nouveaux records de concentration dans l'atmosphère en 2012 dans le monde. Les dernières analyses montrent que la concentration de CO2, le gaz à effet de serre d'origine humaine le plus abondant dans l'atmosphère, a progressé de 0,56% entre 2011, précédente année record, et 2012. Selon M. Augmentation du méthane Il se retrouve notamment dans les engrais.

Malgré la sécheresse en Californie, 4 000 privilégiés ont accès à une eau gratuite et illimitée La sécheresse qui ravage la Californie pour la troisième année consécutive est telle que les rivières sont au plus bas, de nombreux champs du « grenier des Etats-Unis » ont dû être mis en jachère et des restrictions ont été imposées aux particuliers. Cette situation extrême pourrait coûter 1,7 milliard de dollars au secteur agricole de l’Etat et mettre sur la paille 14 500 emplois selon une étude de l’université de Californie. Pourtant, dans cette guerre de l’eau, tous ne sont pas logés à la même enseigne. Des lois datant de plus d’un siècle, quand l’eau coulait à flot, permettent à près de 4 000 entreprises, exploitations agricoles et particuliers de consommer l’or bleu gratuitement et presque sans contrôle, d’après une enquête menée par l’agence de presse américaine Associated Press (AP). Ce système désuet, qui empêche la Californie d’allouer les ressources en eau là où elles sont le plus nécessaires, date du XIXe siècle. Audrey Garric Photo : Mike Blake/Reuters

Institut de Relations Internationales et Stratégiques Comprendre le monde pour ne pas se contenter de le subir et pour contribuer à son évolution positive est l’affaire de tous !Une cartographie d’une grande clarté et des commentaires centrés sur l’essentiel. LE LIVREDepuis le début du 21e siècle, crises et conflits se succèdent à un rythme sans précédent dans l’histoire. Alors que de nouveaux conflits apparaissent, d’autres, aux origines plus lointaines, connaissent de nouveaux développements. Comprendre le monde pour ne pas se contenter de le subir et pour contribuer à son évolution positive est désormais l’affaire de tous.La première édition de cet ouvrage avait montré toute la pertinence des analyses de Pascal Boniface et d’Hubert Védrine, mais aussi leur sens de l’anticipation. Ils reprennent ici les grands principes, s’intéressent aux crises nouvelles et scrutent l’horizon pour nous présenter, sur chacun des cas examinés, les scénarios possibles.

Climat : Fabius met en garde contre le "précipice" Le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a averti lundi 30 septembre que si la communauté internationale ne se mobilisait pas pour parvenir à un accord sur le climat en 2015 un "précipice" s'ouvrirait "sous nos pas". "Il y a devant nous un précipice : le grand dérèglement climatique", a déclaré M. Fabius lors d'un colloque, en référence au dernier rapport du GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) sur le changement climatique, rendu public en fin de semaine dernière à Stockholm. Cette déclaration s'inscrit dans la perspective de la grande conférence annuelle de l'ONU sur la lutte contre le changement climatique, qui doit se tenir à Paris en 2015. La communauté internationale s'est donnée comme objectif de parvenir à cette date à un accord ambitieux, contraignant et global sur les limitations de gaz à effet de serre afin d'espérer contenir le réchauffement du globe à 2 °C.

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