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Former à la collaboration

Former à la collaboration
Il me semble de plus en plus important d’initier nos étudiants à la collaboration. Comment aborder cette initiation ? Par les usages, puis par une réflexion sur les outils. Je me suis posé quelques questions sur la collaboration en cherchant à formaliser comment aborder son initiation dans nos formation. En y réfléchissant un peu à partir d’un article de F.Z. l’équipe : la collaboration nécessite un certain équilibre entre tous les acteurs. Graphiquement, cela donne quelque chose comme présenté ci-dessous : Les 4 piliers de la collaboration A partir de là, il apparaît que les objectifs de nos formations en matière de collaboration portent essentiellement sur les usages. 1 – L’initiation aux usages L’objectif est de leur apprendre à prendre leur place dans une équipe ouverte, composée de membres peut-être variés, voire inconnus. En parallèle, il faut aider chacun de nos étudiants à se construire sa propre représentation de la collaboration : Quel sens j’y trouve ? J'aime : J'aime chargement… Related:  Travailler en groupes

Canopé académie de Besançon : Travail collaboratif Dans un rapport récent de l'OCDE, François Taddei revient sur certaines de ses idées et propose un nouveau modèle d'éducation dont les notions de créativité, d’adaptabilité et de collaboration. Le rapport complet n’est disponible que dans sa version anglaise, mais le billet de Bruno Devauchelle comprend une traduction libre de quelques-unes de ses recommandations. Recommandations pour enseignantsEtre disponible pour les enseignants quand ils ont besoin de retour sur leurs idées. Créer des cours dans lesquels ils peuvent développer leur propre projet. L’innovation en formation est d’abord pédagogique et non technique. De l'ingénierie pédagogique dans les mondes virtuels. Par Jacques Rodet L’innovation est toujours relative à une transgression de l’habituel. Toutefois, transgresser les «règles» sans les connaître et les maîtriser, revient à se donner l’assurance d’arriver à peu près à n’importe quoi. Ce constat est également valable pour l’innovation pédagogique. Ainsi, aménager des espaces de formation dans les mondes virtuels ne peut correspondre à la simple réalisation d’objets et de leur assemblage tout en ignorant les principes de l’ingénierie pédagogique. Sans intention pédagogique explicitée, l’environnement de formation, même immersif, ne peut se suffire à lui-même. C’est ce que nous confirme Jean-Paul Moiraud dans, son dernier billet rendant compte de ses visites de différents mondes virtuels centrés sur l’apprentissage, en relevant que : « Il y a, dans les mondes observés, un déficit de lisibilité pédagogique. Penser l’ingénierie pédagogique Si j’ai évoqué ma pratique d’ingénierie pédagogique, c’est bien plus à titre d’illustration que de volonté prescriptive.

Passer à un apprentissage actif... Que faire lorsque le cours traditionnel “ne passe plus” et qu’il finit par décourager élèves et...enseignant ? Il faut tenter de pratiquer autrement et se lancer dans des situations d’apprentissage qui alternent travail de groupe et cours magistral, devenu alors un moment de réponses attendues et souhaitées par ceux qui auront d’abord cherché des solutions ensemble. Pédagogiquement, le cours magistral traditionnel ne me satisfait pas et il se révèle catastrophique au moment des contrôles. Les étudiants bavardent, peu d’entre eux cherchent la solution des exercices, ils attendent en général la correction pour la prendre en note. A la rentrée, j’enseigne dans les trois classes du BTS mesures physiques. La classe en début d’année Les onze étudiants de la classe de TS 1 Pb sont très faibles en math. Un cours difficile Annexe 1 Alternance de cours magistral et de travail d’équipe (exercices) Contrôle blanc Autoévaluation du contrôle blanc par les étudiants Contrôle Travail de groupe Autoévaluation

Place de l'enseignant Ce blog est animé par un enseignant en informatique de BTS IRIS au lycée Eiffel de Dijon. Avec l’équipe qui l’entoure et les enseignants des différents établissements cités, ils essaient de développer le travail collaboratif aussi bien à l’intérieur des établissements qu’entre établissements (ils parlent alors de travail collaboratif géodistribué). Si les étudiants travaillent en groupe, avec des méthodes actives, quels changements cela implique-t-il pour l’enseignant ? D’abord, une scénarisation du processus puis un suivi pertinent de l’activité et enfin une relecture personnelle et avec les étudiants. L’idée est alors de guider les étudiants sur le chemin de l’apprendre à apprendre. Les précédents articles présentent un point de vue sur la formation à la collaboration et le développement des compétences transversales. 1 – Avant la formation : l’organisation L’enseignant doit organiser la formation à partir des objectifs définis précédemment. 2 – Pendant la formation : le suivi

L'école du futur passera par la pédagogie coopérative Dix ans. Pendant dix ans les scientifiques les plus éminents ont échoué à trouver la structure tridimensionnelle de la protéase rétrovirale du virus M-PMV, étape indispensable pour découvrir, peut-être, une molécule qui stopperait la reproduction du VIH - en clair : de soigner le SIDA. En trois semaines, le site Fold-It ("Pliez-le") a résolu le problème. Comment ? En le soumettant aux internautes. Dans le monde entier, des dizaines de milliers d'entre eux se sont "amusés" à essayer de plier cette protéine. Cet exemple qu'aime rappeler le biologiste François Taddei, infatigable défenseur des pédagogies coopératives, est emblématique mais pas unique. Elles passent commande aux grandes écoles de formations moins tubulaires, moins spécialisées, leur demandent de développer les compétences relationnelles, collaboratives, des étudiants. Voilà qui, en tout cas, constituerait une sérieuse "refondation" de l'école.

Méthode des six chapeaux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour cela, chaque participant prend un « chapeau » d'une couleur particulière, lui assignant ou lui reconnaissant un rôle. Ce chapeau peut changer durant la réunion. Il peut aussi être identique à celui d'autres participants. La méthode[modifier | modifier le code] Quand il s'agit d'utiliser la méthode lors d'une réunion, le principe est de faire l’effort d’endosser tous les modes de pensée à tour de rôle (ou de les reconnaître chez les autres intervenants). Ce système a pour vocation de créer un climat de discussion cordial et créatif et facilite la contribution de chacun. On peut résoudre les problèmes plus rapidement en concentrant sa pensée sur la tâche à accomplir. Quand il s'agit d'un management personnel, l'effort se porte sur le changement successif des modes de pensée. Les différents chapeaux[modifier | modifier le code] Chapeau blanc[modifier | modifier le code] Chapeau rouge[modifier | modifier le code] Portail du management

Conseils de gestion de classe Bonjour! En août dernier, je me suis amusé à écrire quelques trucs en gestion de classe que j’aime particulièrement (13 trucs en gestion de classe qui instaurent le respect). Au-delà d’être un ramassis de recettes personnelles, je crois, tout de même que les éléments de cet article pointent dans une direction de responsabilisation et le respect des élèves. Lorsque l’on s’entend dire qu’on a une classe difficile, c’est souvent des élèves plus turbulents que l’on parle, et non de l’ensemble. Plus il y en a, plus la dynamique du groupe en subit les répercussions, c’est pourquoi il est bien important de s’attarder à ces élèves. Les plus expérimentés (lire ici sage, et non ceux qui ont nécessairement le plus d’ancienneté) ont survécu à plusieurs rentrées, suffisamment pour savoir que la tâche qu’est l’instauration d’une ambiance de classe agréable ne se fait pas entre le 26 et le 27 août. Ces élèves, comme tous les autres, ont besoin aussi de voir leur évolution: soulignée. P.S. Au plaisir!

La coopération | La Classe d'Histoire Le tuteur / la tutrice Du latin tueri : protéger,garder,prendre soin de… C’est un élève responsable, sérieux, avec de bons résultats, qui travaille proprement. Sa mission est d’aider les autres élèves dans le travail en classe. Pour devenir tuteur, il faut le demander à l’enseignant ou au Conseil de vie de classe: cela se fait donc sur la base du volontariat, un tutorat n’est jamais imposé. Une fois choisit par le Conseil, le tuteur reçoit une formation de tuteur durant une semaine de cours minimum. Le parrain / la marraine A la différence du tuteur qui aide tous les élèves de la classe de manière indifférenciée, un parrain (ou une marraine) est un tuteur “exclusif”. Comment devenir parrain ? C’est l’enseignant qui repère un élève en difficulté (propreté, sérieux dans le travail, problème de compréhension, …) et propose un parrainage. Les avantages de la coopération Sylvain Connac, Apprendre avec les pédagogies coopératives. Sylvain Connah, La personnalisation des apprentissages.

La pédagogie collaborative Article publié sur le site : modes collaboratifs au coeur de nos vies modernes... nous partageons sur des blogs, des forums, nous troquons des objets sur le net, nous louons ou prêtons des appartements ou des véhicules pour une courte durée, l'économie collaborative a le vent en poupe... partage, échange, collaboration sont plus que d'actualité... en formation aussi ! Un petit billet pour se remémorer les valeurs de la pédagogie et de l'apprentissage collaboratifs. Que sont les apprentissages collaboratifs ? Il convient bien de distinguer, dans les apprentissages, le travail coopératif, du travail collaboratif, qui sont différents. Définitions données par l'Université de Genève : Travail coopératif : "Dans le cadre d'un travail réalisé de façon coopérative, il y aura une répartition claire du travail entre ses participants. Pourquoi les modes collaboratifs sont-ils importants en formation ?

La pédagogie des travaux de groupe Certaines pédagogies de travaux de groupes mènent-elles à un échec ? Cette méthode de travail peut-elle être efficace ? Si le principe est louable, son application ne l’est pas toujours. Le principe, grosso modo, part de l’idée que l’école doit contribuer à développer ou exercer des compétences de coopération, de collaboration… Il en va de même dans le monde des entreprises ou du sport : il faut travailler en équipe, se partager les tâches, afin notamment d’accroître le rendement. L’objectif de l’institution scolaire va encore plus loin, puisqu’il est question également d’éducation citoyenne : il est question de développer une vie en société qui soit plus harmonieuse, avec des gens capables de dialoguer et de régler ensemble un problème commun. Critique de la (non) méthode En réalité, il est possible d’avoir travaillé en groupe durant toute une scolarisation sans jamais avoir appris à le faire de manière efficace et/ou respectueuse. Un apprentissage à part entière ? Des infos souhaitées

Travailler en îlots Nous profitons de la sortie du livre de Marie Rivoire sur le travail en îlots pour lancer une discussion sur les conditions d’un travail de groupes réussi. Deux réactions à ce livre sont à découvrir : une recension élogieuse, par Raoul Pantanella. Et le document à charge contre ce mode de travail, d’un groupe de chercheurs, Christian Puren, Maria-Alice Médioni, Eddy Sebahi. Et vous, qu’en pensez-vous ? Nous souhaitons que ce soit l’occasion de nous poser cette question : à quelles conditions le travail par groupes peut-il être efficace et faire progresser tous les élèves ? L’est-il même réellement ? Travailler en îlots bonifiés pour la réussite de tous Marie Rivoire, Génération 5, Chambéry, 2012 Recension par Raoul Pantanella Elle prend en compte dans sa méthode, deux tendances profondes que l’on peut observer chez les élèves. Les notes et le jeu Une pédagogie de groupe bien organisée • Les élèves se placent librement et par affinité, à quatre ou cinq autour d’un « îlot ». Raoul Pantanella

Une charte sur l’usage d’Internet au primaire Nous ne sommes pas toujours rassurés quant à ce sur quoi pourraient tomber nos élèves ou enfants lorsqu’ils surfent sur Internet. Pas toujours évident non plus pour eux, de savoir quelles attitudes adopter lorsqu’ils sont en ligne. Identification de la bonne information, respect et protection de leur vie privée, respect des sources et j’en passe, les défis auxquels sont confrontés nos élèves face à Internet sont légion. La question qu’ils se posent certainement, pour la plupart, est celle de savoir : comment bien s’y prendre avec Internet ? Une question à laquelle les élèves de la classe de CM2 A (@CM2_A sur Twitter) d’un établissement scolaire de Beauvais, proposent des réponses simples et facilement compréhensibles, en proposant à leurs camarades (du monde entier), une charte numérique. Des conseils pour surfer de manière responsable Une charte à adopter et éventuellement à améliorer (ou simplement adapter) en fonction de vos contextes respectifs. Niveau : Primaire

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