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Former à la collaboration

Former à la collaboration
Il me semble de plus en plus important d’initier nos étudiants à la collaboration. Comment aborder cette initiation ? Par les usages, puis par une réflexion sur les outils. Une fois que ces pistes sont lancées, quelles situations simples peut-on envisager en cours pour créer un contexte collaboratif ? Je me suis posé quelques questions sur la collaboration en cherchant à formaliser comment aborder son initiation dans nos formation. En y réfléchissant un peu à partir d’un article de F.Z. l’équipe : la collaboration nécessite un certain équilibre entre tous les acteurs. Graphiquement, cela donne quelque chose comme présenté ci-dessous : Les 4 piliers de la collaboration A partir de là, il apparaît que les objectifs de nos formations en matière de collaboration portent essentiellement sur les usages. 1 – L’initiation aux usages L’objectif est de leur apprendre à prendre leur place dans une équipe ouverte, composée de membres peut-être variés, voire inconnus. 2 – L’initiation aux outils J'aime :

http://prodageo.wordpress.com/2011/11/04/former-a-la-collaboration/

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De la pédagogie des besoins à celle du flow La formation pour adultes poursuit l’idée qu’il s’agit de repérer des besoins à satisfaire au sein d’organisations puis de créer des réponses et des programmes en réponse. Ces réponses pour être acceptées intègrent une hiérarchie de besoins liés aux individus eux-mêmes. Implicitement l’organisation pédagogique actuelle dans la formation des adultes obéit à des canons immuables. Devenir stratégique: condition essentielle à l'autoapprentissage Peut-on trouver de nouveaux rôles aux professeurs? Le prof n’est-il pas mieux que simple diffuseur? Caroline Brassard, professeure en éducation à distance à la Téluq, réfléchit avec nous à ces questions. Entrevue avec Caroline Brassard Selon la théorie de l’akène, nous naissons avec une graine qui correspond à notre mission personnelle. Pour Caroline Brassard, la sienne se voulait éducative.

Stratégies d'apprentissage des étudiants Salle d’examen silencieuse et tout d’un coup bruit de chute : c’est une étudiante qui a tourné de l’oeil. Justement elle n’a pas fermé l’oeil depuis 3 jours, me dit-on. Et voilà, elle n’a pu être remise sur pied et elle perd une session d'examen. L’apprentissage par définitions : méthode, exemples et usages L’apprentissage par définitions est une méthode quasi universelle d’auto-apprentissage que tous peuvent utiliser dans tous les domaines. Je n’ai jamais rencontré de restrictions à son utilisation. Elle mène tous et chacun à une compréhension assez complète, à son niveau, à son rythme ou au rythme de groupe qui l’emploie.

Apprendre de manière créative : c’est possible et surtout efficace L’appropriation des savoirs est un processus de longue haleine tout au long duquel le rôle de l’enseignant en lui-même se voit parfois limité. Si, comme l’a dit Philippe MEIRIEU : «Il n’est de bonne pédagogie que dans l’éclectisme ; parce que le chemin unique sélectionne toujours ceux qu’il fait réussir.», il apparaît dès lors clair qu’apprendre est une chose et savoir le faire en est une autre. Cependant, tout processus d’apprentissage ne saurait se suffire à lui-même. Pour qu’il soit complet, nombre de facteurs devraient parfois y être adjoints, afin de permettre à l’apprenant d’assimiler des connaissances de manière pérenne. La créativité apparaît dès lors comme une des conditions sine qua non pour développer ses compétences au mieux et parvenir au succès. Qu’en est-il réellement de la place de la créativité dans ce processus d’apprentissage ?

Mémorisation : trouver sa stratégie Dans tous les cas : lire, relire, et réviser plusieurs fois Il faut souvent apprendre plusieurs fois pour mémoriser vraiment Il n'y a pas de secret : pour bien mémoriser, il faut relire et réviser plusieurs fois le même cours et la même leçon. L-e-c-t-u-r-e. Lecture. Le plaisir de la lecture... pour presque tous. Ceux qui lisent facilement ne réalisent guère à quel point le processus est subtil. Quand on demande à des grands lecteurs quelle est la source de ce qu’ils rapportent, parfois ces derniers ne sont pas en mesure d’affirmer s’ils l’ont lu ou s’ils l’ont vu en vidéo ou même en quelle langue ils l’ont lu. Ce qui illustre à quel point le processus du décodage du signe jusqu’à la création de la pensée ou de l’image dans l’esprit du lecteur est intime.

Le statut de l'erreur Quel statut donner à l’erreur ? L’erreur peut être considérée comme une faute dans un modèle d’apprentissage dit transmissif. Une faute mise à la charge de l’étudiant qui ne se serait pas assez investi, motivé et qui n’aurait pas mis en œuvre toutes ses compétences. Dans ce contexte, l’erreur sera souvent sanctionnée lors d’une évaluation finale. L’erreur peut être considérée comme un disfonctionnement dont l’origine serait une mauvaise adaptation de l’enseignant ou des contenus de la formation au niveau des étudiants. Dans ce cas, l’enseignant fera un effort de réécriture de la progression, en décomposant éventuellement les difficultés en étapes plus simples.

4 stades de perturbation de l’apprentissage traditionnel par les TIC Il existe une bonne variété de modèles théoriques pour situer l’enseignant dans son progrès technopédagogique (SAMR, ASPID, Raby, matrice MIT, etc.). En voici un qui s’intéresse aux élèves. Je suis tombée sur cette infographie diffusée sur Twitter par le site américain TeachTought.

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes.

Les 4 étapes de l'apprentissage (et comment bien les gérer) Posté par G. le 11 mai 2011 Lors de tout apprentissage que ce soit à l’école, dans un sport, au travail, ou dans n’importe qu’elle situation de la vie quotidienne, il y a plusieurs étapes. Il est important de les connaître afin de savoir les appréhender et de comprendre comment nous assimilons les nouvelles informations. Ainsi, vous saurez pourquoi parfois vous avez l’impression de stagner, voire même de régresser, en dépit de vos efforts et de votre investissement. Sur son blogue Didactique professionnelle, Henri Boudreault Ph.D., professeur en formation professionnelle et technique à l'Université du Québec à Montréal, a publié l'an dernier une de ses présentations, "L'apprenant adulte en enseignement individualisé". Le didacticien y explique l’utilisation de treize outils "permettant de mettre en place une démarche d’enseignement différencié à l’éducation des adultes en formation professionnelle". Il propose des instruments pédagogiques pour assurer un tel enseignement et mentionne que la particularité de la formation professionnelle aux adultes serait qu'on y enseigne des compétences à des personnes pour lesquelles "l’adhésion à la formation, le sens et la pertinence des apprentissages jouent un rôle essentiel". 13 instruments didactiques

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