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Qui consomme vraiment l’eau de la planète

Qui consomme vraiment l’eau de la planète
Plus d’un cinquième de l’eau consommée sur la planète est englouti par des produits destinés à l’exportation. Et en important de la sorte des biens intensifs en eau, les pays développés augmentent les pressions sur des zones fragiles souvent dépourvues de politiques de conservation de cette ressource rare. Voilà les conclusions d’une étude, publiée lundi 13 février dans les Proceedings of the national academy of sciences, qui modélise les flux d’eau autour du globe et met en évidence les disparités dans son utilisation. A partir d’indicateurs commerciaux, de données démographiques et de statistiques sur l’usage de l’eau, souterraine, de surface mais aussi de pluie et celle recyclée, l’équipe de recherche de l’université de Twente aux Pays-Bas a quantifié et cartographié l’empreinte mondiale sur l’eau à une échelle géographique très fine. Résultat : entre 1996 et 2005, 9 087 milliards de mètres cubes d’eau ont été consommés chaque année à travers la planète. Audrey Garric Related:  Evolution du climat - l'eau

Le partage des eaux du Nil : conflits et coopérations Les eaux du Nil représentent une ressource importante pour les différents pays qui se partagent le bassin versant de ce fleuve. Pour des raisons historiques, l’Égypte a toujours exploité la plus grosse partie du débit du fleuve. La taille de sa population ainsi que sa dépendance quasi absolue à l’égard des eaux du Nil pour son approvisionnement en eau, rendent ce pays particulièrement nerveux face aux tentatives des pays d’aval de remettre en cause le partage établi des eaux ou de construire de nouvelles infrastructures. Le Nil, avec un cours de 6 671 kilomètres, est le fleuve le plus long du monde après l’Amazone. Le partage historique des eaux et sa remise en cause Le partage des eaux du Nil est aujourd’hui gouverné principalement par le traité signé en 1959 entre l’Égypte et le Soudan dans le cadre des travaux du barrage d’Assouan (voir le texte Le haut barrage d’Assouan et le lac Nasser sèment-ils la discorde ?). Or ces projets ont eu tendance à se multiplier ces dernières années.

Notre consommation alimentaire épuise les eaux souterraines L’utilisation excessive des aquifères pour la production agricole met en péril les approvisionnements à la fois en nourriture et en eau. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Entre manger et boire, il faudra bientôt choisir. Nous utilisons toujours plus de produits alimentaires qui épuisent les eaux souterraines non renouvelables. Un phénomène mondial qui met en péril les approvisionnements à la fois en nourriture et en eau et pourrait faire monter en flèche le prix des denrées de base, alerte une étude de quatre chercheurs internationaux, publiée dans la revue Nature jeudi 30 mars. Plusieurs scientifiques avaient déjà quantifié et cartographié l’empreinte en eau du commerce international, pour comprendre quels biens de consommation utilisent cette ressource précieuse et dans quelles quantités. Or, les aquifères, ces vastes réservoirs naturels de stockage d’eau souterraine, s’avèrent une ressource clé en abritant la majeure partie de l’eau douce liquide de la planète.

Le plus humain des humains L’intelligence artificielle peut-elle nous apprendre ce que c’est qu’être humain ? C’est la question qu’a posé Brian Christian, dans son livre Le plus humain des humains, qui a obtenu de figurer dans le top des essais du New Yorker pour l’année 2011. Récemment, l’auteur (qui possède à la fois des diplômes en sciences de l’information et en poésie) a donné une conférence au Santa Fe Institute au cours de laquelle il a exposée bon nombre de ses idées. Le titre étrange de son ouvrage vient d’une caractéristique du fameux Loebner Prize. Brian Christian, pour poursuivre son étude, a été un de ces humains testés lors du Prix Loebner. Lors de sa conférence, il a insisté sur le « paradoxe de Moravec« , du nom d’un des plus célèbres roboticiens de l’université Carnegie Melon. Cela n’est pas sans remettre en cause tout l’édifice de la pensée occidentale. L’intelligence artificielle, c’est l’intelligence collective De plus en plus étonnant ! Puis tout à coup il lui demande : « as-tu un petit ami ?

Nil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Nil (prononcé [nil]) est un fleuve d'Afrique. Avec une longueur d'environ 6 700 km, c'est avec le fleuve Amazone, le plus long fleuve du monde[2]. Il est issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le Nil blanc (Nahr-el-Abiad) prend sa source au lac Victoria (Ouganda, Kenya, Tanzanie) ; le Nil bleu (Nahr-el-Azrak) est issu du lac Tana (Éthiopie). Ses deux branches s'unissant à Khartoum, capitale du Soudan actuel, le Nil se jette dans la Méditerranée en formant un delta au nord de l'Égypte. La crue du Nil, qui avait lieu chaque été et qui apportait le limon noir permettant la culture de ses rives, est restée longtemps un phénomène inexpliqué. Vu depuis l'espace, le Nil se distingue nettement par sa vallée verte au milieu du désert. Étymologie[modifier | modifier le code] Les Égyptiens anciens l'appelaient itéru (trans. = jtrw)[3] signifiant la grande rivière, représentée par les hiéroglyphes : qui se déformera plus tard en eior[4].

What is a water footprint? Everything we use, wear, buy, sell and eat takes water to make. The water footprint measures the amount of water used to produce each of the goods and services we use. It can be measured for a single process, such as growing rice, for a product, such as a pair of jeans, for the fuel we put in our car, or for an entire multi-national company. The water footprint can also tell us how much water is being consumed by a particular country – or globally – in a specific river basin or from an aquifer. The water footprint is a measure of humanity’s appropriation of fresh water in volumes of water consumed and/or polluted. The water footprint allows us to answer a broad range of questions for companies, governments and individuals. where is the water dependence in my company’s operations or supply chain? The water footprint has three components: green, blue and grey. Direct and indirect water use The three water footprints: The relation between consumption and water use A film by UNESCO WWAP.

Solar Decathlon : les nanotours françaises remportent le prix d’architecture Espagne / / Europe SOLAR DECATHLON – L’Université Rhône-Alpes décroche la première place dans la catégorie architecture au concours international de maisons solaires de Madrid, grâce à son projet Canopea. La conception des « home-towers » françaises offre aux occupants la sensation de vivre dans une maison individuelle avec jardin. Faire le tour de son chez-soi Édition européenne de la compétition internationale lancée par le Département de l’Énergie américain, le Solar Decathlon de Madrid met en lice les projets universitaires les plus aboutis en matière de maisons solaires. Le prix d’architecture, l’un des plus convoités, a finalement été décerné à l’équipe française pour son projet de « nanotours » baptisé Canopea : des immeubles de taille réduite où chaque étage est occupé par un seul logement. Mutualisation des activités domestiques L’accessibilité, au cœur du projet français

Le partage des eaux du Nil au centre de la tournée africaine du Premier ministre égyptien - Egypte/Ouganda/Ethiopie Le Premier ministre égyptien, Essam Charaf a quitté, mercredi 11 mai, la ville du Caire pour l’Ouganda et doit se rendre en Ethiopie pour des visites dominées par l'épineuse question du partage des eaux du Nil. Si sa visite en Ouganda est aussi l'occasion pour lui d'assister à l'investiture du président Museveni, réélu en février dernier, celle de jeudi 13 mai à Addis Abeba sera l'occasion d'aborder les projets hydrauliques éthiopiens sur le Nil et notamment le traité de partage des eaux du Nil que contestent six pays de la région. Pour l'Egypte le soleil se lève au sud, dans les montagnes d'Afrique, là où le Nil prend sa source. Depuis un an, le Caire est confronté à une fronde emmenée par l'Ethiopie qui conteste le vieux traité de partage des eaux du Nil. Traité qui donne à l'Egypte la part du lion sur le débit du fleuve et un droit de regard sur tout projet hydraulique construit sur le Nil. Des relations tendues entre l'Egypte et l'Ethiopie

Géographie Petit rappel sur la problématique de l'eau! - Et toi? tu t'en fous? But de l'activité : réaliser une infographie pour présenter une problématique liée à l'utilisation et à la consommation de l'eau sur terre. Une infographie??? Qu'est-ce que c'est ? Comment réaliser une infographie? Lorsque tu auras créé ton compte tu cliqueras sur Create New, et tu choisiras la rubrique Infographic. danah boyd : pourquoi avons-nous peur des médias sociaux ? A l’occasion de la conférence SXSW qui se tenait mi-mars à Austin, Texas, la sociologue de Microsoft, danah boyd, a donné une très intéressante conférence sur « le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux » dont elle a publié le transcript sur son site. Son intérêt pour cette question, comme elle l’explique, vient du fait qu’elle travaille particulièrement sur les cultures adolescentes et les rapports des jeunes aux nouvelles technologies (voir les nombreux articles que nous avons consacré aux travaux de cette chercheuse). Dans ce cadre, elle observe notamment l’intimidation en ligne et est souvent confrontée aux problèmes que les jeunes rencontrent via les réseaux sociaux. L’occasion de revenir avec elle sur comment les médias en réseaux favorisent nos angoisses et comment pouvons-nous les combattre. Pour danah boyd, si l’on suit une suite de causes à effets, les choses sont assez simples. Image : l’annonce de l’intervention de danah boyd sur le site de SXSW.

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