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Changement climatique : premier facteur de migration forcée - Institut Amadeus

Changement climatique : premier facteur de migration forcée - Institut Amadeus
Les phénomènes climatiques sont devenus le premier facteur de déplacement forcé de populations, avant même les conflits. Par Abdelfatah Ait Ammi, chargé d'études Environnement et Energie C’est maintenant officiel : le changement climatique est désormais la première cause de migration forcée. La question n’est pas complètement nouvelle. Les experts sont cependant restés prudents quant à établir un lien de cause à effet entre évènements résultant du changement climatique et migrations. Alors que les conséquences de catastrophes naturelles elles-mêmes sont attribuées à des facteurs tant climatiques que non climatiques, un consensus émerge cependant sur le fait que le changement climatique contraint chaque année des millions de personnes à quitter leur lieu de résidence habituel. Il est désormais certain que les capacités d’accueil de certaines parties du monde devraient être compromises par le changement climatique. Contrainte migratoire a. b. Avenir climatique Politiques publiques

Notre planète abrite plus de 3000 milliards d’arbres Une étude récemment parue dans la revue Nature révèle que 3000 milliards d’arbres poussent actuellement sur Terre, soit huit fois plus que ce qu’avait estimé le précédent décompte. Le chiffre est renversant : 3 040 000 000 000, c’est le nombre d’arbres que compte notre planète à l’heure actuelle selon une étude récemment publiée dans Nature conduite par le professeur Thomas Crowther, de l’université Yale. La précédente estimation tablait sur une population mondiale de 400 milliards de végétaux. Huit fois plus important, ce nouveau décompte couple des images satellites à plus de 400 000 mesures de terrain recueillies dans 50 régions arborées de la planète. Côté répartition géographique, les principaux poumons du globe se situent sans surprise au niveau des forêts tropicales et boréales qui concentrent à elles seules 67 % du couvert forestier mondial. Pour tout vertigineux qu’il soit, ce chiffre ne masque pour autant pas le recul chronique de la forêt.

XIV World Forestry Congress The XIV World Forestry Congress, hosted by the Republic of South Africa, will bring together the global forestry community to review and analyse the key issues and to share ways of addressing them. The Congress – the first to be held in Africa - is inclusive of people from all countries, regions and sectors, whether they belong to a government organization, NGO, private company, scientific or professional body, a forestry society, or simply have a personal interest in attending. The broad participation and inclusive discussion on forestry issues will facilitate their mainstreaming in global agendas on sustainable development as well as building new partnerships. The Congress programme will be professionally and culturally rewarding, with a variety of sessions, events and dialogue, to ensure that all participants are engaged in defining a vision and strategies for the sustainable future of forests and forestry Event Information Event Location Durban, South Africa

World Forestry Congress | FAO | Food and Agriculture Organization of the United Nations Forests are essential to life on our planet, to mitigating and adapting to climate change, ensuring adequate supply of fresh water, enhancing biodiversity and providing sustainable incomes and livelihoods, including food security. But they face unprecedented and unrelenting pressures. Inkosi Albert Luthuli International Convention Centre 7-11 September 2015, Durban, South Africa The XIV World Forestry Congress, hosted by the Republic of South Africa, will bring together the global forestry community to review and analyse the key issues and to share ways of addressing them. The Congress – the first to be held in Africa - is inclusive of people from all countries, regions and sectors, whether they belong to a government organization, NGO, private company, scientific or professional body, a forestry society, or simply have a personal interest in attending. We look forward to welcoming you in Durban! WFC XIV aims to:

Le changement climatique, facteur de déstabilisation et de migration S’agit-il d’une « crise » ? Ou, plutôt, de l’installation d’un nouveau régime de migrations, alimenté par le changement climatique en cours ? L’afflux de migrants et de réfugiés cherchant asile en Europe est aujourd’hui principalement causé par les guerres civiles et l’effondrement des Etats au Moyen-Orient, mais le rôle du climat, bien qu’impossible à chiffrer, est plus que probable. 25 millions de déplacés Si l’Europe en sent déjà les effets directs et indirects, «l’ampleur de ces migrations va excéder ce que nous connaissons actuellement », prévient Monique Barbut, secrétaire exécutive de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), qui intervenait, mercredi 9 septembre, lors d’une conférence « Dérèglements climatiques et crises humanitaires », organisée par le ministère des affaires étrangères en partenariat avec l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), Action contre la Faim et CARE France. Le constat n’est pas nouveau.

Depuis cette nuit, la Terre vit sur ses réserves Il aura fallu moins de huit mois à l’humanité pour consommer toutes les ressources naturelles renouvelables que la planète peut produire en un an, selon le Global Footprint Network. L’humanité vit désormais au-dessus de ses moyens. En moins de huit mois, elle a déjà consommé toutes les ressources naturelles renouvelables que la planète peut produire en un an. L’organisation non gouvernementale Global Footprint Network réalise ce calcul depuis une vingtaine d’années. Grâce à des données fournies par les Nations unies, elle compare l’empreinte écologique, qui mesure l’exploitation des ressources naturelles de la Terre par l’homme, avec la biocapacité de la planète, c’est-à-dire sa capacité à régénérer ses ressources et absorber les déchets, comme les émissions de gaz à effet de serre. Toujours plus précoce, cette date avance de trois jours par an, en moyenne, depuis 1970. « Cercle vicieux » Lire aussi Tout comprendre aux négociations climatiques Prise de conscience Nathalie Picard

Agroforesterie : Créer un microclimat dans ses parcelles - Reportages - Vidéos - La France Agricole mercredi 05 août 2015 Eleveur à Peuton (Mayenne), Dominique Bordeau mise sur les bienfaits des arbres pour faire face aux variations climatiques. Depuis son installation en 1988, il a planté 8 km de haies sur 42 hectares, et a démarré il y a quatre ans l'agroforesterie intra-parcellaire. Ombre, fraîcheur, brise-vent, vie du sol... les avantages sont nombreux, sans compter la valorisation du bois en plaquettes et piquets. A lire : le dossier « Instabilité climatique : comment s'adapter » de La France Agricole n°3602. Réalisé par Adèle MagnardJournaliste reporter d'images Fonctionnalité réservée aux abonnés Le commentaire d'article est réservé aux abonnés de La France Agricole. Si vous êtes abonné, identifiez-vous dans le bloc "services experts" situé en haut à droite de la page. Si vous voulez vous abonner et profiter de tous les contenus du site ainsi que de l’édition papier de La France Agricole, cliquez sur le lien ci-dessous :

Jeremy Rifkin: "Le capitalisme va devoir vivre avec l'économie collaborative" La France, qui accueille fin 2015 la grande conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21), doit s'engager pleinement dans la 3e révolution industrielle, basée sur l'alliance entre le développement des énergies renouvelables et les technologies d'Internet (objets connectés, plateformes d'économie collaborative, etc) et oublier "l'économie du XXe siècle" qui a fait son temps. Tel est en substance le message adressé par Jeremy Rifkin, économiste américain spécialiste de la prospective et auteur en 2012 de "La 3e révolution industrielle", au gouvernement français. Déjà plusieurs pays et régions ont mis en place les préceptes de Jeremy Rifkin pour une croissance plus durable. C'est notamment le cas de l'Allemagne, de Monaco et de la province d'Utrecht aux Pays-Bas. Est-ce que vous pouvez nous expliquer en quoi consiste exactement la 3e révolution industrielle? Jeremy Rifkin: Nous sommes actuellement à l'aube d'un nouveau paradigme économique. Je suis vraiment inquiet.

only in San Francisco: La forêt urbaine de San Francisco Ne la cherchez pas sur la carte, vous ne la trouverez pas.Mais si vous veniez devant chez moi, vous verriez un arbre encore tout maigrichon qui porte une étiquette. Il a été planté là, comme 1500 autres en moyenne chaque année par " The Friends of the urban Forest". Cette association aide tous les riverains qui le souhaitent à planter un arbre sur le trottoir devant chez eux : obtention des permis auprès de la municipalité, matériel, coup de main de spécialistes et de bénévoles le jour de la plantation, et même l’organisation d’une party pour fêter l’événement… Après quoi, les riverains arrosent et entretiennent la petite aire dégagée pour la plantation (2m2 environ) à leur idée.

4 pour 1000 Un mur géant imite les arbres en recyclant le CO2 « Etranger Il existe des solutions pour recycler le papier, le textile, le plastique… Et si nous pouvions aussi recycler le CO2, qui fait aujourd’hui peser une lourde menace sur notre environnement ? C’est ce que propose de réaliser l’entreprise canadienne Carbon Engineering, en construisant des murs géants pour recycler le CO2. Le recyclage du CO2 est un phénomène bien connu, qui existe depuis la nuit des temps : tous les jours, les humains inhalent de l’oxygène et rejettent du CO2, qui est, lui, absorbé par les arbres. Ce cycle a été efficace pendant des milliers d’années, avant que l’industrie et les transports ne viennent déséquilibrer ce processus. La quantité de CO2 présente dans l’atmosphère a alors explosé, jusqu’à devenir une préoccupation environnementale. S’inspirant du fonctionnement des arbres, la société canadienne Carbon Engineering a inventé un procédé qui permet de filtrer l’air pour rejeter un air épuré des quatre cinquièmes de son CO2.

CO2logic - Planter des arbres n’a rien d’une compensation carbone, et ne compense donc pas l'empreinte CO2. Certaines sociétés plantent des arbres en pensant au climat et à l'environnement. Il s’agit là d’une excellente initiative, car il est essentiel de contrer la déforestation, de gérer de manière durable les forêts existantes et d'en créer de nouvelles. Et, c'est vrai, les arbres aident à diminuer la quantité de CO2 dans l'atmosphère. Il serait toutefois osé de qualifier la plantation de forêts de compensation de CO2 (ou d'une neutralisation de l'empreinte CO2), d'autant plus lorsque cela se passe dans notre pays. Les Nations Unies ont en effet établi une série de règles très strictes concernant la compensation de CO2. L'une d'entre elles stipule que la compensation de CO2 ne peut avoir lieu dans les pays occidentaux. Il est indispensable de développer de nouvelles forêts sur tous les sites adéquats que compte la Belgique. De plus, la plantation d'arbres est un terrain très délicat en termes de compensation de CO2. L’équipe CO2logic

La compensation carbone - Informations On émet tous du CO2 ! C’est notre bilan carbone Chaque entreprise, famille, institution émet du CO2, en particulier pour se déplacer et se chauffer (à l’échelle de la France les émissions Transport + Bâtiments représentent environ 50% des émissions du pays). Le total des émissions de CO2 d’un ménage, d’une entreprise ou d’une collectivité est appelé un Bilan CO2, ou Bilan Carbone. Le cycle du CO2 est en partie perturbé par les émissions anthropiques de CO2, c’est-à-dire directement imputables à l’activité humaine. Ces émissions proviennent majoritairement de l’utilisation massive des énergies fossiles dans notre vie de tous les jours. Réduire son impact climatique par la compensation carbone volontaire Pour réduire ce bilan, c’est-à-dire son impact sur le climat et l’environnement, l’entreprise, la famille ou l’institution peut choisir volontairement de compenser ses émissions de CO2, c’est ce qu’on appelle la compensation carbone volontaire. En savoir plus : Quelle efficacité ?

Planter des arbres pour polluer tranquille, la fausse bonne idée Une forêt des Pays-Bas (Josef Stuefer/Flickr). A Cancùn, si les négociations sont sorties de l’impasse, c’est au prix de nombreux sacrifices. Les pays riches refusent de réduire leur pollution ? Pas grave, ils pourront la compenser. Mais acheter le droit de polluer si l’on plante ou sauve des forêts est une fausse bonne idée. En grandissant, un arbre absorbe du dioxyde de carbone, l’un des principaux gaz à effet de serre. Le système REDD+, en discussion à Cancún, propose de créer des crédits carbone accordés à ceux qui luttent contre la déforestation et plantent des arbres. Tant que le carbone est stocké sous forme de roche (charbon) ou de liquide (pétrole) dans le sous-sol, il est inerte d’un point de vue climatique. Le piège de la compensation carbone, c’est de nous faire croire l’inverse. L’urgence est-elle de regarder pousser des arbres ou de fermer le robinet à pétrole ? Paie-moi ou je rase tout Les plus gros pollueurs s’achètent une conscience La double peine pour les plus pauvres

Replanter des arbres: un nouveau modèle économique En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... assez ensoleillé Vent : 15km/h - UV : 4 Clôture veille : 4803.48 Ouverture : 4807.58 Replay Emissions Il fut un temps où les arbres et les cultures faisaient très bon ménage. D'un côté, Pur Projet créé par Tristan Lecomte le fondateur d'Alter Eco qui accompagne les entreprises dans l'intégration de la problématique du climat à travers notamment des programmes d'agroforesterie ou de reforestation. Les deux sont partenaires depuis 4 ans. Premier pilote de 7.000 arbres Quand on arrive dans les Vosges, cela peut surprendre car l'arbre est très présent. Des arbres qui dépolluent Changement de modèle Par Nathalie Croisé de BFM Business Tweeter Partager

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