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5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation

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Comment tout mémoriser rapidement avec les répétitions espacées Comment mémoriser mes cours ? Comment retenir du vocabulaire anglais ? Des formules de mathématiques ? Des théorèmes de physique ? Essayez les répétitions espacées ! Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit.

Exploration du cerveau Le cerveau humain est constitué d'environ 100 milliards de neurones capables d'établir chacun jusqu'à 10.000 connexions. Le nombre de connexions potentielles est donc astronomique: 1 million de milliards (10 puissance 15). Le cerveau compte également des cellules gliales, en nombre 10 à 50 fois plus important que les neurones. Longtemps, on a cru qu'elles ne jouaient qu'un role subalterne en facilitant les échanges entre les neurones. Mais on a découvert récemment que ces cellules gliales établissent elles aussi des connexions, à la fois entre elles et avec les neurones. Leur rôle exact est encore méconnu mais on sait que le cerveau d'Einstein contenait un nombre très important de ces cellules gliales.

Le « changement cérébral » induit par l'usage des outils informatiques © KeystoneSi les enfants ont gagné des aptitudes en termes de vitesse et d’automatisme, c’est parfois au détriment du raisonnement et de la maîtrise de soi De plus en plus de personnes sont rivées à l'écran de leur smartphone ou occupées à photographier tout ce qu'elles croisent... Face à cet usage déferlant de nouveaux outils technologiques, de nombreux chercheurs s'attachent déjà à étudier les modifications éventuellement cérébrales et cognitives susceptibles d'émerger, spécialement chez les plus jeunes. Mieux, ils nous alertent sur ces phénomènes. C'est le cas notamment, en France, du Pr Olivier Houdé, directeur du laboratoire de psychologie du développement et de l'éducation de l'enfant du CNRS - La Sorbonne, et auteur du livre « Apprendre à résister » (éd. Le Pommier).

Echec scolaire : quel mécanisme cérébral ? (Voir la 2ème partie du dossier pratique) Prenons l’exemple d’un élève qui, depuis longtemps, est en échec scolaire. Il a le sentiment qu’il ne sait rien et qu’il n’a aucune qualité. Le jour de l’examen, il est certain qu’il ne pourra jamais réussir. Il est battu d’avance. Il est dans un grand stress. Planifier son travail à la maison en classe (deux séances) Compétence visée : identifier les plages horaires pendant lesquelles le travail à la maison peut être effectué Situation de départ collective Distribuer aux élèves un emploi du temps présentant le temps de classe, mais également les plages hors temps scolaire.

Neurosciences et pédagogie - Publications pédagogiques - Les sites web conseillés par Instit.info La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Si vous utilisez de temps à autre la vidéo en classe, si vous enseignez par associations d'idées ou de concepts, si vous faites faire des cartes mentales à vos apprenants, ... vous êtes probablement un praticien de la neuropédagogie qui s'ignore. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. Elle tire tout son potentiel des résultats de recherche des neurosciences qui bien évidemment lui offre de nombreuses pistes d'intervention.

Hugues Duffau: "Le cerveau se répare lui-même" Son souci de la discrétion frise la pathologie. On ne voit jamais le Pr Hugues Duffau, en dehors des 40 congrès internationaux où il est invité chaque année à exposer ses travaux sur le cerveau. Il n'aime pas, dit-il, "jouer les vedettes". Ce chirurgien de 47 ans a pourtant imposé dans le monde entier sa technique époustouflante consistant à retirer les tumeurs du cerveau sans endormir les patients, mais il se refuse à "parader" dans les couloirs du CHU de Montpellier en compagnie du photographe de L'Express. Il prend donc la pose dans son bureau, avec simplicité. Arts de la mémoire : comment utiliser le palais de mémoire Qu’est-ce que le « palais de mémoire » ? D’où vient-il ? Et comment fonctionne-t-il ?

Comment intégrer la neuroéducation en classe pour de meilleurs apprentissages des élèves ? avec Marie Soulié, une enseignante précurseur et référente en France de la classe inversée « C’est au cours d’un stage auquel j’ai participé proposé par Eric Gaspard dans l’académie de Montpellier, que j’ai commencé à réfléchir à la neuroéducation ». Le programme d’Eric Gaspard sur la neuroéducation s’appelle Neurosup.

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