background preloader

De l'Homme réparé à l'Homme augmenté

De l'Homme réparé à l'Homme augmenté
Related:  TRANSHUMANISME, IMMORTALITE, ROBOTISATIONguigui42document

Le transhumanisme: ce qui est possible n’est pas toujours souhaitable | Humanités numériques Sommaire Qu’est que le transhumanisme ? Passage de l’homme au posthumain. État de l’art : aujourd’hui ou en est on ? Qui sont les acteurs du transhumanisme? Innovation très controversée : extrait des arguments des partis Qu’est ce que le transhumanisme ? Dans cette partie je m’attacherais à définir la notion de transhumanisme pour pouvoir ensuite m’intéresser aux problématiques liées à l’intégration du numérique dans le corps humain. « Le transhumanisme est une classe de philosophies ayant pour but de nous guider vers une condition posthumaine. Les transhumanistes s’engagent dans des approches interdisciplinaires pour comprendre et évaluer les possibilités de dépasser les limitations biologiques. Il existe plusieurs sous catégories de courant de pensées dans le transhumanisme. (Schéma de Marc Roux, président de l’association française de transhumanisme, Passage de l’homme au post humain. Sources:

Laurent Alexandre vs. Jacques Testart - Peut-on augmenter l'homme à l'infini ? La promesse d’une humanité 2.0, dopée à la technologie exponentielle, est-elle scientifiquement crédible ? Le transhumanisme est-il notre destin collectif, celui de quelques-uns ou un dangereux mirage ? Un débat organisé en janvier 2016 entre Jacques Testart, biologiste à l'origine du premier bébé éprouvette en 1982, et Laurent Alexandre, chirurgien urologue, président d'une société spécialisée dans le séquençage génétique, en collaboration avec We Demain. La promesse d’une humanité 2.0, dopée à la technologie exponentielle, est-elle scientifiquement crédible ? Trans-, Posthumanisme… Et l’humain dans tout ça ? Rendez-vous avec l’auteur de Leurre et malheur du transhumanisme (Desclée de Brouwer, 2018) le philosophe et mathématicien Olivier Rey, chargé de recherche à l’Institut d'Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques (CNRS), professeur à Paris 1. Après Une question de taille (Stock, 2014), où il interroge, dans le sillage d’Ivan Illich, l’ignorance de la juste mesure dans les sociétés contemporaines, et Quand le monde s’est fait nombre en 2016, une critique de la raison statistique, il revient aujourd’hui agacé par les promesses exorbitantes dont est investi le progrès. A ses côtés Mark Hunyadi, professeur de philosophie morale et politique à l’Université de Louvain en Belgique, membre de Louvain Bionics, centre de recherche en robotique médicale de la même université. Dans Le temps du post humanisme (Les belles Lettres, 2018), il poursuit une réflexion engagée dans L’Homme en contexte (Le Cerf, 2012) et La Tyrannie des modes de vie (Editions Le Bord de L'eau, 2015).

Découvrez Kenshiro, un robot japonais avec des muscles et des os Des chercheurs de l'université de Tokyo ont mis au point un robot calqué sur le corps d'un garçon de 12 ans. Baptisé Kenshiro, cet humanoïde est doté d'un squelette en aluminium et de mécanismes qui imitent les muscles humains. En matière de conception de robots, les Japonais ne sont pas en reste. Mais la dernière création de scientifiques de l'université de Tokyo a de quoi impressionner : ces derniers viennent de réussir à mettre au point un robot calqué sur la physionomie moyenne d'un garçon de 12 ans. Kenshiro, c’est le nom de l'humanoïde, mesure 158 centimètres et pèse pas moins de 50 kg. En guise de squelette, le robot possède une armature en aluminium qui simule tous les principaux os du corps humain. Des muscles mais toujours pas de cerveau Ainsi, en s'inspirant des muscles humains les scientifiques ont pu adapter les mouvements et la vitesse de Kenshiro à des fonctions "humaines". Vous êtes déjà abonné ?

Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé Credit : sous licence CC, par Kosmur. Deuxième étape de notre voyage dans l’univers du transhumanisme. Après vous avoir présenté ce mouvement qui entrevoit un futur où l’être humain pourra améliorer ses performances, voici venu le moment de vous prouver que le transhumanisme n’est pas qu’une philosophie, mais est aussi (déjà) une réalité. Car les transhumanistes s’appuient davantage sur les avancées techniques, que sur la science-fiction. Au premier plan, les progrès de la science liés à la médecine. Pour faire simple, aujourd’hui déjà, grâce aux NBIC, l’Homme peut être “réparé”, comme n’importe quelle machine. L’homme bionique Vous avez sûrement gardé en tête les images du film Robocop, ou encore de la série L’homme qui valait 3 milliards, ces histoires d’humains “abîmés” qui sont réparés grâce à un dispositif mécanique. Les exemples ne manquent pas. Point de mystère : c’est de la science. Très prochainement, l’italien Pierpaolo Petruzziello, lui, va bénéficier d’une main... robotique.

Forum Santé Innovation : comment la pandémie de Covid-19 stimule l'innovation dans la santé L'impact de la pandémie de Covid-19 a frappé de plein fouet le monde de la santé, marqué au départ par l'effet de la réduction drastique du nombre de lits d'hospitalisation, et le manque de produits médicaux ou paramédicaux de première nécessité pour faire face à cette pandémie de coronavirus (masques, gel hydroalcoolique, réactifs, respirateurs...). Un sujet qui a lancé la table ronde "De la crise aux opportunités" au centre de cette 4e édition du Forum Santé Innovation, organisée par La Tribune, qui s'est tenue ce mardi 22 septembre au Palais de la Bourse, à Bordeaux. Lire aussi : Production de médicaments, pour l'économiste Marie Coris "l'Etat doit reprendre la main" Non seulement des produits manquaient mais la France, ancien leader de l'industrie pharmaceutique, ne pouvait plus les fabriquer. Le pays etait dépendant de l'étranger, en particulier de l'Inde et de la Chine pour certaines fournitures pharmaceutiques ou parapharmaceutiques, et tout le monde pouvait le voir.

Immortalité, transhumanisme : pourquoi l'intelligence artificielle est un rêve affligeant Le robot italien iCub, qui aide les chercheurs dans le domaine de l'intelligence artificielle, à Lyon, le 19 mars 2013 (L.CIPRIANI/SIPA). Ils rêvent d’un monde où l’humain, trop humain, serait supplanté par sa magnifique création, l’ordinateur... Exit la responsabilité individuelle, la machine aurait le dernier mot. Pour autant, ce courant de pensée à de quoi inquiéter. Durant de nombreuses années, l'intelligence artificielle (IA) s'est contentée d'être ce qu'elle est : une technologie. L'ordinateur a été créé par... l'homme ! Il n’empêche. On aurait pu croire que cette vision demeurait l’apanage de la SF, mais pas du tout. Je me souviens d’un débat à la radio où l’on m’a rappelé que Deep Blue – l’ordinateur d’IBM – avait battu Kasparov, le champion d’échecs. Alors oui des programmeurs d’IBM (des humains) ont battu Kasparov (un humain). L'intelligence artificielle, une nouvelle Église Seulement voilà. Un marché de l'immortalité ? Le danger d'y croire un peu trop

Voici Pyrène, le nouveau robot humanoïde Un nouveau robot humanoïde baptisé Pyrène a fait son entrée au CNRS, le dotant d’une nouvelle génération de plateformes de recherche avancée en robotique. Visiblement, Pyrène n’est pas un robot bipède comme les autres. Avec sa démarche presque humaine et une force hors du commun, cette nouvelle recrue du Laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes (Laas) 1 sera bientôt capable de surmonter un grand nombre d’obstacles, comme des marches d’escalier ou un terrain accidenté, le tout en portant de lourdes charges. Il pourra même se servir d’« outils », une première dans le monde de la robotique humanoïde. Du haut de ses un mètre soixante-quinze, Pyrène doit son agilité à une structure complexe qui permet trente-deux degrés de libertés (soit trente-deux mouvements articulaires indépendants). Dévoilé en février, Pyrène représente une réelle rupture avec les modèles précédents de robots bipèdes. Réalisateur: Olivier STASSE / LAAS / CNRS Une plateforme nouvelle génération Tour de force

Transhumanisme : en route vers l'Homme augmenté Bienvenue dans votre futur. Un futur proche, très proche. Que vous avez le pouvoir de façonner... ou de laisser entre d’autres mains. Voici le premier billet d’une série consacrée à un courant de pensée technophile qui a déjà beaucoup fait parler de lui, j’ai nommé le transhumanisme. Vous connaissez sûrement les mythes de la pierre philosophale, de la fontaine de Jouvence, du Saint Graal, de Prométhée, d’Icare. Intelligence artificielle, robotique, nanotechnologies : la science progresse, inexorablement. A quand des implants, directement dans le cerveau, qui nous permettront de mieux voir, de surfer sur internet par l’esprit, sans smartphone ou sans Google Glass ? “Humain +” Kezako, le transhumanisme ? En s’appuyant sur les progrès de la science, nous modifierons notre corps et notre esprit, décuplerons nos sens et notre intelligence, et deviendrons des “Humains +”. Certes, ça peut vous sembler fantaisiste, ou utopique. Fusionner avec la machine L’ère de la Singularité Parler des risques

L’axolotl L’axolotl est un amphibien originaire du Mexique. Axolotl veut dire "chien d’eau" en nahuatl (langue parlée par les Aztèques). Ce mot dérive également du dieu aztèque Xolotl (dieu de la foudre et de la mort) qui, selon la légende, se transformait en Axolotl lorsqu’il était contrarié. Cet animal a une particularité étonnante : il peut se régénérer. Jusqu’à la fin du 19e siècle, l’axolotl était considéré comme une espèce à part entière. L’Axolotl passe généralement sa vie à l’état larvaire sans jamais se métamorphoser en adulte. Axolotl adulte

Le transhumanisme n'est pas un humanisme FIGAROVOX/TRIBUNE - A l'occasion du 1er colloque international sur le transhumanisme en France, Théophane le Méné s'interroge sur les dérives de la volonté humaine de toute-puissance. Théophane Le Méné est journaliste. Il écrit pour Causeur et FigaroVox. C'est aujourd'hui que s'ouvre 1er colloque international sur le transhumanisme en France, sous la houlette de l'Association Française Transhumaniste. La course à la technologie est désormais lancée au point que l'intelligence artificielle est largement préférée à l'intelligence humaine. Ici un homme bionique exposé au Science Museum de Londres et réalisé avec des prothèses et des organes de synthèse, là un Kevin Warwick qui s'est implanté lui-même des puces électroniques pour pouvoir communiquer avec des ordinateurs et des machines en utilisant son système nerveux. Ce qui fait rêver les uns fait redouter les autres.

Portraits robots - Des robots pour tout, des robots pour tous ? Asimo Robot humanoïde développé par Honda, ASIMO est un robot de recherche, il n'est donc pas commercialisé. Néanmoins, il a déjà été prêté pour quelques événements publics. En février 2009, il existait plus de 100 robots ASIMO, dans quatre versions différentes. Asimo est capable de modifier sa trajectoire tout en marchant, il lui est possible de détecter les mouvements des objets, ainsi que leur trajectoire. Da Vinci Le Da Vinci est un robot médical, plus précisément une machine dirigée par un chirurgien pour réaliser des opérations. Les « mains » du robot peuvent effectuer des mouvements dans six plans différents. Geminoïd Geminoid, robot développé par Hiroshi Ishiguro, professeur à l'université de Osaka et chercheur au laboratoire de robotique de ATR(Adavanced Telecommunications Research Institute international), a été présenté pour la première fois au grand public lors de l'exposition ATR 2006 à Keihanna. Ibn Sina Roomba Un aspirateur robot est par définition complètement autonome.

Related: