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TRANSHUMANISME – EN ROUTE VERS L'HOMME 2.0

TRANSHUMANISME – EN ROUTE VERS L'HOMME 2.0
Il existe un fort courant libertarien chez les transhumanistes – l'économiste Friedrich Hayek est encensé sur plus d’un de leurs sites et Ayn Rand est sur la liste des lectures recommandées de l’Extropian Institute. Selon Christophe Dewdney, professeur à l'Université York de Toronto, « il y a des cyber-libertariens qui font paraître les vieux libertariens pour des travailleurs sociaux. Ces gens veulent démanteler le gouvernement », disait-il en parlant de l'aile californienne des transhumanistes (Andy Lamey, « Away with all flesh », National Post, 31 juillet 1999, p. B-12). L’idée de pouvoir, à votre mort, téléverser (ou uploader) les données contenues dans votre cerveau sur le réseau Internet vous plaît? Toujours est-il que le mouvement existe depuis le début des années 1980. En 1988, Max More et Tom Morrow publient la première édition du magazine Extropy. Les transhumanistes ne croient pas que « la nature humaine est et devrait rester essentiellement inaltérable ». Related:  Transhumanismele monde des possiblesCulture, éducation, éducation parentale

Google et les transhumanistes Ray Kurzweil, le "pape" du transhumanisme, a été embauché par Google comme ingénieur en chef pour faire du moteur de recherche la première intelligence artificielle de l'histoire. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Laurent Alexandre (Chirurgien urologue, Président de DNAVision) Le transhumanisme est encore quasi inconnu en France. Le terme "transhumanisme" remonte aux années 1950, mais sa popularisation date des années 1990. C'est à cette période que les chercheurs commencent à cerner les promesses de la convergence NBIC. Dans ce contexte, les transhumanistes soutiennent une vision radicale des droits de l'humain. L'homme du futur serait ainsi comme un site Web, à tout jamais une "version béta", c'est-à-dire un organisme-prototype voué à se perfectionner en continu. Google s'intéresse également au séquençage ADN au travers de sa filiale 23andMe, dirigée par la femme de Sergei Brin, le cofondateur de Google.

ET S’IL FALLAIT EVITER QUE L’IMMORTALITE NE TUE L’HUMANITE J’ai décidé de consacrer notre #JourDuPenseur dominical à une réflexion sur le TRANSHUMANISME, ce mouvement qui prône l’usage des sciences et des techniques pour améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains, à l’occasion de la sortie, dans le numéro d’octobre de Philosophie Magazine, d’un dossier remarquable intitulé « Liberté, Inégalité, Immortalité : le monde que nous prépare la silicon Valley ». Les géants de l’internet, non contents d’avoir acquis en quelques années des capitaux colossaux, sont en train de les réinvestir dans des projets de recherche en nanotechnologie, biotechnologies ou intelligence artificielle, dont le point de convergence est ce qu’on a coutume d’appeler le « transhumanisme », ce projet de transformer l’homme, en allongeant sa durée de vie ou en augmentant ses compétences.

Le Transhumanisme Thème. Prospective Pour obtenir une vue générale des différentes pages composant ce dossier, consulter le Plan * Sur le transhumanisme, voir notre interview de Nick Bostrom et les liens associés Même si le mouvement transhumaniste (certains disent posthumaniste) reste encore confidentiel en France, il mérite d’être étudié car il marque une évolution philosophique qui correspond à l’évolution convergente et accélérée des technologies (voir notre page La Singularité) Définition Le transhumanisme postule que l'espèce humaine n'a pas atteint son état définitif et ne l'attendra sans doute jamais car elle subit, comme toutes les autres espèces, des évolutions multiples. On retrouve là le concept d'homme augmenté (enhanced) de plus en plus utilisé aujourd'hui. Les sciences qui permettent la transition vers le transhumanisme Il ne faut pas prêter à la nature des qualités qu'elle n'a pas.

Peut-on aller vers un monde multipolaire malgré l'hégémonie dans les médias ?, par Roberto Quaglia La grande question de la géopolitique aujourd’hui est de savoir si nous nous dirigeons vers un monde unipolaire totalement dominé par les USA (les États-uniens, avec fierté et arrogance, appellent cela « Full Spectrum Dominance ») ou si au contraire nous allons vers un monde multipolaire où plusieurs centres de pouvoir coexistent. D’un point de vue économique, le monde est déjà multipolaire : la part des USA dans la production brute mondiale s’élève à environ 18 % (données de 2013), et est en constante diminution. Dans ces conditions, comment se fait-il que les États-Unis exercent une telle domination globale ? Son gigantesque budget militaire n’explique pas tout ; vous ne pouvez pas, en pratique, bombarder le monde entier… Le premier outil magique que les USA utilisent pour la domination mondiale est le dollar. L’autre super-arme utilisée par les USA est leur infamante domination des médias d’information, une hégémonie quasi absolue dont la dimension échappe à la plupart des analystes.

Transhumanisme et robotique:l’humain est-il l’avenir de l’homme? Podcast: Lire dans une autre fenêtre | Embed Pour cette dernière émission de l’année, Dessine-Moi Un Mouton se met La Puce à l’oreille sur un sujet sensible (et parfois peu intelligible!): la transformation de l’homme par la machine! Transformation du corps humain avec le transhumanisme, mais avec en arrière-fond de ce mouvement techno-citoyen un projet idéologique de dépassement de l’espère humaine; Mais aussi transformation de l’homme par son mode de vie en société avec la robotique, puisque avec l’arrivée des robots humanoïdes, ce sont à la fois nos modes de sociabilité avec les non-humains et nos structures sociales (écoles, travail, recherche) qui se trouvent remises en question C’est donc pour mieux poser ensemble les questions propres aux sciences cognitives et à la robotique avec les enjeux moraux et de société, que l’émission scientifique de Radio Campus Paris: La Puce à l’oreille, s’est jointe à l’équipe du Petit Prince. Au programme: Entretiens avec: Chroniques: Reportage:

Robotique : Google va-t-il réaliser les rêves d'Isaac Asimov ? Atlas est un robot humanoïde que la société Boston Dynamics a développé pour le compte de l'armée américaine. Déjà agile et capable de se déplacer sur des terrains chaotiques, Atlas devrait voir ses capacités encore augmenter au cours des années. Google sera-t-il dans quelque temps l'équivalent de l'US Robots, le fabricant des robots positroniques des romans d'Isaac Asimov ? © Boston Dynamics Robotique : Google va-t-il réaliser les rêves d'Isaac Asimov ? - 2 Photos Google rachète depuis quelque temps des sociétés spécialisées dans la robotique. Créer un robot humanoïde capable de se déplacer dans des conditions extrêmes pour remplacer l'Homme, voilà ce que souhaite réaliser la Darpa, l'agence américaine chargée des projets en recherche avancée pour la Défense. Mais pourquoi Google a-t-il décidé de se lancer dans la robotique ? Google et le transhumanisme Résoudre les problèmes de l’humanité Le transhumanisme et l'idée du téléchargement de la conscience sont dans l'air du temps.

Hubert de Vauplane » Blog Archive » Les liens dangereux entre transhumanisme et Finance La bourse traditionnelle avec sa corbeille et ses agents de change a disparu depuis le milieu des années 90 avec l’apparition des premiers ordinateurs. Les marchés financiers se sont depuis électronisés, la machine remplaçant l’homme dans le transfert des ordres de bourse, le « matching » des ordres, puis le règlement et la livraison des transactions. Ce qui est vrai sur le marché des actions l’est sur les autres marchés (obligataires, dérivés, marchandises…). Dans cette organisation, l’homme garde un rôle essentiel : celui de la prise de décision d’investissement. Acheter ou vendre un actif constitue le fruit d’une réflexion, d’une analyse de risques, d’une anticipation rationnelle de la valeur de cet actif. La question ne touche pas que la finance mais l’économie dans sa globalité. Les premières victimes de cette révolution dans le monde de la finance ont été. Qu’y-a-t-il de commun entre transhumanisme et économie collaborative ? Présentation des enjeux (et dangers) du transhumanisme

Transhumanisme Démocratique James Hughes Ph.D. Public Policy Studies Williams 229B, 300 Summit St., Hartford, CT 06106 860-297-2376 - james.hughes@trincoll.edu Une version antérieure, mais considérablement différente de cet essai a été publiée dans Transhumanity, 28 avril, 2002 Version originale anglaise Résumé La biopolitique est un axe émergent de la politique moderne au côté de la politique économique et culturelle. Cependant, la biopolitique ne fait que compliquer le paysage politique préexistant, elle ne le remplace pas. Les transhumanistes démocrates, les sociaux-démocrates pro-technosciences ou les techno-utopistes de gauche sont manifestement absents de leur niche théorique dans ce nouveau paysage politique. Le transhumanisme démocratique provient de l’affirmation que les êtres humains seront généralement plus heureux quand ils prendront le contrôle rationnel des forces naturelles et sociales qui contrôlent leurs vies. Politique du 21ième siècle Transhumanisme démocratique Techno-utopisme et la Gauche Les biopunks

Wikipedia porte plainte contre la NSA La Fondation Wikimedia, qui édite notamment l'encyclopédie collaborative Wikipedia, a annoncé qu'elle portait plainte, mardi 10 mars, aux Etats-Unis contre le programme de surveillance de masse de la National Security Agency (NSA, Agence nationale de la sécurité). Elle accuse les services de renseignement d'avoir violé le premier amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d'expression, et le quatrième amendement, qui protège les citoyens contre les arrestations et enquêtes arbitraires. « En se connectant directement aux dorsales Internet [des serveurs cruciaux pour le fonctionnement du réseau] la NSA s'est attaquée au cœur même de la démocratie », écrit sur le site de la Fondation Lila Trtikov, directrice exécutive de Wikimedia. La plainte vise spécifiquement le système « upstream », un vaste programme de collecte de données prélevées directement sur les câbles par lesquels transitent les informations. Documents Snowden

Transhumanisme : la technologie plus forte que la mort ? Cela sonne un peu comme une secte, il faut bien le dire. Pourtant, il n’en n’est rien, rassurez-vous. Le transhumanisme, c’est une idéologie qui vient de Californie, le pays des hippies et de la high-tech, et qui date des années 1980. Le transhumanisme, c’est ce courant de pensée qui dit que la technologie va sauver le monde et surtout sauver l’homme. Le colloque international, organisé aujourd’hui à Paris, baptisé Transvision, est le premier du genre. On n’en n’est pas encore là. Les fondateurs de Google, Larry Page et Serguei Brin, sont de fervents adeptes du transhumanisme, comme bon nombre d’entrepreneurs high-tech de la Silicon Valley. Pour en savoir plus sur ce colloque qui dure trois jours à Paris :

“La liberté d’utiliser ou de repousser la technologie est inexistante aujourd’hui”, Alain Damasio, écrivain de SF - Idées L'homme va-t-il un jour fusionner avec la machine ? Pas besoin d'attendre le futur pour réaliser que les nouvelles technologies provoquent de profondes mutations sur nos corps. Entretien au long cours (et en chair et en os) avec Alain Damasio. Le premier patient doté d'un cœur entièrement artificiel n’aura donc pas vécu assez longtemps pour raconter cette expérience. Ecrivain de science-fiction (il a notamment publié deux romans, La Zone du dehors et La Horde du contrevent), Alain Damasio est intarissable dès qu'on le lance sur ces questions. “Les transhumanistes voudraient obtenir de la technologie des capacités que nous n’avons pas actuellement.” Que peut-on attendre de cette révolution du corps, notamment promue par le mouvement transhumaniste ? Les exosquelettes et les muscles artificiels sont censés soigner les handicaps moteurs, les recherches sur la mémoire guérir la maladie d’Alzheimer. De quoi le transhumanisme est-il le nom ? Ce cocon est-il visible ?

Les villes flottantes: la dernière utopie des marxistes de droite Les libertariens américains engouffrent des millions de dollars pour construire d’utopiques cités en mer où une seule loi serait imposée: le libre-marché. Les villes flottantes, c’est du sérieux. The Economist y dédie un dossier entier, leur principal financeur est Peter Thiel, le cofondateur multimillionnaire de Paypal, et le Seasteading Institute, un lobby de recherche et de promotion sur le «seasteading» («seasted communities» se réfère aux futures villes flottantes) se dédie complètement à leur réalisation technologique, légale et financière. «Beaucoup de fous» L’idée d’aller vivre au milieu de l’océan pour y développer «des communautés permanentes et autonomes dans l’océan pour permettre d’expérimenter divers systèmes sociaux, politiques et légaux innovants» n’a rien de burlesque ni d’utopique pour les fondateurs du Seasteading Institute. «L’Amérique, tu la détestes, et tu la quittes!» Tom Marshall édite un magazine libertarien dans les années 1960, The Innovator. Emmanuel Haddad

Séquençage du génome : dans un an il vous coûtera 1.000 $ Lancé il y a environ vingt ans, le premier séquençage d’un génome humain a coûté pas loin de 3 milliards de dollars et a pris plus de dix ans. Selon Jonathan Rothberg, le Steve Jobs de la biotechnologie, il suffira pour le faire de deux heures et de 1.000 $ d’ici la fin de l’année 2012 grâce à la technologie que développe la société dont il est le P-DG. L’accès démocratisé au séquençage du génome serait imminent... c’est ce qu’a déclaré Jonathan Rothberg, le fondateur de la société Ion Torrent , lors d’une conférence sur les technologies émergentes organisée par le MIT, où enseigne Walter Lewin . Cette déclaration a été reprise par le site de Ray Kurzweil , l’un des principaux apôtres du transhumanisme. Selon Jonathan Rothberg, les progrès basés sur l’emploi d’ ordinateurs et de puces à semi-conducteur sont tels (en ce qui concerne la vitesse de séquençage et la chute de son coût) qu’ils sont plus rapides que ce à quoi on s’attendrait en se basant seulement sur la loi de Moore .

Les dessins de Victor Hugo On connait Victor Hugo pour ses livres et ses écrits mais il a aussi réalisé plus de 4000 dessins, surtout dans les années 1848-1851, une période pendant laquelle il avait décidé d’arrêter d’écrire pour se consacrer à la politique. Il dessinait sur du papier, le plus souvent au stylo et à l’encre noire délavée, n’hésitant pas à tacher la feuille avec du charbon ou du café, à peindre avec les doigts ou à expérimenter avec d’autres techniques non traditionnelles. On raconte qu’il essayait aussi régulièrement de dessiner de sa main gauche ou sans regarder la feuille de façon à essayer de laisser son inconscient réaliser l’oeuvre. De son vivant il montrait rarement ses dessins en public pour ne pas qu’ils prennent le dessus sur ses oeuvres littéraires et se contentait de les offrir à ses visiteurs et à ses amis.

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