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Est-ce que la technologie sauvera le monde

Est-ce que la technologie sauvera le monde
Par Hubert Guillaud le 28/10/10 | 5 commentaires | 8,804 lectures | Impression L’université de la singularité est une étrange école, explique Nicola Jones pour Nature. Elle ne décerne pas de diplôme. C’est une école qui, depuis 2009, propose un cursus de 10 semaines à destination d’une élite d’étudiants provenant des meilleures universités et des meilleures entreprises du monde. Sa mission est d’éduquer et d’inspirer les futurs dirigeants à utiliser les nouvelles technologies pour résoudre les grands problèmes de la planète, de la pauvreté à la mauvaise santé ou à l’épuisement des ressources. Rien de moins. Elargir l’horizon ou le technocentrer ? Le principe de la SU consiste à élargir l’horizon des étudiants. Le principe du programme divise. Le programme de la SU est simple. Sur 1600 étudiants qui ont demandé à faire le cursus, le programme cette année en a retenu 78, provenant de 35 pays différents. La société est-elle soluble dans la technologie ? Ce que la technologie veut Related:  Futur

"Donnons des droits aux robots" Après avoir testé la cruauté des humains envers les robots, une chercheuse au MIT souhaite une protection juridique pour les robots sociaux, non pour eux-mêmes mais au bénéfice des humains. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | | Propos recueillis par Propos recueillis par Lucia Sillig ("Le Temps") Kate Darling n'aime pas torturer Pleo, un petit dinosaure robotique, mignon, du genre à n'avoir jamais fait de mal à une mouche. Pourtant, au cours de l'atelier que la chercheuse en propriété intellectuelle et en politique de l'innovation au Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston organisait début février à Genève, lors de la conférence sur les nouvelles technologies Lift 13, elle a demandé aux participants de maltraiter la créature jusqu'à ce que mort s'ensuive. Pour beaucoup, la question d'accorder des droits aux robots reste de la science-fiction. Lesquelles ? La protection de la vie privée pourrait aussi être menacée. Et vous ? Je ne crois pas que ce soit responsable. Comment cela ?

Les nouvelles technologies façonnent un marché du travail à deux vitesses Alors que la France est dans une phase de croissance molle ou quasi-nulle, deux visions économiques s’affrontent. Pour l’une, celle du gouvernement français notamment, le retour de la compétitivité ramènera la croissance, qui ramènera le plus important: l’emploi. Christopher Mims, qui publie un article sur Quartz, serait sans doute en désaccord avec ce schéma. Les travailleurs routiniers de l’économie tertiaire («routine cognitive jobs») risquent d’être les grands perdants de la transformation. Car pour les travailleurs les plus compétents et les plus diplômés, ces changements technologiques sont au contraire une aubaine. C’est le principe du winner takes all, ou comme l’écrit l’auteur de Race Against the machine, Erik Brynjolfsson, le biais de compétence du changement technologique. Ce qui fait dire à l’investisseur de la Silicon Valley Marc Andreessen, sur ABC News, que le marché du travail va se scinder en deux parties: Andreessen va jusqu’à dire que la classe moyenne n’existe plus.

La technologie peut-elle éliminer la pauvreté ? (1/2) : la technologie n’est pas le progrès ! Le dernier numéro de la Boston Review est consacré entièrement à cette question : « La technologie peut-elle éliminer la pauvreté ? » Et force est de constater que la réponse n’est pas aussi évidente qu’on veut bien souvent nous la présenter. Tout le numéro est organisé autour de la remarquable contribution (lucide sur les espoirs déçus des tentatives de réduction de la fracture numérique par la technologie) de Kentaro Toyama (blog), professeur à l’école d’information de Berkeley, qui a fait récemment une intervention remarquée à TedX Tokyo et qui prépare un livre sur le développement. Les espoirs des années 2000 : la technologie, solution pour le développement ? « Certains télécentres ont été couronnés de succès. Vidéo : la prestation de Kentaro Toyama sur la scène de TedX Tokyo. « L’excitation autour de télécentres s’est propagée au reste de l’ICT4D. En réalité, les succès ont été rares, fugaces, espacés… La techno-utopie est plus facile à croire « Révolutionnaire ! (à suivre)

Capital Magazine Pretenders Talking Capital Magazine in France asserted the importance of credible objective reporting in “The Pretenders”, a print advertising campaign launched in 2009. The campaign shows men who speak from a biased point of view. A fishmonger tells us that fish are becoming overpriced. Click on the image below to play the video in YouTube (HD) Credits The Pretenders campaign was developed at Y&R Paris by creative directors Les Six, copywriter Josselin Pacreau, art director Sebastien Guinet, photographer Sylvain Bardin, art buyers Claire Nicaise-Schindler and Sandrine Bellanger. Location France

#pdlt : Humain, surhumain, transhumain… Xavier de la Porte, producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission. Désormais, vous la retrouverez toutes les semaines aussi sur InternetActu.net. La lecture de la semaine, il s’agit d’un article du New York Times qui rejoint une question que nous avons traitée ici même il y a quelques semaines, celle du transhumanisme. L’article d’Ashlee Vance s’intitule : « Etre simplement humain ? Ashlee Vance fait d’abord un long rappel théorique. « Le concept de Singularité, explique-t-il, postule que les êtres humains et les machines se mêleront avec si peu d’effort et tant d’élégance qu’une santé fragile, les ravages de l’âge et même la mort appartiendront bientôt au passé ». Image : la page d’accueil du site de l’université de la singularité. « Finalement, ajoute-t-il, l’univers tout entier sera saturé de notre intelligence. C’est peut-être le plus inquiétant…

Real Humans revu par les chercheurs (1) Qu'est ce qui est réel dans la série Real Humans ? Quand nos robots seront-ils aussi doués ? CNRS le journal fait le point dans une série d'articles. Surdoués, les hubots (human robots) de la série télévisée Real Humans ? Mais depuis ces classiques, notre technologie galopante a fait du chemin. Il est en effet devenu banal de communiquer avec son ordinateur ou son smartphone grâce aux assistants personnels intelligents, comme le fameux Siri d’Apple et d’autres applications parlantes. Dans Real Humans, les hubots s’expriment pratiquement comme vous et moi. Cela semble plutôt bien marcher… Qu’est-ce que les hubots ont de plus ? Les ambiguïtés de langage ne posent pas de problème à un humain doté de sens commun. Dans quel domaine de la linguistique nos systèmes sont-ils encore trop peu performants ? Mais il existe des bases de données qui peuvent offrir aux robots cette indispensable connaissance du monde, non ? Existe-t-il des approches plus fiables ?

Frederick Zimmerman, chercheur : "La façon dont la télévision est utilisée est un problème de santé publique" Auteur de The Elephant in the Living Room (Rodale), Frederick Zimmerman est spécialiste en santé publique, professeur au Department of Health Services de l'université de Californie à Los Angeles (Etats-Unis). Ses travaux sur les effets de la télévision sur les enfants sont parmi les plus cités sur le sujet. A son niveau actuel d'utilisation, la télévision peut-elle être considérée, à votre avis, comme un problème de santé publique ? Les enfants aux Etats-Unis regardent à peu près deux heures de télévision par jour. Ce qui constitue à mon avis un problème de santé publique, c'est la façon dont la télévision est utilisée. Pour les enfants plus âgés, les adolescents et les adultes, il est vrai que la télé utilisée modérément ne nuit en rien, mais la réalité à laquelle nous faisons face actuellement est que la télévision est utilisée de manière immodérée. Quels sont les principaux effets secondaires de la télévision sur les enfants qui font consensus dans la communauté scientifique ?

How Star Trek artists imagined the iPad... 23 years ago One interesting characteristic of Star Trek: The Next Generation—one that separated it from the original series and most of the early films—was its widespread use of smooth, flat, touch-based control panels throughout the Enterprise-D. This touch interface was also used for numerous portable devices known as PADDs, or Personal Access Display Devices. These mobile computing terminals bear a striking resemblance to Apple's iPad—a mobile computing device largely defined by its smooth, flat touchscreen interface. To understand the thinking that led to the design of the Star Trek PADD, we spoke to some of the people involved in production of ST:TNG (as well as other Star Trek TV series and films), including Michael Okuda, Denise Okuda, and Doug Drexler. From "electronic clipboard" to PADD The Star Trek films, beginning with 1979's Star Trek: The Motion Picture, had sizable budgets for set design, props, and special effects. "The initial motivation for that was in fact cost," Okuda explained.

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