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Humain, trans-Humain » Article » OWNI, Digital Journalism

Humain, trans-Humain » Article » OWNI, Digital Journalism
La théorie de la Singularité affirme que l'Homme s'apprête à vivre une nouvelle ère, celle du "transhumain", d'une humanité augmentée par la technologie. Qui sont les artisans de ce mouvement scientifique dont seule l'esthétique tient de la science-fiction ? Bienvenue chez les “H+”. Non, ceci n’est pas une vaste blague ou un scénario de SF mal ficelé. Pour ses partisans, l’Homme sera très bientôt capable de se transcender en une entité à la fois organique et mécanique, susceptible de pallier à toutes les tares de sa condition. Au-delà de l’humain, c’est tout son écosystème que le transhumanisme croit pouvoir sauver. Énième lubie céphalo-centriste ? Si ce mouvement sonne familier, renvoyant à une imagerie populaire luxuriante qui fait le grand écart entre Frankenstein et Total Recall, c’est tout simplement parce qu’il n’a rien de bien original. Si la fixette est classique, elle diverge dans le cas qui nous intéresse sur un point crucial: son financement. Related:  `néodoc 0904

Le formateur transhumains Dans cette vidéo extraite d'une émission diffusée sur Arte, on voit un entretien d'embauche fait par une machine. A quand un formateur machine ??? Le concept du transhumanisme n'est pas nouveau, mais avec les avancées de la technologie on peut s'inquiéter de sa mise en application proche... Jusqu'où ira le couplage entre l'homme et la machine ? A ce jour, des implants électroniques stimulent le cerveau de patients atteints de la maladie de Parkinson et combattent la surdité; des souris paraplégiques remarchent sans que le Saint-Esprit semble y être pour grand-chose; l'ordinateur se met à lire dans nos pensées... Dans le documentaire d'Arte,David Dalrymple, jeune prodige des mathématiques entré à l'université à 9 ans puis au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à 14, a ainsi séjourné en 2011 à Harvard pour s'initier à l'optogénétique. Avons-nous vraiment envie de cela ?

Le transhumanisme n’a pas augmenté les bobines Cyborg, clones et autres humains augmentés sont des personnages fréquents de la science-fiction. Pour autant, peut-on parler de cinéma transhumaniste ? Si l’on entend par cinéma transhumaniste les films véhiculant la pensée qui promet à l’homme une vie future augmentée par la technologie, « c’est de son absence qu’il faut parler », tranche Manuela de Barros, philosophe, théoricienne de l’art, spécialiste des rapports entre arts, sciences et technologies. Mécène de la Singularity University, haut lieu de ce mouvement fondé par Ray Kurzweil, Google a contribué à faire connaître ce mouvement. Et du coup, entraîner son lot de méprises. « Le cyborg est un objet technique, lié à la science militaire, historique aussi puisqu’il est apparu dans les années 1960, à l’initiative de la Nasa qui souhaitait s’en servir pour coloniser d’autres planètes, précise Manuela de Barros. Le cyborg fait partie des figures du transhumanisme. Un courant le plus souvent représenté par ses opposants

Le transhumanisme: ce qui est possible n’est pas toujours souhaitable | Humanités numériques Sommaire Qu’est que le transhumanisme ? Passage de l’homme au posthumain. État de l’art : aujourd’hui ou en est on ? Qui sont les acteurs du transhumanisme? Innovation très controversée : extrait des arguments des partis Qu’est ce que le transhumanisme ? Dans cette partie je m’attacherais à définir la notion de transhumanisme pour pouvoir ensuite m’intéresser aux problématiques liées à l’intégration du numérique dans le corps humain. « Le transhumanisme est une classe de philosophies ayant pour but de nous guider vers une condition posthumaine. Les transhumanistes s’engagent dans des approches interdisciplinaires pour comprendre et évaluer les possibilités de dépasser les limitations biologiques. Il existe plusieurs sous catégories de courant de pensées dans le transhumanisme. (Schéma de Marc Roux, président de l’association française de transhumanisme, Passage de l’homme au post humain. Sources:

Transhumanisme Démocratique James Hughes Ph.D. Public Policy Studies Williams 229B, 300 Summit St., Hartford, CT 06106 860-297-2376 - james.hughes@trincoll.edu Une version antérieure, mais considérablement différente de cet essai a été publiée dans Transhumanity, 28 avril, 2002 Version originale anglaise Résumé La biopolitique est un axe émergent de la politique moderne au côté de la politique économique et culturelle. Cependant, la biopolitique ne fait que compliquer le paysage politique préexistant, elle ne le remplace pas. Les transhumanistes démocrates, les sociaux-démocrates pro-technosciences ou les techno-utopistes de gauche sont manifestement absents de leur niche théorique dans ce nouveau paysage politique. Le transhumanisme démocratique provient de l’affirmation que les êtres humains seront généralement plus heureux quand ils prendront le contrôle rationnel des forces naturelles et sociales qui contrôlent leurs vies. Politique du 21ième siècle Transhumanisme démocratique Techno-utopisme et la Gauche Les biopunks

Des hommes et des robots, par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin 24 janvier 2010 par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin Des hommes et des robots Une question souvent posée à propos des robots, que nos lecteurs se posent peut-être aussi, consiste à se demander si le développement rapide, sinon exponentiel, de la robotique dans les sociétés modernes présente un danger pour l'homme ? Cette question était dans l'esprit d'Isaac Asimov, ce romancier de Science Fiction qui avait exploité le thème du robot dans ses oeuvres, à une époque où la robotique n'avait évidemment pas atteint le degré de développement actuel. La réponse qu'il proposait était simple, consistant à établir une grande loi que les roboticiens et les robots eux-mêmes devraient respecter : ne pas faire de mal aux humains. En application de cette règle, ne pas faire de mal aux humains, les ingénieurs qui conçoivent les robots devraient éviter de réaliser des robots potentiellement prédateurs, susceptibles de faire des victimes et provoquer des dégâts. Que se passerait-il alors ?

Georges Bernanos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Georges Bernanos Georges Bernanos vers 1940. Œuvres principales Georges Bernanos est un écrivain français, né le dans le 9e arrondissement de Paris et mort le à Neuilly-sur-Seine à l'âge de 60 ans. Georges Bernanos passe sa jeunesse en Artois et cette région du Nord constituera le décor de la plupart de ses romans. Dans ses œuvres, Georges Bernanos explore le combat spirituel du Bien et du Mal, en particulier à travers le personnage du prêtre catholique tendu vers le salut de l'âme de ses paroissiens perdus comme Mouchette. Biographie[modifier | modifier le code] Plaque sur la maison natale à Paris, 28 rue Joubert. Son père, Émile Bernanos, est un tapissier décorateur d'origine lorraine. Premiers engagements et premières œuvres[modifier | modifier le code] La maison des Bernanos à Fressin. Sous le soleil de Satan[modifier | modifier le code] Publié en en 1926 aux éditions Plon, ce premier roman est à la fois un succès public et critique.

Transhumanisme : technologie d'avenir, débat d'aujourd'hui Transhumanisme, acte IV. Cette semaine, la parole est aux experts : David Latapie et Didier Coeurnelle, de l'Association Française Transhumaniste ; Rémi Sussan, journaliste à Internet Actu ; et Jean-Michel Besnier, philosophe, auteur de "Demain, les posthumains". Tous sont passés derrière notre micro pour nous donner leur avis sur notre avenir, aux couleurs de l'augmentation. Le transhumanisme, une chance de dépasser "la tyrannie de la naissance", d'aller "plus loin", d'être "plus libre", indique David Latapie. Un jour, grâce aux NBIC, comme nous l'avons vu, nous pourrons peut-être augmenter considérablement notre durée de vie, vivre jusqu'à 100, 200 ans, sans vieillir. "En vivant plus longtemps, on se sentira plus heureux", remarque Didier Coeurnelle. Doit-on avoir peur, ou au contraire porter tous nos espoirs dans les améliorations ? A lire aussi (et pour s'y retrouver) : 1/ Transhumanisme : en route vers l'Homme augmenté 2/ Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé

Des robots pour tout, des robots pour tous ? Le nombre de robots devrait dépasser le chiffre de 11,5 millions, selon l’institut de statistiques IFR (International Federation of Robotics). Les gouvernements japonais et sud-coréen ne s’y sont pas trompés et ont investi plusieurs centaines de millions de dollars ces dix dernières années. La robotique a fini par gagner les faveurs de l’Union Européenne qui multiplie également ses investissements et ses travaux en recherche et développement dans ce domaine. Mais quels robots ? Pour quels usages ? Le robot industriel est apparu dans les années 1960 dans le secteur automobile. De nombreuses universités (UPMC...), des instituts d'enseignement technologique (IUT, CNAM...), des organismes de formation continue, associations (Planète sciences, Pobot...) , ou même des écoles primaires dans le cadre de projets d'éducation scientifique, proposent aujourd’hui des formations à la robotique.

Transhumanisme : L’idéologie dominante Les travaux de Lucien Cerise ont permis de manifester l’émergence de cette nouvelle synthèse de la philosophie moderne qu’est le “Transhumanisme”. S’il s’agissait de nouveaux développements purement intellectuels du positivisme, son intérêt serait mineure, mais cette théorie unifiante habite l’esprit de nombreux décideurs influents qui n’hésitent pas à envisager une redéfinition de l’homme dans un proche avenir. La technicisation de notre quotidien par ce qu’on appelle les techno-sciences (outils numériques, sciences de l’information, sciences neurocognitives, nanotechnologies) constitue une sorte de tsunami qui progresse inexorablement. Ce progrès technique impressionne par son efficacité et sa rapidité. Il est d’autant plus accepté que l’homme contemporain refuse de plus en plus ses limites et ses faiblesses naturelles. Il acquière une légitimité quand il promet une « meilleure qualité de vie ». A. Le terme « transhumanisme » (symbole h+) n’apparaît qu’en 1957. B. C. Mourra-t-il ? D.

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