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Humain, trans-Humain

Humain, trans-Humain
La théorie de la Singularité affirme que l'Homme s'apprête à vivre une nouvelle ère, celle du "transhumain", d'une humanité augmentée par la technologie. Qui sont les artisans de ce mouvement scientifique dont seule l'esthétique tient de la science-fiction ? Bienvenue chez les “H+”. Signe qui ne renvoie pas ici au proton, même si la référence à la particule élémentaire est flagrante, mais à l’”Homme augmenté”. Au “transhumain”. Ou plus précisément, puisque rien n’est encore fait, à tous les artisans de ce mouvement, qui croient en l’avènement d’une humanité nouvelle aux alentours de 2029. Non, ceci n’est pas une vaste blague ou un scénario de SF mal ficelé. Pour ses partisans, l’Homme sera très bientôt capable de se transcender en une entité à la fois organique et mécanique, susceptible de pallier à toutes les tares de sa condition. Au-delà de l’humain, c’est tout son écosystème que le transhumanisme croit pouvoir sauver. Énième lubie céphalo-centriste ? Related:  Transhumanisme et Big BrotherDéveloppement Durable

Le transhumanisme n’a pas augmenté les bobines Cyborg, clones et autres humains augmentés sont des personnages fréquents de la science-fiction. Pour autant, peut-on parler de cinéma transhumaniste ? Si l’on entend par cinéma transhumaniste les films véhiculant la pensée qui promet à l’homme une vie future augmentée par la technologie, « c’est de son absence qu’il faut parler », tranche Manuela de Barros, philosophe, théoricienne de l’art, spécialiste des rapports entre arts, sciences et technologies. Mécène de la Singularity University, haut lieu de ce mouvement fondé par Ray Kurzweil, Google a contribué à faire connaître ce mouvement. « Le cyborg est un objet technique, lié à la science militaire, historique aussi puisqu’il est apparu dans les années 1960, à l’initiative de la Nasa qui souhaitait s’en servir pour coloniser d’autres planètes, précise Manuela de Barros. Le cyborg fait partie des figures du transhumanisme. Un courant le plus souvent représenté par ses opposants De même, c’est aussi la chair qui fait l’homme.

PirateBox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Logo original de la PirateBox Une PirateBox est un dispositif électronique souvent composé d'un routeur et d'un dispositif de stockage d'information, créant un réseau sans fil qui permet aux utilisateurs qui y sont connectés d'échanger des fichiers anonymement et de manière locale[1]. Par définition, ce dispositif qui est souvent portable, est déconnecté d'internet. Historique[modifier | modifier le code] Ce type de dispositif a été imaginé par David Darts (en) en 2011[2], professeur à la Steinhardt School of Culture, Education and Human Development de l'Université de New York[1] sous licence Art Libre. Depuis elle a été fortement popularisée en Europe de l'Ouest, notamment en France par Jean Debaecker[3]. Son développement est très largement maintenu par Matthias Strubel [5]. Exemples d'usages[modifier | modifier le code] Utilisation[modifier | modifier le code] Appareils pouvant être détournés en PirateBox[modifier | modifier le code]

Des hommes et des robots, par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin 24 janvier 2010 par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin Des hommes et des robots Une question souvent posée à propos des robots, que nos lecteurs se posent peut-être aussi, consiste à se demander si le développement rapide, sinon exponentiel, de la robotique dans les sociétés modernes présente un danger pour l'homme ? Cette question était dans l'esprit d'Isaac Asimov, ce romancier de Science Fiction qui avait exploité le thème du robot dans ses oeuvres, à une époque où la robotique n'avait évidemment pas atteint le degré de développement actuel. En application de cette règle, ne pas faire de mal aux humains, les ingénieurs qui conçoivent les robots devraient éviter de réaliser des robots potentiellement prédateurs, susceptibles de faire des victimes et provoquer des dégâts. n robot militaire tue par erreur des civils dans le cadre de missions assignées par le commandement, ce ne sera pas le robot qui devra être blâmé. C'est bien évidemment ce que font les ingénieurs.

10 conseils pour changer le monde Depuis ma conférence à Mix-IT, on me demande régulièrement ce qu’il faut faire pour « changer le monde ». Comme si j’en avais la moindre idée, moi qui ai déjà du mal à me changer moi-même ! Comme les demandes se sont faites plus nombreuses, j’ai décidé d’y réfléchir sérieusement. Et je suis arrivé à 10 conseils concrets et applicables directement que je vais m’efforcer moi-même de suivre. 10 manières simples et claires de changer le monde maintenant, tout de suite. 1. Il est important de vous convaincre que ce n’est pas le monde qui doit changer. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Vous voulez changer le monde ? Et vous, quels seraient vos conseils pour vous changer vous-même, pour changer le monde ? Photo par Westpark. Vous avez aimé votre lecture ? Ce texte est publié sous la licence CC-By BE. Cet article apparaît également dans blog Publié juin 7, 2014

Des robots pour tout, des robots pour tous ? Le nombre de robots devrait dépasser le chiffre de 11,5 millions, selon l’institut de statistiques IFR (International Federation of Robotics). Les gouvernements japonais et sud-coréen ne s’y sont pas trompés et ont investi plusieurs centaines de millions de dollars ces dix dernières années. La robotique a fini par gagner les faveurs de l’Union Européenne qui multiplie également ses investissements et ses travaux en recherche et développement dans ce domaine. Mais quels robots ? Le robot industriel est apparu dans les années 1960 dans le secteur automobile. De nombreuses universités (UPMC...), des instituts d'enseignement technologique (IUT, CNAM...), des organismes de formation continue, associations (Planète sciences, Pobot...) , ou même des écoles primaires dans le cadre de projets d'éducation scientifique, proposent aujourd’hui des formations à la robotique. Face à la généralisation des robots dans la sphère domestique des problèmes de sécurité ou d’éthique pourraient surgir.

Le voyage interstellaire est-il possible ? Oui ! La preuve, Je vous propose ici une solution très astucieuse, qui utilise uniquement les connaissances physiques actuelles. Les étoiles sont très loin ! La plus proche étoile (hormis le Soleil !), Alpha du Centaure, est à 4,3 années-lumière de nous, c'est à dire qu'elle est si loin que sa lumière met plus de quatre ans pour nous parvenir. Ainsi la sonde spatiale Voyager 2 (qui est devenu, après avoir été accéléré par Jupiter, l'objet le plus rapide fabriqué par l'humanité), à sa vitesse maxi de 40 km/s, mettrait 32 000 ans à atteindre alpha du Centaure. Pour arriver à faire un voyage vers une étoile proche, disons de 10 années lumière, dans des durées humainement raisonnables, disons vingt ans, il faudrait une vitesse moyenne de l'ordre de la moitié de celle de lumière, c'est à dire 150 000 km/s ou encore 540 millions de km/h. Delta_V = Ve. Donc pour qu'une fusée aille plus vite, il n'y a que deux solutions (on peut faire les deux à la fois d'ailleurs !) . Les délires De quoi ?

Gros Axes... FEDITO BRUXELLOISE ASBL - Fédération bruxelloise des institutions pour toxicomanes Scientisme Le scientisme est une croyance qui consiste à reporter sur la science les principaux attributs de la religion. C'est le biologiste Félix le Dantec qui lança ce mot dans un article paru en 1911 dans la Grande Revue. «Je crois à l'avenir de la Science : je crois que la Science et la Science seule résoudra toutes les questions qui ont un sens ; je crois qu'elle pénétrera jusqu'aux arcanes de notre vie sentimentale et qu'elle m'expliquera même l'origine et la structure du mysticisme héréditaire anti-scientifique qui cohabite chez moi avec le scientisme le plus absolu. Mais je suis convaincu aussi que les hommes se posent bien des questions qui ne signifient rien. Ces questions, la Science montrera leur absurdité en n'y répondant pas, ce qui prouvera qu'elles ne comportent pas de réponse. » La fin du XIXe siècle et le début du XXe auront été la belle époque du scientisme.Voici la conception que s'en faisait en 1911, le philosophe Jules de Gaultier.

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