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Scanners Laser 3D portables pour numérisation 3D

Scanners Laser 3D portables pour numérisation 3D

Qu'est ce que l'impression 3D ? - HOMEFABRIC-3D Les differentes méthodes d'impression 3D Impression tridimensionnelle L'impression tridimensionnelle (ou impression 3D) est une technique de fabrication additive développée pour le prototypage rapide. Trois technologies principales coexistent : Le FDM (Fuse Deposition Modeling : modelage par dépôt de matière en fusion), la stéréolithographie (SLA) ( une lumière UV solidifie une couche de plastique liquide) et le Fritage sélectif par laser ( un laser agglomère une couche de poudre) . L'impression tri-dimensionnelle permet de produire un objet réel : Un opérateur dessine l'objet sur un écran en utilisant un outil de CAO (Conception assistée par ordinateur). Les applications vont de l'industrie - la production de voitures3, d'avions1,4, de bien de consommation, etc.-, à la visualisation de projets, de vérification d'ergonomie pour l'architecture ou les études de design. Une maquette de façade d'immeuble créée par impression tridimensionnelle Enjeux du procédé Histoire Arthur C. Capacités

3D Print Skin | Imprimantes 3D La vision de 3D Print Skin est portée par des imprimantes 3D développées sur la base du projet RepRap, en l'occurence le modèle FoldaRap - pliable et transportable. L'impression 3D est une technique de fabrication additive : on ajoute successivement des couches de matière pour produire des objets. Cela permet de faire des pièces difficilement réalisables avec les procédés classiques (usinage, injection), et contrairement au moulage, il n'y a pas d'outillage à modifier. Une sorte d'ancêtre du Réplicateur de Star Trek, en quelque sorte... La technologie de l'impression 3D n'est pas nouvelle, mais a connu un grand changement en 2006, lorsque l'équipe de recherche du Dr. (photo : belowdesign)

L'avenir de l'impression 3D se joue-t-il chez Microsoft ? Un brevet, rendu public hier, révèle un nouveau projet de Microsoft qui travaille sur un modèle d'impression 3D capable d'imprimer et d'assembler des composants électroniques. Le géant de Redmond pense d'abord à ses processus de fabrication, mais la technologie pourrait sur le long terme être exploitée en direction du grand public. L’impression 3D n’est pas une technologie nouvelle, les premiers prototypes remontent déjà aux années 80, mais la fin des brevets entourant les techniques de fabrication additive a relancé l’intérêt du grand public pour cette technologie et ouvert la voie aux imprimantes 3D personnelles. Cette technique a également attiré l’attention de Microsoft, qui propose le support natif des drivers pour les imprimantes 3D personnelle dans son Windows 8.1. Mais la firme ne semble pas vouloir en rester là : selon le site Numerama, Microsoft a déposé un brevet sur un nouveau type d’imprimante 3D, qui envisage de rendre possible la construction d’objets électroniques.

L’impression 3D par la pensée, pour bientôt ? Une entreprise Chillienne développe à l’aide d’un neurocasque une technologie permettant de modéliser un objet par la pensée, avant de transférer le résultat à une imprimante 3D pour matérialiser l’objet. Le procédé, qui n’est pour l’instant pas encore à un stade de développement très avancé, s’adresse pour l’instant aux enfants et aux écoles. Si Elon Musk est le premier à crâner en présentant au monde son labo façon Iron Man, une petite entreprise Chilienne, Thinker Thing, envisage de pousser encore plus loin en proposant un moyen de contrôler la modélisation d’un objet directement par l’esprit. Cette technologie repose sur un casque Emotiv Epoc, un outil de plus en plus utilisé dans les expériences d’interfaces entre humain et machine. Le principe est simple : le programme fait évoluer un modèle 3D en fonction de différents patterns, en se basant sur les réactions captées par le neurocasque pour déterminer si la forme modélisée se rapproche ou non de celle voulue par l’utilisateur.

Une nouvelle génération d'imprimantes 3D en 2014 ? Selon Duann Scott, employé et porte-parole de l’entreprise Shapeways, spécialisée dans l’impression 3D, 2014 sera une date charnière pour l’industrie de l’impression 3D. La fin du brevet encadrant l’utilisation de la technique du frittage laser pourrait en effet donner un nouvel élan à l’innovation dans ce milieu. 2014, date charnière pour l’impression 3D ? Si l’on suit le raisonnement de Duann Scott, porte-parole de la société Shapeways, cela paraît tout à fait raisonnable. Interrogé par le site web Quartz et relayé par un article de Numerama, il explique que la fin du brevet encadrant l’utilisation de la technique dite du frittage laser est en effet prévue pour 2014. Selon Duann Scott, cela pourrait avoir un effet comparable à la fin du brevet sur la technologie de "fused deposition modeling", actuellement utilisée par la plupart des imprimantes 3D lowcost et open source, qui ont explosé il y a quelques années avec la fin de ce brevet.

"Additive Manufacturing" - White Fox Teacher La fabrication par addition de matière, la fabrication rapide ou encore le prototypage rapide... Elle est appelée ainsi car, contrairement à l'usinage, elle ne part d'un bloc de matière dont on enlève des morceaux à certains endroits pour obtenir la pièce désirée. Le but ici est de ne partir de rien et d'apporter la matière uniquement là où on en a besoin. Une pièce à fabriquer est traditionnellement vue comme quelque chose construit en un seul bloc. Cette opération de tranchage ("slicing") de la pièce est effectuée sur la version informatique de la pièce (le fichier CAO - Construction Assistée par Ordinateur). Pour réaliser ces couches (ou "slices") et les lier entre elles, différentes techniques existent. Pour récupérer la pièce après fabrication, Il suffit d'enlever le matériau non traité avec une brosse (dans le cas de la poudre), une spatule (dans le cas de la pâte) ou de simplement laisser s'égoutter le liquide. Les différentes technologies : Les avantages : Conclusion :

Stratasys, spécialiste de l'impression 3D, rachète son concurrent MarketBot Les imprimantes 3D de la série Idea concues par Stratasys. Crédit/ D.R Le fabricant d'imprimantes 3D Stratasys s'est emparé de son rival MarketBot pour 400 millions de dollars afin de se développer sur le marché professionnel et grand public. Stratasys, fabricant d'imprimantes 3D, a procédé à l'acquisition de son concurrent MakerBot pour plus de 400 millions de dollars, dans le cadre d'une transaction entièrement constituée en actions. MakerBot a également mis en place un portail baptisé Thingiverse.com pour partager les contenus de conception numérique générés par les utilisateurs afin de promouvoir l'utilisation du système. 40 000 imprimantes 3D vendues en 2012 Stratasys va d'abord émettre environ 4,76 millions d'actions en contrepartie de l'intégralité du capital en circulation de son rival situé à Brooklyn, New York. Les deux entreprises ont estimé qu'entre 35 000 à 40 000 imprimantes 3D avaient été commercialisées en 2012. Une fusion avec Objet

La Révolution de l'imprimante 3D en Israël - Israël Gagnant - Chiourim.org Israël Gagnant Une nouvelle révolution industrielle est en marche. Elle sera dirigée par une armée de machines auto-réplicantes qui vont changer la face d'Israël et du monde. Cette révolution robotique est en cours sous la forme d'imprimantes 3D auto-réplicantes qui "feront d'Israël le leader de la prochaine révolution industrielle, l'impression 3D" d'après Gidi Grinstein, directeur de l'Institut Reut. Il s'agit de créer un réseau d'espaces open-source où chacun peut venir et créer des choses, ainsi qu'apprendre les compétences nécessaires pour prospérer dans cette nouvelle ère." Une imprimante 3D peut également se reproduire : c'est sur cette spécificité que s'appuie l'Institut Reut pour remplir les laboratoires qu'il envisage. "Il faut environ une semaine pour imprimer une nouvelle imprimante, et chacune coûte environ de $600 à $700," explique Matan Harel, un des responsables du laboratoire.

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