background preloader

Il n’y a pas d’addiction aux objets numeriques. C’est aussi simple que cela.

Il n’y a pas d’addiction aux objets numeriques. C’est aussi simple que cela.
J’ai participé à l’émission Le téléphone sonne : “Smartphones et réseaux sociaux: les nouvelles addictions” et j’ai été assez surpris de constater qu’il y avait encore un discours culpabilisant et pathologisant sur les objets numériques. J’ai pu entendre du docteur Willam Olivenstein Lowenstein que l’effet de ces objets était comme la cocaïne. Que les mondes numériques étaient des mondes de la stimulation perpétuelle et de la vitesse. Que 5% des jeunes joueurs de jeux vidéo développaient une addiction. Si j’étais américain, je dirais que c’est de la “bullshit psychiatry”. En français, on pourrait dire “psychiatrie de bazar” Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. La première clinique pour “dépendance aux jeux video” a été ouverte en Hollande en 2006 par le Smith and Jones Centre, un centre de traitement pour les toxicomanes. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques, c’est aussi simple que cela. WordPress: J'aime chargement…

http://www.psyetgeek.com/pas-adddiction-jeux-video-simple

Related:  Addictions ?Les comportements addictifs liés à l'usage du numeriqueLes comportements addictifs liés à l'usage du numérique.Addiction aux jeux vidéosLa dépendance numérique

Le blog de François De Smet Billet radio pour la Première (RTBF), 28 mai 2013 La semaine dernière, un bourgmestre s’est vu reprocher d’avoir traité de « crapules » sur facebook quelques tagueurs sévissant dans sa commune. Énième épisode, et sûrement pas le dernier, des dérapages sur la toile en tous genres par lesquels, tôt ou tard, chacun peut se laisser surprendre. Nous oublions très vite combien facebook, twitter, les e-mails, les forums des journaux sont de l’espace public où chacun est responsable de ce qu’il dit ; le café du commerce devient planétaire et, alors que dans le monde réel paroles et invectives s’envolent, sur la toile elles restent et peuvent plomber durablement leurs auteurs.

Dépendance/addiction numérique Chacun ressent le désir d’être rebranché, au point où cette connexion évoque le cordon ombilical du fœtus par rapport au placenta. Nous l’appellerons « ombilical numérique ». Le web devient alors un ersatz du corps maternel. La croissance personnelle, la satisfaction physique et psychique passent par lui. La métaphore organique de la nature vaut aussi pour la communauté humaine, à laquelle on ressent ce besoin sécuritaire d’appartenance, et dont on ne supporte pas d’être exclu. "Digital detox": de quoi veut-on déconnecter?  Après la soupe de légumes ou l'infusion, la promesse de "detox" est aujourd'hui associée aux moments passés sans outils numériques. En France comme aux USA, des séjours de "digital detox" sont offerts aux vacanciers désireux de se "sevrer" de leurs excès d'usages numériques. Ce marketing curatif répond à une pathologisation du rapport à la technologie qui se traduit dans l'usage d'un lexique ad hoc: on se dit "addict" à son mobile, on parle de "binge watching" comme de "binge drinking", de nomophobie, ou encore de FOMO (Fear Of Missing Out)... Une enquête ethnographique menée dans la cadre de l'Observatoire sociétal de la Fédération Française des Télécoms nous apprend que, s'il ne reçoit pas l'aval des psychiatres, cet étiquetage pathologisant abondamment relayé par les médias fait écho à un désir partagé de rompre avec certaines habitudes numériques que les individus conçoivent comme aliénantes.

Accro au numérique ? Les nouvelles addictions... - La gazette de Danièle : "Des idées et des Arts..." Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent...

Rapport : La cyberdépendance : état des lieux et propositions I - Qu'est-ce que la cyberdépendance ? L'arrivée de l'Internet dans les foyers français a ouvert, il y a une dizaine d'années, une nouvelle dimension de l'outil informatique et, avec l'accélération progressive du débit des échanges, un espace de liberté sans limites. Aujourd'hui, la pratique du jeu électronique via l'informatique s'est considérablement accrue et a fait naître, avec elle, de nouvelles interrogations. Surcharge informationnelle : combattre l’irrationalité par l’irrationalité La lecture de la semaine provient du quotidien britannique The Guardian, on la doit à Oliver Burkeman (blog, @oliverburkeman) qui est le correspondant à New York du journal. Le titre de son papier : “pour lutter contre la surcharge informationnelle, trompez-vous vous-mêmes”. Gmail, le service mail de Google, a ajouté une nouvelle fonctionnalité du nom de Inbox pause, qui permet quelque chose de très simple : mettre en pause l’arrivée de nouveaux mails. Ce service représente aux yeux de Burkeman une nouvelle phase de la guerre de longue haleine que nous menons contre la surcharge d’information. Prenez en considération cette absurdité, dit le journaliste du Guardian.

L’addiction numérique, un mal croissant chez les jeunes A Singapour, comme dans un nombre grandissant de pays, des psychiatres militent pour que l'addiction aux smartphones soit reconnue comme un trouble psychologique. Avec la Corée du Sud, la Chine et Taïwan, la cité-Etat est l'un des pays d'Asie les plus concernés par ce phénomène. L’addiction au smartphone, un trouble psy ? Singapour et Hong Kong détiennent d’ailleurs le record régional du plus grand nombre d'utilisateurs de smartphones par habitant, selon un rapport publié l'an dernier par le cabinet d'étude Nielsen. 87% des 5,4 millions de Singapouriens sont ainsi munis d'un téléphone multifonctions, contre 65% aux Etats-Unis. Ils passent en moyenne 38 minutes par session sur Facebook, soit presque deux fois plus que les Américains, selon la société Experian.En France, les dernières études menées établissent à 40 % le pourcentage de Français qui utilisent l'internet mobile, c'est-à-dire depuis leurs smartphones et tablettes*.

Le gouvernement va lancer une étude sur l’addiction des jeunes aux écrans Alors que le nombre d’écrans équipant les foyers français ne cesse d'augmenter (ordinateurs, smartphones, tablettes,...) le ministère de la Jeunesse et des sports vient d’annoncer qu’une étude allait être menée par des experts des sciences neurologiques et des sciences sociales au sujet des « conduites addictives aux médias numériques de l'enfant et de l'adolescent ». Même si aucun calendrier n’est évoqué, l’exécutif songe déjà à la mise en place d’un programme de prévention afin de lutter contre l'excès de temps passé devant les écrans. Interrogée par un député au sujet du développement des addictions chez les jeunes, la ministre de la Jeunesse et des sports a annoncé cette semaine l’organisation prochaine « d'une étude portant sur les conduites addictives aux médias numériques de l'enfant et de l'adolescent ». « Une étude institutionnelle sera conduite avec l'appui d'experts des sciences neurologiques et des sciences sociales.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique.

Cyberdépendance appel au secours ! - Aide et Entraide Coucou Sophie, Je trouve génial que tu le reconnaisses Sophie, ce vide qui t'habite. Ca me renvoye à une période de ma vie, ou je ne l'avais pas analysé ainsi,mais je suis tombée comme dans un gouffre. Un grand gouffre,qui me faisait même me lever la nuit et écrire, écrire,beaucoup écrire..Je ne sais combien de personnages se sont joués en moi,à travers moi..j'ai laissé faire, j'ai laissé dire.Mais ce qui est important, et le plus important Sophie,c'est la CONSCIENCE que tu en as, de ce qui se passe. L'addiction à Internet bientôt un trouble psychiatrique reconnu? Tremblez internautes compulsifs! Les psychiatres ont décidé de se pencher sur votre cas, et pourraient bientôt vous diagnostiquer comme atteint d'un trouble mental. La prochaine édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), la bible internationale de la psychiatrie, évoquera un nouveau trouble, le «Internet-use disorder» (littéralement «trouble de l’utilisation d’Internet»), sur lequel les professionnels sont incités à faire des «recherches supplémentaires», rapporte Mashable.

Dépendance à Internet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance

Voici un internaute qui argumente de manière très vive la non-dépendance aux jeux vidéo ou autres objets numériques en réponse à d’autres internautes qui répliquent volontiers à ses argumentations originales avec respect. Un blogueur percutant pour les adolescents qui explore différents sujets sur le numérique. by fanny_groupee_psy Mar 3

Bonjour, Je pense que ce que veut expliquer Yann Leroux, auteur de cet article et psychologue, c'est que les personnes ayant un usage excessif du numérique se seraient tournées vers autre chose s'il n'existait pas. Selon lui le problème ne peut pas venir du numérique, qui n'est pas en soi addictif. Il remet également en question les critères qui permettent de dire que quelqu'un a une conduite addictive ou normale, étant donné que l'on est face à une pratique assez nouvelle qui pourrait donc se relativiser beaucoup dans les années à venir. Par exemple, dit-on de quelqu'un qui lit énormément qu'il est un lecteur-addict? Même si cette personne n'a pas de vie sociale très développée et passe la plupart de son temps dans des romans, cela ne viendrait pas à l'esprit de dire que les livres puissent être une addiction... C'est un sujet très intéressant qui nécessite une profonde réflexion éclairée par des preuves scientifique. Cordialement, Fanny Lafitte by lafitte_groupe4_psy Apr 6

Bonjour, Il semble qu'il y ait en effet un problème de définition. Qu'entend on par addiction dans ce cas précis? Lorsque l'on est coupé de sa vie sociale il y a déjà un souci. Je ne comprends pas très bien cette théorie. Peut être qu'en effet le pourcentage des adolescents est plus important car c'est une période de la vie propice aux addictions mais malheureusement l'addiction touche également les adultes :-( Merci pour ce partage Bien Cordialement Samia by arfaoui_groupe5_psy Mar 28

Je trouve dommage de ne pas savoir qui est cette personne qui a écrit cet article (mais j'ai peut etre pas trouvé). Je connais des couples se séparant à cause d'addiction du conjoint (l'homme en général de plus de 30 ans), je vois pas ou il a trouvé cet info comme quoi cette addiction disparaissait à l'age adulte? quand j'ai demandé à mes élèves, qui m'ont parlé des jeux ou l'on fait "machin-machin" (c a d relation sexuelle), a quel age on fait machin machin dans la vrai vie, ils m'ont répondu bin 30/40 ans... alors si c'est pas une belle deconnection, ça... je trouve cet article mauvais et pas du tout argumenté au niveau psychologique ou meme scientifique... by peaudanne Apr 10

Bonjour, Je trouve cet article très intéressant car non seulement il est écrit par un professionnel mais aussi par une personne qui a l'air de s'y connaître en jeu vidéo (un vrai geek comme l'indique le titre de son blog). Partant du principe qu'il y aurait 5 % de personnes addicts aux jeux vidéos, il réfute complètement l'idée d'addiction et parle plutôt de séduction. Je me permettrais d'ajouter qu'en effet le chiffre de 5 % me semble un peu exagéré mais je pense que chez certaines personnes, ce type de comportement est une véritable drogue. J'ai moi-même joué à une époque à un célèbre MMORPG et j'ai pu, durant ces années, croiser des jeunes (ou moins jeunes d'ailleurs) qui étaient connectés, non pas 6-7 heures comme dit dans cet article mais plutôt 15-18h d'affilée (ils se laissaient quand même le temps de dormir). Quand on commence à abandonner sa vie sociale pour une vie virtuelle ... n'est ce pas du domaine de l'addictologie ? Cordialement, TDA by daupleix_groupe2_psy Apr 6

Related:  Sources informellesLes comportements addictifs liés à l'usage du numériqueLes comportements addictifs liés à l'usage du numérique