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Cyberaddiction au DSM

Cyberaddiction au DSM
Tremblez internautes compulsifs! Les psychiatres ont décidé de se pencher sur votre cas, et pourraient bientôt vous diagnostiquer comme atteint d'un trouble mental. La prochaine édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), la bible internationale de la psychiatrie, évoquera un nouveau trouble, le «Internet-use disorder» (littéralement «trouble de l’utilisation d’Internet»), sur lequel les professionnels sont incités à faire des «recherches supplémentaires», rapporte Mashable. Mais encore? La classification semble trouver sa source dans d’autres inquiétudes autour notamment de l’addiction au jeu vidéo chez l’enfant comme l’écrit Russia Today: «L’Australie a été un des premiers pays à reconnaître le problème et à proposer un traitement à la population, et a créé des cliniques qui traitent l’addiction au jeu vidéo. publicité Devenez fan sur , suivez-nous sur

L'addiction aux nouvelles technologies Une étude réalisée par l'Université de Cambridge (Royaume Uni) a démontré que plus d'un tiers des personnes se sentent "dépassées" par la technologie. Les chercheurs établissent un lien entre ce sentiment et l'addiction aux smartphones. Si plus d'un tiers des personnes interrogées se sent "dépassé" par la technologie, le chiffre est encore plus élevé pour les enfants : 43%. A peu près autant de répondants ont indiqué tenter de limiter leur utilisation des médias sociaux. Et si les parents n'installent pas de barrières, des problèmes peuvent surgir, si aucune règle n'est établie (quand accéder à l'ordinateur, comment, pour combien de temps, etc.). Les chercheurs citent aussi l'un des sondés, pour exprimer les difficultés de régulation de cette consommation : "Lorsque mon BlackBerry s'éteint, je continue de le regarder compulsivement, pour vérifier s'il affiche quelque chose d'intéressant". Pour autant, les technologies n'ont pas seulement un effet négatif, cela est "très individuel".

DSM-5, the new mental illness ‘bible,’ may list Internet addiction among illnesses Getty Images Internet addiction might be considered a mental illness under proposed revisions to DSM-5, the mental-health industry’s guidebook. Surf the web too much? That might soon land you on a psychiatrist’s couch. The American Psychiatric Association (APA) is catching heat over proposed amendments to its newest Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM) — widely considered the "bible" of psychiatric symptoms in the mental-health industry. Opponents say the new version would label millions more people as "mentally ill" for conditions such as extreme shyness — and qualify them for psychiatric drugs they don't need. "[It's] hard to avoid the conclusion that DSM-5 will help the interests of the drug companies," said Allen Frances of Duke University, according to Reuters. The DSM-5, as the new edition will be called, is scheduled to be released in May 2013, and could list "Internet addiction" among its diagnoses. "We think that's very, very dangerous." Dr.

Cyberdépendance(s) - Tous addicts ? Les opinions et vues exposées dans les articles lecteurs ne reflètent pas forcément celles de la rédaction de Gameblog. C'est en lisant une news en une de Gameblog intitulée "Accro à Internet ? Vous pouvez désormais vous faire soigner" (03/09/13) que je me suis souvenu avoir écrit un article traitant de la cyberdépendance. Hors du champ strict des JV, je me permets malgré tout de le publier ici. Selon une évaluation datant du mois d'août 2012, plus de 2,5 milliards de personnes à travers le monde sont connectées à Internet. En Belgique (et oui, je suis belge et donc mon travail portait sur les chiffres de ce territoire), on recense à l'heure actuelle plus de 2.892.226 foyers (20.959.000 pour la France en 2013) possédant une liaison au web (contre 2.833.714 en 2011, pour la France, 18.909.000 en 2011). Vanessa Lalo est psychologue clinicienne chercheuse, spécialisée dans les nouveaux médias numériques. Types de cyberdépendance Conclusion Etes-vous cyberdépendant ? 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Cyberdépendance: ces internautes qui ne débranchent jamais Il vit quinze heures par jour sur internet. «C'est une addiction, oui. Je me sens obligé. Quand je sors, je ressens du manque. Alors, le téléphone compense». Il a 19 ans et avoue qu'«internet a pris la place de mes amis». A Taïwan, une jeune fille a planté un couteau de 29 centimètres dans le corps de son oncle. En France, la dépendance à internet se transforme. Recevoir trente mails par jour n'étonne personne. Avec l'irruption des réseaux sociaux et l'invasion du numérique dans le monde professionnel, la cyberdépendance n'est plus une histoire d'adolescents blafards entassés dans des caves à zigouiller des dragons. Kyle, lui, ne joue jamais à des jeux. Quinze heures par jour devant l'écran, comme ce jeune Charentais, c'est un cas extrême. «Internet n'exclut pas la vraie rencontre» Il y a au moins 40 millions d'internautes en France. «Je ne vois pas où est le danger, s'étonne Hervé, journaliste très numérique. Illusion de maîtrise et possibilité d'évasion - «Tu fais quoi?» Débrancher. 56.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique. Les raisons de cette addiction ne sont pas forcément bien décryptées. Selon M. * 52 « There is three kinds of death in this world.

Le Cybersexe .Le cybersexe : une drogue dangereuse L’explosion de l’Internet au début des années 1990 est un phénomène sans précédent dans le monde des communications. Toutefois, malgré les nouvelles possibilités que nous offre ce médium, son utilisation quotidienne fait naître de nouvelles problématiques psychologiques. Par exemple, la toile a ses « accros ». Si l’on en croit les chiffres du Dr David Greenfield, psychologue américain auteur du livre : Virtual Addiction, 6 % des utilisateurs souffrent d’une forme quelconque de dépendance à Internet. Comme il y a environ 250 millions d’utilisateurs d’Internet à travers le monde, le calcul est simple : plus de 13 millions de personnes souffrent d’une forme de dépendance à l’Internet qui se manifeste à travers le clavardage, le courrier électronique, le cybersexe, les achats en ligne, la navigation complusive, etc.). Virtual-Addiction - Site du Dr David Greenfield, psychologue, États-Unis (site en anglais). 2. 3. 4.

Note DSM V - Internet Addiction? (URL) Cyberdépendance Notes

Bonjour,

Je trouve cet article vraiment très intéressant, non seulement parce qu'il permet de faire le lien avec le cours de "Psychologie clinique et de psychopathologie", et permet de se rendre compte que de nouveaux troubles sont fréquemment trouvés et défini, qu'il y a donc une mise à jour régulière du DSM, la dernière version datant de 2013 dans sa version anglo-saxonne et paru en 2015 en France.
Mais aussi et surtout, je ne pensais pas que l'addiction à internet pourrait intégrer le DSM, même si, après tout, il s'agit là d'une addiction comme une autre...
Après quelques recherches, je suis parvenue à trouver le DSM-V en PDF, dont je joins le lien :
"Internet Gaming Disorder" se situe à la page 795 du DSM (soit la page 821 du PDF), malheureusement il est en anglais, mais reste toutefois accessible!

Cordialement,

Séléna Bois by bois_groupeb_psy Feb 25

Bonjour,

Merci, je te souhaite bonne continuation également.

Cordialement by matahina_groupe1_psy Apr 10

Bonjour,

Je te remercie d'avoir fait ces remarques. Je partage cet avis avec toi, et, je te souhaite de réussir dans la poursuite de ta formation.

Cordialement.
RT by rouanet_groupe3_psy Apr 10

Bonjour,

Je trouve utile de commenter cet article, car il permet de faire le lien entre nos cours de psychologie, notamment les différents troubles mentaux, et la réalité des comportements actuels.
L'insertion du nouveau terme «Internet-use disorder» , dans le DSM, illustre classification des troubles mentaux, montre la prise en compte par les professionnels de la psychologie, des comportements délétères qu'entraîne l'addiction liée à l'usage du numérique.
Devant l'ampleur de ce phénomène croissant et ses conséquences, il est nécessaire de se pencher sur le sujet.
Néanmoins, il serait regréatable que le DSM devienne le "fourre-tout" de nouveaux troubles mentaux, sans un réel approfondissement du sujet en question, et n'entache un peu ou un peu plus sa réputation.

Merci pour ce partage

Cordialement by matahina_groupe1_psy Apr 9

Bonjour,Quel article surprenant ! La Cyberaddiction au DSM… Cette classification est un témoignage fort de la prise en compte du problème par les professionnels et de la nécessité de chercher des solutions pour éradiquer ce nouveau trouble, le «Internet-use disorder». Des cliniques, des hôpitaux spécialisés dans les pathologies des dépendances numériques proposés comme solution…Les troubles sont là, l’addiction est bien réelle, mais ne serait ce pas une réponse trop forte, qui deviendrait disproportionnée, et du coup, n’atteindrait pas son but. Je ne sais pas, je m’interroge…donc si c’était là le but de votre perle : Merci. RT by rouanet_groupe3_psy Apr 9

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