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Drogues et dépendance - Livre d'information

Drogues et dépendance - Livre d'information
Related:  Drogues, addictions

Données sur les drogues Séries statistiques L'OFDT suit l'évolution de divers indicateurs significatifs du phénomène des drogues et des toxicomanies en France. Les séries statistiques présentées ici décrivent de manière concise et claire cette évolution, à travers une sélection de graphiques auxquels sont attachés plusieurs informations : constat, source, éventuellement repères méthodologiques et liens vers des informations approfondies. Accès aux séries statistiques Sources statistiques Afin de mieux cerner la diversité des outils disponibles pour mesurer les usages de drogues et les conséquences sanitaires ou pénales de ces consommations, l'OFDT met à jour chaque année un répertoire des sources de données statistiques relatives au tabac (depuis 2005), à l'alcool (depuis 2006) et aux drogues illicites (depuis 1995). Accès au répertoire des sources statistiques Tableau de bord mensuel Tabac Accès au tableau de bord mensuel tabac Enquête ESCAPAD Présentation et résultats Enquête ESPAD Présentation et résultats

Fédérations françaises d'addictologie La Fédération Française d'Addictologie réunit la plupart des associations professionnelles intervenant dans les champs des addictions (alcoologie, tabacologie, interventions en toxicomanie). Le Dry January à la française aura bien lieu !Un "Défi pour janvier" La Fédération Française d’Addictologie et l’ensemble des associations sur le champ de l’addictologie, mais aussi de la cancérologie et du champ social ont décidé de se mettre en mouvement pour que l’opération de mobilisation sociale sur le risque alcool, initialement prévue par le Ministère de la Santé et Santé publique France, ait bien lieu en janvier 2020, malgré l’annulation du soutien de l’Etat par l’Elysée sous la pression des milieux viticoles (...) Communiqué de presse, 22 novembre 2019. Dry January à la française : courrier à l’attention du Président de la RépubliqueANPAA - F2A - FFA - Ligue contre le Cancer - SFA Courrier à l’attention du Président de la République, 18 novembre 2019. Communiqué de presse, 15 novembre 2019.

Toutes les drogues sont en vente libre sur internet ! Dans l'imaginaire collectif un dealer de drogue c'est tout sauf un gros nerd, pourtant depuis peu les dealers se sont mis à utiliser tor et bitcoin pour mener leur commerce à bien. En effet il existe maintenant depuis quelques temps sur la toile l'équivalent d'un site comme Price Minister spécialisé dans la vente de drogue qui sert de plate forme entre toxicomanes et revendeurs du monde entier.Après avoir du faire face au phénomène des « Legal Highs » sur internet, les autorités vont devoir faire face à un nouveau phénomène alarmant et pas des moindres , l'apparition sur la toile d'une salle de marché virtuelle ultra sécurisée spécialisée dans la vente de produits stupéfiants. Afin de mettre en place leur commerce ces cracks en informatique ont fait preuve d'un certain talent et se sont appuyer sur des outils technologiques dont le simple quidam ignore tout bonnement l'existence.

La consommation de drogues liée au quotient intellectuel ! Les participants qui avaient un QI supérieur dans l’enfance étaient plus susceptibles de consommer du cannabis et de la cocaïne plus tard, indépendamment de leur statut social ou de la présence de troubles de l'humeur (dépression). A 16 ans, 7,0% des garçons et 6,3% des filles avaient déjà consommé du cannabis et 0,7% des garçons et 0,6% des filles, de la cocaïne. Ceux qui avaient consommé du cannabis avaient, en moyenne, des scores de QI plus élevés à 10 ans. A 30 ans, les femmes qui avaient un QI supérieur à 5 ans étaient 2 fois plus susceptibles d'avoir déjà consommé du cannabis et 2 fois plus susceptibles d'avoir consommé de la cocaïne. Les hommes avaient aussi une probabilité plus grande d'avoir consommé des amphétamines et de l’ecstasy. Pour un QI égal, les femmes avaient un risque plus élevé que les hommes d'avoir consommé de la cocaïne et du cannabis, ce risque étant deux fois plus élevé que chez celles ayant un faible QI. Voyez également:

Surdon et Addiction Facile de rire d’une addiction ou de la condamner suivant son degré de gravité. Beaucoup moins facile de la faire disparaître. Car ceux qui sont addicts seraient les premiers heureux de cette disparition. L’addiction parle d’abord d’un mal être et d’une recherche de lui échapper par n’importe quel moyen. Ainsi d’ailleurs l’exprime Alice Miller “leur sentiment de colère, d’impuissance, de désespoir, d’ennui, d’anxiété et de douleur trouvera s’extériorisera par des actes de destruction, que ce soit contre les autres (comportement criminel, psychopathe) ou contre eux-mêmes (addiction à la drogue, alcoolisme, prositution, désordres psychiques, suicide) ». Les surdoués n’y échappent pas. Linda Kreger Silverman note, dans un article intitulé “Emotional Intensity » (Intensité Emotionnelle) que ‘l’intensité est inhérente au surdon. Il ne faut pas penser que l’addiction touche seulement la drogue ou l’alcool. Agir (créer) est l’un des meilleurs moyens d’évacuer cette tension. Marc F. books:

Surdon et addiction - du nouveau The Journal of Epidemiology and Community Health a fait paraître le 14 novembre dernier un article qui mentionne que les enfants à haut QI seraient plus que d’autres susceptibles de se droguer à l’âge adulte, avec un effet plus prononcé chez les filles que chez les garçons. Ici, un abstract de cette étude intitulée : « Intelligence across childhood in relation to illegal drug use in adulthood: 1970 British Cohort Study« . Sur le site « NHS Choices » créé et piloté par le Ministère britannique de la Santé, j’ai trouvé les éléments suivants : Ces résultats proviennent du suivi longitudinal d’une cohorte de 8.000 enfants britanniques nés entre le 5 et le 11 avril 1970, effectué par les chercheurs du UK Clinical Research Collaboration DECIPHer Project de Cardiff associés au University College de Londres. La cohorte étudiée comptait 16,571 bébés à la naissance – des évaluations de suivi ont été ensuite menées à des âges déterminés : 5, 10, 16, 26 et 29-30 ans. A l’âge de 16 ans,

Test de dépistage de drogue Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le test de dépistage de drogue existe en deux principaux types : le test de dépistage urinaire et le test de dépistage salivaire[1]. Le test de dépistage urinaire peut prendre la forme d'une bandelette toute simple à immerger dans un échantillon d'urine, d'un boîtier contenant une bandelette réactive à immerger dans un échantillon d'urine ou d'une cassette sur laquelle sont déposées quelques gouttes d'urine grâce à une pipette. Le test de dépistage salivaire est composé d'un boîtier de test (boîtier intégré ou test de type cassette) et d'un bâtonnet ouaté permettant la collecte de salive. Ces tests sont basés sur une procédé immuno-chromatographique permettant d'obtenir des résultats sous forme visuelle (apparition ou non de bandes colorées). Période de détection[modifier | modifier le code] Le tableau suivant donne approximativement les périodes de détection pour chaque substance, en fonction du type de test.

La violence domestiques est associée à l'alcool et non au cannabis Une nouvelle étude contribue à briser un mythe au sujet du cannabis : le cannabis de provoque pas de comportements violents, au contraire de l'alcool. Une équipe de chercheurs de l'University of Tennessee and Florida State ont comparé des données pour savoir si l'alcool et le cannabis engendraient de plus hauts risques de comportements abusifs chez les hommes dans une relation. L'équipe a interrogé des hommes dans la tranche d'âge des étudiants en université qui consommaient de l'alcool et/ou du cannabis régulièrement et qui en avaient consommé au cours du mois dernier. Chacun de ces hommes était également dans une relation. Il a été découvert que les jours de consommation d'alcool, les hommes ayant consommé de l'alcool peu importe la quantité, minime ou élevée (élevée étant définie comme 5 verres ou plus), montraient une augmentation de la probabilité de violence physique ou sexuelle envers leur partenaire.

Les substances psychédéliques ne sont pas liées au problèmes de santé mentale Le débat pour savoir si le LSD et les autres psychédéliques causaient des problèmes psychologiques a longtemps fait rage. La recherche suggère maintenant ce que nous espérons tous : qu'ils ne causent pas de problèmes ! Une étude récente indique que la consommation de drogues à base de psilocybine, comme les champignons magiques, ou le LSD, n'augmente pas le risque de développer des troubles psychologiques. 130.000 personnes aléatoirement choisies - 22.000 d'entre elles ayant consommé des psychédéliques Ces découvertes viennent d'une équipe de recherche basée à l'Université des Sciences et Technologies Norvégienne, qui a analysé les données fournies par l’enquête nationale américaine sur la consommation de drogue et la santé. En se servant des données collectées par cette enquête nationale sur les drogues, ils ont découvert qu'un Américain sur six avait consommé des substances psychédéliques. La vraie nouvelle : les psychédéliques sont bénéfiques

Un guide du débutant pour tripper en sécurité Dans les traditions chamaniques, la connaissance des plantes de pouvoir se transmettaient entre génération, protégeant ainsi ces rituels occultes. De nos jours, nous ré-explorons les plantes sacrées en dehors des frontières culturelles et traditionnelles, Les voyages psychédéliques ont souvent été décrits comme des expériences profondes, changeant et transformant la vie. En effet, beaucoup d'anciennes traditions considéraient la consommation de psychédéliques comme un rite de passage et un outil pour entrer en contact avec le monde des esprits. Dans les traditions chamaniques, la connaissance des plantes de pouvoir se transmettaient entre génération, protégeant ainsi ces rituels occultes. En plus d'apporter des visions parmi les plus mystérieuses qui soient, les plantes sacrées nous offrent un outil pour la croissance personnelle et spirituelle. Anderson Debernardi - Warmi Bobinzana État d'esprit et environnement Gardiens de voyage Gérer les mauvais voyages

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