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Drogues et dépendance - Livre d'information

Drogues et dépendance - Livre d'information
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Données sur les drogues Séries statistiques L'OFDT suit l'évolution de divers indicateurs significatifs du phénomène des drogues et des toxicomanies en France. Les séries statistiques présentées ici décrivent de manière concise et claire cette évolution, à travers une sélection de graphiques auxquels sont attachés plusieurs informations : constat, source, éventuellement repères méthodologiques et liens vers des informations approfondies. Accès aux séries statistiques Sources statistiques Afin de mieux cerner la diversité des outils disponibles pour mesurer les usages de drogues et les conséquences sanitaires ou pénales de ces consommations, l'OFDT met à jour chaque année un répertoire des sources de données statistiques relatives au tabac (depuis 2005), à l'alcool (depuis 2006) et aux drogues illicites (depuis 1995). Accès au répertoire des sources statistiques Tableau de bord mensuel Tabac Accès au tableau de bord mensuel tabac Enquête ESCAPAD Présentation et résultats Enquête ESPAD Présentation et résultats

Addiction à l’héroïne et aux opiacés : Le mésusage des traitements est-il un problème? RB Pharmaceutical, le 20 sept. 2013 (Industries pharmaceutiques et du matériel médical) Soyez le premier à réagir A l’occasion du prochain congrès THS (Toxicomanie, Hépatites, Sida) qui se déroulera à Biarritz du 8 au 11 octobre, seront présentés les résultats d’une étude sur l’acceptabilité et la sécurité des traitements. Cette étude ouvre le débat sur l’efficacité des stratégies thérapeutiques contre le mésusage. • En France, environ 500 000 personnes auraient déjà consommé de l’héroïne au moins une fois dans leur vie et on compte 180 000 usagers réguliers (1). 170 000 bénéficient actuellement d’un traitement substitutif aux opiacés (TSO). • Toutefois, il subsiste et se développe différentes formes de mésusage : auto-substitution, toxicomanie, marché parallèle, qui font courir à l’usager des risques sanitaires graves. L’addiction aux opiacés : quel état des lieux aujourd’hui en France ? Le mésusage est-il un problème ? Références :1) OFDT Chiffres clés 20122) Jolliet P.

Addiction et cerveau Pourquoi certains deviennent-ils accros à une drogue quand d'autres peuvent très bien contrôler leur consommation ? Quels sont les mécanismes impliqués au niveau du cerveau ? Certaines personnes sont-elles plus à risque que d'autres ?... Plusieurs experts apportent leurs réponses. Les progrès réalisés ces dernières années en neurobiologie ont permis de mieux comprendre la toxicomanie et de se rendre compte qu'il s'agit d'une véritable maladie du système nerveux. Pour autant, le regard de la société n'a guère évolué et la prise en charge reste inadaptée. Qu'est-ce-que l'addiction ? "L'addiction est une maladie fonctionnelle du cerveau", explique le Dr William Lowenstein, directeur de la clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions à Boulogne-Billancourt. Addiction ou excès ? Attention toutefois à ne pas confondre excès, dépendance (où l'envie de consommer la drogue est motivée par le besoin de retrouver son état normal) et addiction, met en garde le spécialiste.

Fédérations françaises d'addictologie La Fédération Française d'Addictologie réunit la plupart des associations professionnelles intervenant dans les champs des addictions (alcoologie, tabacologie, interventions en toxicomanie). 6èmes Assises nationales de la FFAAddictions, risques et dommages : vers un consensus 8-9 octobre 2014. Maison Internationale, Paris. Contact : KATANA santé, 29, rue Camille Pelletan, F-92300 Levallois-Perret Tél. : 33 (0)1 84 20 11 90 - info@katanasante.com La FFA soutient les propositions contenues dans le rapport "Les dommages liés aux addictions et les stratégies validées pour réduire ces dommages" Ce rapport a été remis par le Pr Michel Reynaud à Mme Danièle Jourdain-Menninger, Présidente de la MILDT, le 7 juin 2013. Rapport sur les stratégies validées de réduction des dommages liés aux addictions. Livre blanc de l’addictologie française100 propositions pour réduire les dommages des addictions en France Livre blanc de l’addictologie française. Communiqués de presse de la FFA "Baclofène", 6 mai 2011.

Un plan de lutte contre les addictions centré sur les jeunes « Rares sont les jeunes de 17 ans qui n'ont pas expérimenté un des trois principaux produits que sont l'alcool, le tabac et le cannabis », souligne Danièle Jourdain-Menninger, présidente de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt). C'est pour cette raison que le nouveau Plan de lutte contre la drogue et les conduites addictives présenté par le gouvernement pour cinq ans (2013-2017) donne la priorité aux actions de prévention et de suivi auprès des jeunes, des femmes enceintes et des personnes isolées, tout en renforçant la lutte contre les trafics. Pour rappel, en 2010, 3,8 millions de Français ont eu une consommation à risques d'alcool, 11,8 millions ont fumé du tabac quotidiennement, 1,2 million de personnes ont consommé régulièrement du cannabis (au moins dix fois par mois) et 400 000 ont pris de la cocaïne au moins une fois dans l'année. Globalement, ce nouveau plan préparé par la Mildt repose sur trois priorités : Des associations déçues

Alcool, tabac, cannabis : l'initiation débute au collège S'il fallait choisir un moment pour parler de drogue à son enfant, l'entrée au collège serait sans doute le meilleur. C'est en effet entre la 6e et la 3e que la rencontre avec les produits psychoactifs les plus courants a lieu. Pendant ces années déterminantes, les enfants s'initient au tabac, au cannabis et connaissent leurs premières ivresses alcooliques. À l'entrée au lycée, certaines consommations régulières sont déjà ancrées, alors que les générations précédentes faisaient ces expériences plus tard. Mais ce premier contact n'a pas lieu au même moment selon le produit, comme le prouve le volet drogues de l'étude HBSC que publie l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies. • Alcool: les ivresses augmentent fortement en 3e L'alcool est le seul produit psychoactif que les enfants découvrent en famille. • Le collège, lieu d'expérimentation du cannabis En 2010, un collégien sur dix déclare avoir consommé du cannabis. • La consommation de tabac bien ancrée à l'entrée au lycée

Toutes les drogues sont en vente libre sur internet ! Dans l'imaginaire collectif un dealer de drogue c'est tout sauf un gros nerd, pourtant depuis peu les dealers se sont mis à utiliser tor et bitcoin pour mener leur commerce à bien. En effet il existe maintenant depuis quelques temps sur la toile l'équivalent d'un site comme Price Minister spécialisé dans la vente de drogue qui sert de plate forme entre toxicomanes et revendeurs du monde entier.Après avoir du faire face au phénomène des « Legal Highs » sur internet, les autorités vont devoir faire face à un nouveau phénomène alarmant et pas des moindres , l'apparition sur la toile d'une salle de marché virtuelle ultra sécurisée spécialisée dans la vente de produits stupéfiants. Afin de mettre en place leur commerce ces cracks en informatique ont fait preuve d'un certain talent et se sont appuyer sur des outils technologiques dont le simple quidam ignore tout bonnement l'existence.

396 - "Tout objet de plaisir peut devenir une addiction " Entretien avec Michael Stora1, psychologue, psychanalyste, thérapeute auprès des personnes dépendantes aux jeux. La Santé de l'homme : Comme psychologue et psychanalyste, vous accompagnez des personnes, surtout adolescentes, victimes de l'usage abusif des jeux vidéo. Et pourtant vous aimez l'univers des images. Est-ce paradoxal ? Michael Stora : Cela fait pas mal d'années que dans mon parcours, autant personnel que professionnel, je côtoie l'image. Avant d'être psychologue, j'ai eu une formation de cinéaste. S. Oui. S. Complètement. S. Tout d'abord, il faut préciser que tous les jeux ne sont pas addictogènes. S. Très clairement : la totale dépendance à la vidéo entraîne une rupture progressive du lien social, familial, scolaire, amoureux. Cela étant dit, la question de l'addiction demeure compliquée. S. Oui. S. Je connais bien la cellule de cyberaddiction ouverte à Marmottan. S. L'exemple de ce type de jeu est le " World of Warcraft ", dénommé le WOW. S. S. S. Bien sûr. S.

Les Français de plus en plus opposés à la dépénalisation du cannabis Les Français sont de plus en plus opposés à la dépénalisation du cannabis, avec 70 % de sondés hostiles en juin 2012 contre 63 % en juin 2011, une mesure défendue par les écologistes, selon un sondage IFOP pour Atlantico. Les opposants à la dépénalisation n'ont jamais été aussi nombreux depuis 1996 (67 %). Le soutien à la dépénalisation – qui atteignait 34 % en février 2001 et 36 % en juin 2011 – est tombé à 30 % en juin 2012. L'âge joue un rôle déterminant puisque les moins de 35 ans – parmi lesquels se recrutent d'abord les consommateurs de cannabis – sont favorable à 41 %, mais ils sont en recul de dix points en un an (51 % en 2011). Le clivage politique se retrouve également : les sympathisants de gauche sont nettement plus favorables à la dépénalisation que ceux de droite.

La consommation de drogues liée au quotient intellectuel ! Les participants qui avaient un QI supérieur dans l’enfance étaient plus susceptibles de consommer du cannabis et de la cocaïne plus tard, indépendamment de leur statut social ou de la présence de troubles de l'humeur (dépression). A 16 ans, 7,0% des garçons et 6,3% des filles avaient déjà consommé du cannabis et 0,7% des garçons et 0,6% des filles, de la cocaïne. Ceux qui avaient consommé du cannabis avaient, en moyenne, des scores de QI plus élevés à 10 ans. A 30 ans, les femmes qui avaient un QI supérieur à 5 ans étaient 2 fois plus susceptibles d'avoir déjà consommé du cannabis et 2 fois plus susceptibles d'avoir consommé de la cocaïne. Les hommes avaient aussi une probabilité plus grande d'avoir consommé des amphétamines et de l’ecstasy. Pour un QI égal, les femmes avaient un risque plus élevé que les hommes d'avoir consommé de la cocaïne et du cannabis, ce risque étant deux fois plus élevé que chez celles ayant un faible QI. Voyez également:

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