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Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias

Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias
D'où que l'on regarde, quand on parle du rapport des jeunes à l'Internet et aux réseaux sociaux, tout le monde évoque d'abord les risques, les dangers, les menaces qui pèsent sur eux. Des dangers qui justifient bien souvent toutes les dérives sécuritaires... Pourtant, les chercheurs dénoncent largement ce retournement, cette tentation anxiogène de l'hypercontrôle qui définitivement n'aidera ni les parents ni les jeunes à aborder et comprendre les formes des nouvelles sociabilités qui se développent en ligne.Après avoir observé un problème concret et récent, retour sur une étude de fond sur les rapports des jeunes à l'Internet. En 2008, la Fondation Mac Arthur a livré les résultats d'une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Typologie des pratiques des jeunes "Ce qui est important à propos de cette typologie est qu'il ne s'agit pas de classer les jeunes comme ayant une identité unique ou un ensemble d'activités bien déterminé. Related:  Pratiques des ados

Les jeunes et Internet: guide pédagogique et ludique ATTENTION: cette page est désactivée et n'est pas visible par les internautes. Toutefois, vous pouvez la voir car vous êtes connecté à l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles. ATTENTION: cette page est visible uniquement depuis l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles. ATTENTION: cette page n'est normalement plus visible du tout. ATTENTION: cette page n'est plus visible du tout depuis le 31-12-9999 à 23:45. ATTENTION: cette page ne sera visible qu'à partir du 00-00-0000 à 00:00. Le guide Ce document a été rédigé à l’issue d’une recherche en éducation subventionnée par le Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette publication est disponible en version électronique : Internet et les jeunes - guide à l'usage des enseignants du 1er degré - 2009 Pour qui ? Les enseignants du 1er degré et toute personne concernée. Pourquoi ? Comment ? À utiliser en classe, au travers d’activités pédagogiques ou de lecture de fiches. Un guide en trois parties Ce guide se décline en trois parties:

Les digital natives existent-ils Dans ce cadre conceptuel renouvelé privilégiant le continuum entre technique et culture plutôt que l'opposition binaire entre mythe et réalité, il nous faut considérer les digital natives comme une figure performative, un être de papier qui fait agir et qui par-là se trouve doté d'une existence empirique. Ainsi, parce qu'ils sont évoqués dans les représentations de l’échelle des âges imaginaires du numérique, les digital natives remplissent un rôle fonctionnel bien réel, celui de passeur d’usage intergénérationnel : « Le téléphone mobile avec le clavier non tactile, j'ai commencé à en être addict quand mes filles habitaient loin de moi. « Il a bien fallu. Et du côté des jeunes praticiens endossant le statut mythique des « digital natives », ils se doivent de cultiver l'immanentisme de leur littératie numérique. Le mythe des « digital natives » peut donc paradoxalement autant faire écran à la compréhension des pratiques que les éclairer. Crédit photo : Maurizio Pesce / Flickr

La génération Y est elle impossible à former ? La « Génération Y » est elle composée de « Digital natives » forcément passionnés de Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)? L’usage de ces technologies serait il un moyen infaillible d’intéresser les « jeunes » salariés et de leur permettre d’apprendre? « Digital natives »? « Nos étudiants ont radicalement changé. Il oppose ces « Digital Natives » aux « Digital Migrants » qui n’ont pas grandi avec ces technologies et, mêmes lorsqu’ils s’y sont adaptés, ont gardé des habitudes du passé, comme (toujours selon Prensky): ne pas se tourner en 1er vers internet lorsque l’on cherche une information, lire une notice, imprimer ses e-mails ou un document avant de les lire… Les « Digital Natives » décrit par M. En fait, il me semble que M. Quand à préférer jouer … ce ne doit pas être si nouveau, ce qui est nouveau c’est l’opportunité de le faire sur un mobile ou un ordinateur… Neuf ans après l’article de M. Leur recherche a deux objectifs: Ces observations d’E.

Observatoire de la vie numérique des adolescents (12-17 ans) « Facebook, c’est mort » ! Vive Snapchat ! La guerre des images n’aura pas lieu Notre enquête a également révélé un type d’inquiétude moins conforme aux mises en garde des adultes, mais non moins agissante : c’est la crainte de perdre la face, au sens propre, en étant « affiché » - adjectif qui a dans le langage des ados une connotation très négative. Bien qu’elle s’appuie rarement sur des expériences vécues, la hantise est réelle de voir exposées sur Facebook des images de soi dévalorisantes, que les adolescents désignent par la formule très usitée, de Lisieux à Strasbourg en passant par Aulnay-sous-Bois, de « photos dossier ». se livrer et ... se soustraire à la tyrannie des regards On saisit mieux alors la fonction libératrice pour les adolescents des images sans contraintes échangées par Snapchat qui est parvenu à soustraire la fabrique des images aux rapports de pouvoirs s’exerçant sous la surface apparemment lénifiante des murs de Facebook. Regardez, il n’y a rien à voir : nouvelles « images d’ambiance » Des émoticon vivants

Les internautes en colère après la dernière mise à jour de Snapchat 01net. le 04/02/15 à 17h11 La fonction Discover ne plaît pas aux internautes français. Avec Discover, Snapchat veut devenir la plate-forme média des jeunes qui délaissent les journaux sous leurs formes traditionnelles (sur papier et à la télévision). Elle espère en même temps prendre le pas sur Facebook et Twitter. Les propriétaires d’appareils Apple sont particulièrement sévères avec la mise à jour du logiciel. Ils sont très critiques envers la nouvelle fonction Discover. Beaucoup se plaignent aussi que toutes les sources médias disponibles soient en anglais. Mais les critiques des internautes ne s’arrêtent pas à cette seule fonction. Mais il semblerait qu’en plus, depuis sa mise à jour, l’appli rencontre des soucis au niveau de la gestion de la caméra, principal outil des utilisateurs ! La déception est telle que certains utilisateurs ont même décidé de désinstaller l’appli de leur smartphone.

Que regardent nos enfants ? Cette grande enquête baptisée « Kids & Screens : usages et comportements de la génération vidéo » mélangeant méthodologie d’études quali et quanti* a permis de mettre en lumière plusieurs grands enseignements sur la consommation vidéo des plus jeunes. « Cette étude nous a aidé à mieux comprendre les modes de consommation des écrans par les enfants et adolescents et, pour la première fois, de mettre en lumière les duplications entre le live et le on demand » commente Matthieu Guillaume, directeur de clientèle Ipsos Connect. 73% des enfants ont aujourd’hui au moins un écran perso (60% des enfants de 11 à 14 ans étant même équipés d’un smartphone). Cet équipement personnel croît avec l’âge de l’enfant (13% des 4-6 ans sont équipés de tablette vs. 44% des 11-14 ans). Fidélité à l’écran certes qui n’exclue cependant pas les autres écrans : 58% des enfants utilisent un autre écran en regardant la télévision.

Les jeunes français plus nombreux que la moyenne des jeunes européens à utiliser leur smartphone pour aller sur Internet Mis en ligne le lundi 20 mai 2013. Extraits d’une enquête européenne "les ménages et les technologies de l’information et de la communication (TIC) en France et en Europe en 2012" et de la publication d’un numéro de "culture chiffres" (ministère de la culture) réalisé par Valérie Deroinchargée d’analyse statistiques au DEPS (département des études de la prospective et des statistiques au ministère de la Culture et de la Communication). Deux jeunes internautes français sur trois se connectent avec leur téléphone portable. C’est l’un des enseignements d’une enquête que vient de présenter le ministère de la culture et qui concerne l’année 2012. En Europe 37%, des internautes utilisent un smartphone pour aller sur Internet : 64% au royaume uni et 37% en France (8e place en Europe) Les pratiques françaises (ensemble des internautes) dans ce domaine sont conformes à la moyenne européenne mais la connexion nomade dépend de l’âge et les 16-24 ans sont les plus actifs. Gérard Marquié

Jeux vidéo & réseaux sociaux : un tremplin pour la vie sociale des ados - Ipsos Observer Une génération de digital natives Les 12-18 ans – parfois appelés la génération « C » ou « Gen C » (pour « Connectée ») – se distinguent de leurs prédécesseurs : ils sont naturellement multitâches et utilisent la technologie dans leur vie quotidienne. Pour cette génération hyper-sociale, la technologie est un moyen d'expression, utilisée à différents niveaux pour le partage et la communication avec leur famille, leurs amis mais aussi avec des amis virtuels. Nés à l'ère d'Internet, les jeunes Européens utilisent tous le Web. 87% d’entre eux se connectent même tous les jours et tirent parti de toutes les possibilités sociales offertes par ce média : 90% utilisent les réseaux sociaux - Facebook étant leur plateforme préférée (79%). Les réseaux sociaux leur permettent en premier lieu de partager centres d’intérêt, photos, vidéos personnelles, commentaires, opinions, etc. avec leurs amis. Etre connecté, c’est être ensemble « Just Dance » génération : musique, soirées et socialisation

Lexique usages du numérique par les jeunes Le Mobile Multimédia 18, EPN mobile parcourant le département du Cher a collaboré à la création du lexique Mes parents, le numérique et moa 2.0 consultable en ligne (voir à la fin de cet article) ou téléchargeable en pdf (7 pages). 3 thématiques développées : pratiques numériques, jeux vidéo, addictologie Il comprend : A propos du lexique Ce travail diffusé par le Conseil Général du Cher a été élaboré dans le cadre d’un Comité Local de Prévention des Addictions et à l’occasion de la journée dédiée aux usages du numérique qui s’est déroulée le 20 septembre 2014 à la Guerche sur L’aubois dans le Cher. Lexique usages du numérique Licence : Contrat spécifique : merci de prendre contactGéographie : Centre Tags: addiction, education au numerique, EPN, jeu video, lexique, publication

Téléphones portables : attention à l'addiction 5,1 milliards de personnes dans le monde, soit près de 75% des habitants, selon le site Gartner.com, possèdent au minimum un téléphone portable. Le téléphone sert à téléphoner bien sur mais également à envoyer des SMS et surtout à se connecter sur internet et les réseaux sociaux créant ainsi des situations d'addiction qui touchent chaque année davantage de personnes et qui sont de plus en plus handicapantes En 2012, une étude britannique précisait que 66% des utilisateurs de smartphones risquaient de souffrir s'ils devaient se passer de leur smarphone. Nomophobie : peur d'être séparé de son téléphone Une étude effectuée en 2008 par laUK Post Officeen a révélé que 53% des utilisateurs de téléphones mobiles présentaient des symptômes d'anxiété en cas de problèmes avec leur portable (perte, de batterie faible, mauvaise couverture). Addiction Intolérance aux frustrations : Impatience insupportable Des manifestations physiques Traitement : consulter un psy ? © Maksim Kostenko-fotolia

80% des 15-24 ans adeptes de l’internet mobile « Les 15-24 ans accros à l’internet mobile ». Loin d’être un « scoop », cette tendance a été décryptée par Médiamétrie dans le cadre de son étude consacrée à l’audience de l’internet mobile en mai 2013, publiée ce mercredi 10 juillet. L’institut s’est donc attaché à analyser les habitudes mobiles des jeunes âgés de 15 à 24 ans. On apprend ainsi, qu’au 1er trimestre 2013, près de 80 % des utilisateurs de mobile de 15 à 24 ans se sont connectés à l’internet mobile au cours du dernier mois. Ils étaient moins d’1 sur 2 il y a 3 ans. Dans les détails, les 15-24 ans ont passé 3h57 à consulter des sites mobiles au cours du mois de mai, soit 16 minutes de plus que la moyenne. Concernant les systèmes d’exploitation, Android de Google remporte la bataille face à l’iOS d’Apple puisque plus de la moitié des 15 – 24 ans équipés de smartphone a opté pour le premier système. Crédit photo: Shutterstock, des millions de photos, illustrations, vecteurs et vidéos

How will Generation Z disrupt the workplace? Over the past few years, the millennial workforce conversation has taken center stage in the media. While this group will be in the workforce for at least 30 more years, there is a new generation on deck causing prospective employers to take notice: Generation Z. Getting ready to step up to the plate, Gen Z will be just as focused and driven as millennials, however, their definition of a “good employer” will vary in some important areas. Generation Z is classified as those who were born in the mid-90s to early ‘00s. They don’t expect finding a job to be easy though, as many of today’s students (32%) report finding a job as their top concern. While many businesses are touting friendly workplace cultures with flexible schedules and transparent salaries in order to lure talent, they may need to offer more career focused perks instead for Gen Z. Yet perhaps the biggest obstacle will be retaining these employees. Job shadowing is another way to give employees well-rounded training.

Ados : le partage du rien sur Internet Photos d'une banalité confondante, vidéos sans intérêt... Pour meubler le vide, les jeunes produisent sur les réseaux sociaux un flot de néant qui a déjà un nom : le « borecore ». M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Guillemette Faure Les parents s'inquiètent souvent de la façon dont les ados peuvent montrer leurs corps sur les réseaux sociaux. Dans le New York Times Magazine, Jenna Wortham a récemment trouvé un nom à ce flot de rien : le « borecore ». Pour s'en faire une idée, il suffit de taper « Je me fais iech » sur Twitter ou aller sur les nouveaux services de « live streaming » qui font défiler les contenus postés par l'ensemble des utilisateurs et permettent à des gens qui s'ennuient de voir ce qui se passe dans la vie d'autres gens qui s'ennuient. Le robinet à « borecore » Evidemment, les adolescents n'ont pas attendu les nouvelles technologies pour documenter leur désœuvrement. Pourquoi les jeunes ne s'ennuieraient-ils pas aussi en ligne ?

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